Les cinq ingrédients essentiels d’un bon film d’horreur

Des personnages sinistres, une arme effroyable, de la musique angoissante... Quels sont les éléments qui rendent un film d’horreur particulièrement effrayant, au point de nous donner envie de nous cacher derrière le canapé ou sous les couvertures? Proximus Pickx vous révèle les secrets de l’épouvante. 

L'arme du crime

Une tronçonneuse, un crochet à viande, un couteau à découper ou encore une hache... L’arme du film symbolise l’horreur et donne une idée du calvaire que subissent les victimes. En outre, elle alimente l’imaginaire du spectateur, non seulement sur ses dégâts, mais également sur ce qu’elle raconte de son possesseur. 

La musique

Dans tout film, la musique joue un rôle crucial. Elle guide les émotions et sensations du spectateur. C’est encore plus criant dans un film d’horreur. Lorsque résonne une bande son terrifiante pleine de notes aiguës, c’est que le spectateur angoissé doit porter toute son attention sur ce qu’il va se passer à l’écran. Une excellente musique permet d’être parfaitement immergé dans le film et, par conséquent, d’être encore plus effrayé. Soit le but d'un film d'horreur.

L'obscurité

Qui n'avait pas peur du noir quand il était petit? La peur que nous ressentions, enfants, face aux monstres qui se cachaient dans les coins sombres est une source d’inspiration majeure pour les réalisateurs de film d’horreur. L’obscurité est le meilleur moyen de suggérer un danger sans le montrer directement. Ce principe de l’évocation fait tourner notre imaginaire à 100 à l’heure, et c’est ce que veut le cinéaste. Nous transposons à l’écran tous les les monstres qui surgissent dans nos têtes, et cela ne fait qu’augmenter la force du film. 

La difformité

Une grande partie des films d’épouvante mettent en scène un monstre assoiffé de sang. La créature a généralement une allure repoussante, et ce n'est pas une coïncidence. Les auteurs veulent faire nous peur en créant un ennemi hideux, affreux, difforme. Car la vision d’un élément contre-nature fait naître, dans notre cerveau primitif, un signal de danger. C’est également pourquoi nous avons tendance à nous identifier bien davantage à la victime (souvent humaine et chamante) qu’à son monstrueux tortionnaire.

Un passé ténébreux

Pour donner de la crédibilité à une histoire d'horreur, les cinéastes doivent apporter des éléments de scénarios convaincants. L’une des clés consiste à doter le personnage principal (ou un autre protagoniste) d’un passé sombre dont il faut désormais assumer les conséquences, souvent mortelles. Ce background peut concerner un meurtre inavoué, la profanation d’une tombe ou tout autre péché ou méfait commis par un des personnages. Le spectateur aura l’impression que le personnage principal est confronté aux répercussions de cette faute initiale. Pourra-t-il s’en sortir vivant? Là est toute la question…

Cinéma

Voir tout

Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

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