5 choses que vous ignorez peut-être sur Jean Rochefort

Acteur hors norme disparu en 2017, Jean Rochefort restera l’un des acteurs les plus populaires dans l’hexagone et chez nous grâce à une certaine élégance qui le caractérisait. Arte diffuse ce dimanche à 22h20 Jean Rochefort, l’irrésistible, un documentaire qui revient sur sa vie. Proximus Pickx vous présente certains aspects de l'acteur que vous ignorez peut-être. 

Une voix qui a bercé les plus jeunes

Jean Rochefort avait une voix reconnaissable parmi tant d’autres. Une voix chaude que vous avez peut-être entendue sans vous en rendre compte si vous avez grandi dans les années 80. En effet, de 1985 à 1988, c’est lui qui présentait Les Aventures de Winnie l'Ourson pour l’émission Disney Channel diffusée sur FR3. Il a également était la voix de Jolly Jumper dans le film Les Daltons ou encore celle du Pépé dans Titeuf, le film.


Une filmographie de près de 130 films

Jean Rochefort débuta sa carrière au cinéma en 1955 dans Rencontre à Paris. Au commencement de sa carrière, il joue avant tout des seconds rôles notamment aux côté de Jean-Paul Belmondo dans L’Héritier ou Les Tribulations d’un Chinois en Chine. Il devient un acteur de premier plan dans les années 70 avec le film Les Feux de la Chandeleur dans lequel il joue aux côtés d’Annie Girardot. S’en suivent des succès comme Le Grand Blond avec une chaussure noire, Un éléphant ça trompe énormément, Nous irons tous au paradis… et la liste est longue puisque le natif de Paris a joué dans près de 130 films.

 

La bande du conservatoire

Jean Rochefort faisait partie d’une grande génération d’acteurs. Lors de ses années d’études au Conservatoire national supérieur d’art dramatique à Paris, il fait la rencontre d’autres acteurs en devenir : Jean-Paul Belmondo, Claude Rich, Bruno Creme, Jean-Pierre Marielle, Annie Girardot, Philippe Noiret ou encore Michel Beaune. Une bande d’amis qui va bousculer quelque peu les codes en vigueur et surtout amener de la déconnade et une certaine décontraction dans cette institution. Une belle brochette qui va décrocher le surnom de « La bande du conservatoire ».

Un passionné d’équitation

On pourrait croire que cette passion pour l’équitation lui vient de son grand-père qui était cocher avant d’élever des chevaux. Mais c’est réellement au début des années 1960, sur le tournage de Cartouche, film de Philippe de Broca avec Belmondo, qu’il se prend de passion pour l’équitation. Piètre cavalier, il va suivre des stages afin de se perfectionner. Plus tard, il achète un haras dans les Yvelines où il élève des chevaux de course. Il se vante d’avoir mis au monde une centaine de poulains. Une passion qui l’a amené à commenter les épreuves d’équitation lors des Jeux olympiques de 2004 où il a notamment lâché: "Un bon cavalier est quelqu'un qui sait rester un homme en devenant un cheval."
 

Il n’a pas toujours eu la moustache

En plus d’un jeu d’acteur mémorable et d’un humour tranchant, ce qui faisait de Jean Rochefort celui qu’il était, c’était… sa moustache. Mais il ne l'a pas toujours portée. Ce n’est qu’en 1971 qu’il l’adopte définitivement. "A l'âge de 40 ans, j'ai joué le 'Misanthrope', ma fausse moustache partait tout le temps alors j'ai décidé de faire pousser la mienne. Puis je l'ai gardée parce que quand je l'enlève, j'ai l'impression de ne plus avoir de slip" expliquait-il en 1994 lors du festival du film français, à Avoriaz. 

Envie d'en savoir plus sur cet acteur inoubliable? Rendez-vous sur Arte ce dimanche à 22h20 pour Jean Rochefort, l’irrésistible.

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