Les matchs de légende : le partage fou entre le Bayer Leverkusen et la Roma

En Champions League, on a l’habitude d’avoir droit à des matchs de haut niveau. Généralement, ceux-ci ont lieu à partir des huitièmes de finale quand l’enjeu et la pression sont énormes. Mais le match de 2015 entre le Bayer et la Roma a montré que même en phase de poules on pouvait y avoir droit.

L’édition 2015-2016 a vu le Real Madrid remporté sa 11e Champions League au détriment de l’Atlético Madrid dans un remake de la finale de 2014. Mais contrairement à 2014, c’est aux tirs au but que les Merengues ont fait la différence. Ce match ne reste toutefois pas dans la légende, contrairement à une autre rencontre de cette édition : Bayer Leverkusen – Roma.
 
Joué le 20 octobre 2015, il prenait place durant la phase de poules, lors de la 3e journée du Groupe E. Outre la formation allemande et l’italienne, on retrouvait le Barça et le BATE Borisov. Après deux journées, le Bayern comptait 3 points tandis que la Roma n’en totalisait que 1. Ce match était donc important pour bien se placer, en ce qui concerne les Allemands, et se relancer, dans le cas des Romains. Au terme des 90 minutes, c’est un incroyable match en 3 actes auquel les spectateurs auront eu droit.

Le Bayer prend les choses en main

Battu de justesse par le Barça la journée précédente (2 goals dans les 10 dernières minutes), le Bayer Leverkusen avait à cœur de montrer qu’il tenait malgré tout une bonne forme dans cette Champions League. Et il ne tardait pas à le montrer. Après seulement 4 minutes, le buteur mexicain Javier Hernandez claquait le premier goal de la soirée sur pénalty (pour une faute de main). La Roma débutait très mal.
 
Chicharito ne s’arrêtait pas là et un quart d’heure plus tard, l’ancien du Real et de ManU plantait une seconde rose dans le jardinet romain pour porter le score à 2-0 et mettre son équipe sur du velours. La Roma n’en menait pas large mais ne se laissait tout de même pas démonter comme la suite allait le prouver.

Daniele De Rossi sonne la charge

Ayant besoin d’un battant, d’un guerrier pouvant relancer son équipe, la Roma avait fort heureusement un certain Daniele De Rossi dans ses rangs. La légende romaine se chargeait de cette tâche ardue en moins de 10 minutes. Un doublé pour redonner espoir et envie à ses couleurs. A la 29e, le médian profitait d’un corner mal dégagé par les Allemands pour être à la réception du ballon et tromper le gardien sans trop de problème. A la 38e, le capitaine romain se faufilait à la perfection sur coup franc pour remettre tout le monde à égalité.
 
A la pause, les deux équipes se quittaient dos à dos mais les Romains revenaient ensuite sur la pelouse avec les crocs. Depuis l’égalisation, le match avait totalement basculé en faveur de la Roma et Pjanic matérialisait ce changement de physionomie par un troisième but romain… sur coup franc bien évidemment. Un peu moins de 20 minutes plus tard, c’est l’Espagnol Falque qui mettait la Roma à l’abri en plantant un 4e but… du moins, c’est ce qu’on pensait.

Au tour du Bayern de revenir

A 10 minutes de la fin du match, on aurait pu penser que tout était joué et que la Roma allait signer sa première victoire de la saison en C1. Mais c’était sans compter sur les scénaristes de ce match, visiblement soucieux de maintenir le suspense jusqu’au bout. A la 84e, le Bayer revenait dans la course grâce à un but magnifique de Kampl en pleine lucarne opposée.
 
Revigoré par ce but venu d’ailleurs, les Allemands poussaient et faisaient craquer très rapidement les Romains une 4e fois. Moins de 120 secondes après le but de Kampl, c’est Mehmedi qui remettait tout le monde dos à dos.
 
Au bout du compte, la Roma finira tout de même 2e du groupe avec 6 points grâce à une victoire le match suivant contre ces mêmes Allemands (3-2). Le Bayer, troisième lui aussi avec 6 points, était reversé en Europa League.
 
Fan de notre série ? Retrouvez l’humiliation de Besiktas, des œuvres de Liverpool en 2007.
 

Football

Voir tout

Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

Top