Current language: fr

Volbeat : quand le Heavy metal rencontre le rockabilly

La première fois que nous avons entendu Volbeat vibrer ici à travers les haut-parleurs (il doit y avoir 8 ans environ), nous avons été fortement surpris par la présence de l'harmonica. Nous entendions du punk à la Green Day avec du rockabilly en toile de fond. Quel était donc ce nouveau phénomène ?

Volbeat se produira sur le podium du Graspop Metal Meeting à Dessel le samedi 23 juin 2018 !

Regardez le Graspop Metal Meeting en direct sur Proximus Music les 21, 22, 23 et 24 juin!
Volbeat : quand le Heavy metal rencontre le rockabilly

© EPA

Son nom ? Volbeat. Un groupe danois, fondé en 2001, qui se fait connaître du grand public avec l'album « The Strength/The Sound/The Songs », avec (selon ses propres dires) des influences d'Elvis, de Johnny Cash et de Metallica (Danois, comme son compère Lars Ulrich). Super. Mais Volbeat avait déjà évolué auparavant dans le death metal ; son chanteur Michael Poulsen a travaillé avec Dominus, mais au bout d'un moment il se dit lassé de toute la scène Metal en général. Il crée ensuite Volbeat, un groupe composé d'anciens membres de Dominus et de quelques amis. Leur premier album décroche d'emblée le prix du meilleur premier album lors des Danish Metal Music Awards 2005. Le groupe enchaîne ensuite les sorties, « Rock the Rebel/Metal The Devil » (2007), « Guitar Gangsters &Cadillac Blood » (2008), « Beyond Hell/Above Heaven » (2010), « Outlaw Gentlemen & Shady Ladies » (2013) et « Seal the Deal and Let's Boogie » (2016). En d'autres termes : un groupe qui ne reste pas en place. Qu'en est-il aujourd'hui ? Alors qu'en 2005, Volbeat était encore l'un des nombreux groupes présents sur la scène des festivals Metal, ils font aujourd'hui la première partie de Metallica et sont même devenus des vedettes. Et pas seulement en Europe, car la planète entière se presse au portillon. Et à juste titre : Volbeat fait partie des plus grands.

Un groupe exceptionnel, car...

Un groupe exceptionnel, car...

© EPA

Costaud

Volbeat, c'est un rock costaud comme ici. Le clip a été réalisé par Toon53productions et cette chanson « Black Rose » accueille également le célèbre Danko Jones.



Dominus

Avant de fonder Volbeat, Poulsen a évolué au sein de Dominus. Le titre de son troisième album, « Vol.Beat », a d'ailleurs inspiré le nom du nouveau groupe. Dominus chantait :



Only wanna be...

Un morceau de son premier album. Avec une cover exceptionnelle : « I Only Wanna Be With You », de Dusty Springfield. Ces hommes connaissent leurs classiques, n'est-ce pas ?



Trois bonnes raisons d'aimer Volbeat !

Brooklyn Rocky

Pour ce clip, la source d'inspiration de ces messieurs est claire : Sly ! Seal the Deal and Let's Boogie. Une histoire d'amour et de partage.



Démo !

Internet se souvient. Parfois, un groupe ne rêve que d'une chose : effacer les traces du passé. « Nous ne publions aucune ancienne chanson en ligne ! Nous avons bien trop honte ! ». Bonne idée, mais c'est sans compter sur la volonté des fans qui eux, partagent tout. Y compris les démos des premières heures.



Cash un jour, Cash toujours

Cette intro montre que Volbeat voue une véritable admiration à Johnny Cash et ne souhaite pas le cacher. Un peu de « Ring of Fire » et puis c'est parti, avec l'aide du public.



Live beat vol!

Une fête placée sous le signe du Metal. Des dizaines de groupes sont présents et les premiers rangs sont remplis de fans à chaque représentation. Ce ne sera pas différent ici. Volbeat en concert, c'est un vent de positivisme que vous n'oublierez pas de sitôt. Et qui sait ! Les membres du groupe accueilleront peut-être des fans sur scène.



Encore plus de Volbeat !

Des gros durs au cœur tendre. Dans cette vidéo, Poulsen raconte où il a puisé son inspiration pour « Dead but Rising ».



« Sad Man's Tongue ». Oui, encore du Johnny Cash. Parce qu'il n'y a jamais de mal à honorer ses héros.



Des tattoos partout. Poulsen est rempli de tatouages, comme certains fans. Et parmi eux, certains ont un tatouage à l'effigie de Poulsen sur leur bras. Timelapse, ici !

Top