Le onze de rêve des Diables Rouges: le défenseur central (1/2)

Pour le quatrième épisode de notre série visant à dresser le onze idéal de notre équipe nationale, nous vous proposons de choisir parmi quatre noms un des deux défenseurs centraux qui auront une place dans votre onze ultime.

1. Vincent Kompany

Vince the Prince fait partie du noyau des Diables Rouges depuis une éternité maintenant. Précoce, il débute à l'âge de 17 ans et 314 jours sous le maillot national le 18 février 2004 lors d'un match amical contre la France. Il fait également partie de l'équipe qui décroche la quatrième place aux Jeux olympiques de 2008, même s'il est exclu lors du premier match. Grâce à son talent et son tempérament de leader, le défenseur deviendra capitaine de l'équipe nationale dans les années qui suivront, jusqu'à ce qu'il doive céder cette place à Eden Hazard juste avant l'Euro 2016, qu'il manquera pour cause de blessure.

Kompany est toutefois titulaire à la Coupe du monde au Brésil en 2014. Quatre ans plus tard, en Russie, le défenseur central revient en forme juste à temps pour l'importante phase à élimination directe. Vinnie joue un rôle essentiel dans la victoire en quarts de finale contre le Brésil. Son coup de tête dévié par un défenseur permettra à la Belgique de mener 0-1. Le prélude à une belle victoire courronnée d'une troisième place.

Ces dernières années, des blessures lui ont à nouveau mis des bâtons dans les roues, mais à 34 ans et avec 89 caps, King Kompany reste une certitude dans le onze de Roberto Martinez.

2. Stéphane Demol

Entre 1986 et 1991, Stéphane Demol décroche 38 sélections avec les Diables Rouges. L'ancien défenseur d'Anderlecht, de Porto et du Standard, devenu entraîneur adjoint des Diables Rouges en 2006 aux côtés de son ami René Vandereycken, a connu une saison faste en 1986. La suite de sa carrière sera un peu moins courronnée de succès.

Demol débute comme réserviste lors de la fameuse Coupe du monde de 1986 au Mexique mais se voit offrir une place de titulaire lors du deuxième match contre l'Irak. Il ne bougera plus du onze de base. Lors du mémorable huitième finale contre l'Union soviétique, le défenseur central âgé d'à peine 20 ans vit son heure de gloire. Après avoir délivré l'assist pour l'égalisation de Jan Ceulemans, il se charge lui-même de donner l'avantage aux Belges en tête dans les prolongations. Les Diables tiennent bon et finiront finalement à la quatrième place, le meilleur résultat jamais obtenu jusqu'à la campagne de Russie.

Demol participera également à la Coupe du monde 1990, mais il bourlinguera ensuite dans de nombreux clubs et ne trouvera plus vraiment son niveau d'antan. Fin novembre 1991, il joue son dernier match sous le maillot de l'équipe nationale.

3. Georges Grün

Georges Grün a indubitablement marqué l'histoire des Diables Rouges. Le défenseur central, passé par Anderlecht et Parme, a certainement inscrit le but le plus important de leur histoire.

Ce but de Grün, qui a porté le maillot des Diables à 77 reprises entre 1984 et 1995, est resté dans toutes les mémoires. Fin 1985, la Belgique et les Pays-Bas s'affrontent dans deux matchs de barrage pour la Coupe du monde 86. Après une victoire 1-0 des Belges à l'aller, les Néerlandais mènent 2-0 au match retour. Georges Grün, entré en seconde période pour empêcher le grand John van Loen de marquer, décide de monter alors qu'il ne reste que 5 minutes à jouer. Assez pour tromper le gardien de but néerlandais d'un coup de tête mémorable et qualifier les Belges pour le Mexique, où les Diables décrocheront une belle quatrième place.

Après le départ de Jan Ceulemans, Grün devient pendant 5 ans le capitaine des Diables rouges. Il participera à l'Euro 1984 et aux Coupes du monde de 1986, 1990 et 1994.

4. Toby Alderweireld

Avec 98 matches internationaux à son actif, Toby Alderweireld est le quatrième Diable Rouge le plus capé de l'histoire. A 31 ans, le défenseur central, qui a aussi régulièrement dépanné au poste d'arrière droit, peut encore voir venir.

Alderweireld fait ses débuts sous la direction de Franky Vercauteren à la Kirin Cup en 2009. Pour le joueur de l'Ajax, c'est le début d'une belle carrière internationale, car entre 2013 et 2019, il ne sera absent du onze de base qu'à 8 reprises.

En raison de la forte concurrence à son poste, Alderweireld est plus d'une fois repositionné sur le côté de droit sous Dick Advocaat, Georges Leekens et Marc Wilmots. Ce n'est qu'à l'Euro 2016 qu'il s'assure une place dans l'axe, en raison notamment de l'indisponiblité de Vincent Kompany. Sous Roberto Martinez, il sera invariablement placé sur le côté droit de la défense à trois mise en place par le technicien espagnol.

Incontournable lors de deux Coupes du monde et un Euro, on imagine mal un Euro 2021 sans Mega Toby dans le onze de base.

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