Lommel SK, l'Excelsior Virton, le Sporting Lokeren et le KSV Roeselare n’ont pas reçu mercredi de licence pro. Ce n’est pas à proprement parler une surprise, même si Lommel et Virton ont déjà fait savoir qu’ils allaient devant la CBAS en toute confiance. Pour Lokeren, la Cour Belge d’Arbitrage peut également représenter un dernier recours.

Au Lommel SK, le propriétaire Udi Shochatovitch a jeté l’éponge. L’Israélien avait repris le club limbourgeois l’été dernier, mais a décidé "pour de raisons personnelles et en raison de l’impact du coronavirus" de ne plus investir au Lommel SK.

Néanmoins, à Lommel, on est convaincu de pouvoir encore obtenir la licence pro devant la CBAS. "La direction est à l’œuvre pour assurer la continuité du club et pour renforcer le plan pluriannuel" écrit-elle sur le site officiel du club "Avec un optimisme légitime, sachez que nous donnerons une suite au flux positif qui a régné ces derniers mois autour du club. Pour le moment, nous ne pouvons pas en dire plus".

A l’Excelsior Virton, on a également confiance dans une issue positive. "Pour rappel, selon le RE Virton, les règles appliquées par la commission des licences sont en partie illégales, pour violation du droit de la concurrence. Dans la procédure intentée par le RE Virton pour dénoncer ces violations, l'audience à la CBAS aura lieu le 23 avril".

Au Sporting Lokeren, le président Louis De Vries a fait savoir qu’il y avait toujours un espoir que son club puisse évoluer la saison prochaine au niveau professionnel. Il espère lui aussi une issue positive devant la CBAS. Du côté du KSV Roeselare, on n’a pas encore réagi au refus de la licence pro.