Comment le Real Madrid et Valence sont passés d’amis à ennemis

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Hors d’Espagne, on n’imagine pas toujours quelles peuvent être les rivalités entre clubs. Si on connait évidemment celle entre le Real et le Barça, on connait un peu moins celle entre les Blancos et le FC Valence.

De Pickx

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De nos jours, Real Madrid et FC Valence n’entretiennent pas vraiment de bonnes relations. Les deux clubs ont développé une rivalité un peu méconnue mais qui anime toujours la Liga à l’approche d’un duel entre les deux. Et pourtant, il fut un temps où Real et Valence étaient plutôt bons amis. Mais en football comme ailleurs, rien n’est immortel et la bonne entente entre les deux formations a depuis tourné au vinaigre.

D’abord amis

Si on remonte 50 ans en arrière, la rivalité entre le Real Madrid et le FC Valence n’existe pas. Que du contraire, même. Entre Madrilènes et Valenciens, l’entente est bonne. Le Real est à l’époque déjà un géant européen, alors que Valence est simplement une bonne équipe d’Espagne. Le rapport de force est largement en faveur du Real et Valence est donc un sympathique outsider.

Un outsider qui n’hésite pas non plus à donner un coup de main au Real quand c’est nécessaire. En 1976, après l’agression par un supporter du Real de l’arbitre de la demi-finale retour de C1 contre le Bayern Munich, Erich Linemayer, le club espagnol se voit infligé deux matchs européens loin de son stade. Valence permet alors au Real de disposer de son stade pour ces deux rencontres. En 1987, le même cas se présentera à nouveau, et c’est encore Valence qui portera secours aux Madrilènes.

Transferts et Champions League

Dans les années 90, la saine rivalité amicale que partagent le Real et Valence prend une tout autre tournure à cause d’un homme : Predrag Mijatovíc. Le Yougoslave, arrivé en 1993, fait les beaux jours de Valence. En 128 matchs pour le compte de son équipe, il inscrit 68 buts. A Valence, Mijatovic était une légende. Tout bascule lors de sa dernière saison. Des rumeurs font état d’un possible transfert au Real Madrid. Le joueur nie en bloc… pourtant à l’été 1996, il rejoint la capitale, le Real ayant payé sa clause libératoire. Pour les supporters de Valence, Mijatovic est désormais un traitre, un Judas. Les mensonges du Yougoslave ne passent pas et désormais le Real est vu comme un ennemi à abattre.

D’autant plus qu’à cette époque Valence progresse fortement. Vice-champion en 1996, le club décroche les lauriers en 2002 et 2004. Mais en 2000, c’est sur la scène européenne que Valence est au top. Les Espagnols ont atteint la finale de la Champions League, où ils échouent face… au Real Madrid. L’année suivante, ils seront battus cette fois-ci par le Bayern Munich.

En 2001, Mendieta et ses 305 matchs au compteur à Valence rejoignent la Lazio. Au moment de finaliser le transfert, Valence oblige le club romain à inscrire une clause en cas de revente : interdiction de céder le joueur au Real Madrid. Et quand après une saison calamiteuse Mendieta est prêté en Espagne, c’est forcément au Barça qu’il atterrit.

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