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Ce drone va sauver des vies

Publié le 18/11/2019 dans Innovation

Ce drone va sauver des vies

Convaincus du potentiel de ces concentrés de technologie, divers hôpitaux belges testent l’utilisation des drones dans le cadre de projets pilotes.

Lorsque chaque minute compte

L’UZ Antwerpen d’Edegem et le campus Sint- Augustinus de GasthuisZusters Antwerpen, notamment, participent à ces projets pilotes. Les hôpitaux souhaitent utiliser des drones pour transporter des produits pharmaceutiques et des échantillons de sang, d’urine et de tissus, par exemple. Les drones échappant aux embouteillages, aux travaux et aux déviations, ils sont plus rapides que les voitures qui assurent actuellement ces transports.

Il n’a ainsi fallu à un drone que 3 minutes pour parcourir les 2,17 kilomètres qui séparent l’UZA et Sint-Augustinus. Cet appareil peut en outre acheminer des médicaments vitaux, ce qui permet aux médecins et aux chirurgiens d’intervenir plus rapidement et aux patients de recevoir plus vite le bon traitement.

Étude de nouvelles applications

Le Limbourg et la Campine septentrionale s’intéressent également aux transports aériens. Les hôpitaux Jessa, autour d’Hasselt, étudient par exemple aussi d’autres applications, au même titre d’ailleurs que l’AZ Turnhout. Selon les experts, ce type de transport devrait devenir bien plus courant à l’avenir, ne serait- ce que parce que les hôpitaux ne cesseront pas de se spécialiser et devront collaborer. De plus, c’est un excellent moyen d’éviter les pertes de temps énormes liées aux bouchons. Les drones sont une manière efficace d’envoyer les échantillons d’un hôpital au laboratoire d’un autre établissement de soins.

Un drone échappe toujours aux embouteillages, aux travaux et aux déviations.

Collaborations professionnelles et européennes

La plupart de ces programmes d’essai se déroulent d’ailleurs dans le cadre d’une collaboration d’entreprises ou bénéficient du soutien de l’Union européenne. Le projet de Turnhout fait partie de l’initiative EU Smart City pour ‘l‘Urban Air Mobility’, à laquelle participent 42 villes européennes. Le projet mené à Anvers implique le consortium SAFIR, composé notamment du constructeur aéronautique SABCA, du port d’Anvers, du centre de trafic aérien Skeyes, de l’opérateur de drones Helicus, du géant de l’e- commerce Amazon et de Proximus. SAFIR est implanté dans le DronePort près de Saint-Trond, l’ancienne base aérienne de Brustem.

Drones assistent les service d’urgence

La 5G garantit la sécurité

Si Proximus est impliqué dans ces tests, c’est parce que les drones professionnels utilisent la 4G pendant leurs vols, et passeront bientôt à la 5G. Grâce à ces connexions, des données et des informations de vol sont continuellement envoyées à un centre de contrôle. En principe, les vols sont entièrement automatisés, mais en cas de problème, les pilotes humains peuvent intervenir à distance. La 5G permettra par exemple aussi de diffuser des vidéos en hyper-haute qualité (4K).

Helicus (fondée par Mikael Shamim) est une start-up qui organisera des vols, notamment pour le compte des hôpitaux. L’entreprise est en train de tester depuis son siège d’Anvers comment utiliser les drones de manière rapide, efficace et, surtout, sûre, pour mener à bien cette mission.

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Le magazine IT de Proximus qui s’adresse aux CIO et professionnels IT actifs dans les PME. 

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