×
×

Soyez inspiré

Filtrage de Nouvelles par :

Votre nom de domaine : de .be à .expert

Soyez inspirépar Proximus Bizz team21/03/2016

Nous ne vous apprendrons rien en vous disant que votre entreprise doit impérativement posséder un site web. Mais quel nom de domaine choisir ? Et surtout, quelle extension ? .be ? .eu ? Ou quelque chose d’un peu plus exotique ? Michiel Loncke, développeur web, a répondu à cette question épineuse.
Le meilleur choix ? Le nom de l’entreprise

« Le choix le plus logique pour un nom de domaine est bien entendu le nom de l’entreprise », explique Michiel Loncke. « C’est ce à quoi vos clients s’attendent et ce qu’ils taperont probablement dans un moteur de recherche pour vous trouver. Vous pouvez également ajouter quelques mots clés dans votre nom de domaine. Si vous vendez des matelas, vous pourrez par exemple opter pour matelas-dupond.be. Vous augmenterez ainsi vos chances d’être mieux positionné dans le classement Google correspondant aux magasins de matelas. » 

Pas de marque déposée

N’essayez pas d’enregistrer de marque déposée. C’est interdit. « Imaginez que vous êtes un livreur de pizzas. Même si le nom de domaine quick.be était encore disponible, vous ne pourriez pas l’enregistrer. En revanche, vous pourriez peut-être utiliser certaines variantes. Il est également judicieux d’enregistrer différentes orthographes, comme dupond.be, dupont.be ou duppont.be. Ces trois noms de domaine renverront vos clients vers votre site. Pratique, donc, pour celles et ceux qui écrivent mal le nom de votre entreprise. Si possible, réservez également les extensions .com, .net et .eu, afin que plus personne ne puisse se les approprier.

Pourquoi pas .brussels ?

Si votre nom de domaine n’est plus disponible en version .be, rien ne vous empêche de vérifier si vous ne pouvez pas utiliser une autre extension. « Si le domaine est déjà pris en .be, il y a peu de chance que l’extension .com soit encore disponible », confie Loncke. « Mais cela vaut toujours la peine de s’en assurer. De nombreux sites vous permettront de vérifier sa disponibilité éventuelle. Vous pouvez également opter pour une extension .eu ou, depuis peu, .brussels, .vlaanderen ou .gent. Ce type d’extension n’est toutefois pas encore très répandue. Il faudra un certain temps avant que les internautes s’y habituent. Cela dit, c’est la manière idéale d’insister sur le caractère local de l’entreprise. » 

Votre secteur comme extension

Dans la même veine, vous trouverez désormais aussi des extensions qui correspondent au secteur d’activité de l’entreprise : .auto, .immo, .expert ou encore .hotel. « C’est certainement une piste à explorer si .be n’est plus disponible, même si ces extensions ne sont pas non plus encore très connues », poursuit Loncke. « Mais gare au prix ! Une extension .be coûte environ 10 euros par an, et une adresse .eu ou .com n’est guère plus chère. Par contre, le prix d’une URL qui se termine par .auto atteint vite les 2 000 euros par an. 

Attention à la Libye

Un domain hack – le fait d’intégrer l’extension d’un pays à une URL afin de former le nom de votre entreprise – est également une solution intéressante. YouTube a par exemple enregistré le site belge Youtu.be. « C’est bien sûr original, mais faites attention au pays que vous choisissez », met en garde Loncke. « L’entreprise Bitly possède par exemple le domaine Bit.ly. Le hic, c’est qu’il s’agit d’un domaine enregistré en Libye, ce qui veut dire que si ce pays estime que le site ne lui plaît plus, il peut au pire des cas le faire disparaître. » 

Enregistrez vous-même votre nom de domaine

Pour finir, Loncke conseille également de bien choisir la personne qui enregistre le nom de domaine. « Si c’est l’agence qui a conçu votre site web, c’est alors elle qui en est officiellement propriétaire, et pas vous. Vous perdez alors un précieux atout commercial. Que se passera-t-il si cette agence fait faillite ? Il est tout aussi risqué de demander à un travailleur de l’entreprise ou à un associé de s’en charger. Que fera cette personne en cas de conflit ou si elle décide de quitter l’entreprise... Ce sont là des cas de figure qu’il vaut mieux envisager dès le départ. » 

Michiel Loncke, de Brecht, travaille depuis plus de 15 ans dans le domaine des technologies web. Après avoir obtenu sa licence en informatique, il a rapidement entamé une carrière de développeur web. Il a notamment travaillé pour l’agence anversoise Via Futura, et a ensuite participé en tant que free-lance à des projets menés par KBC, Carrefour, Proximus, Kluwer, etc. Il y a peu, il a fondé Scudetto, une société qui entend optimiser l’expérience des amateurs de sport à l’aide de jeux et d’applications en ligne.

Proximus Bizz team

Proximus Bizz team

Une équipe de plus de 40 experts qui apporte aux entrepreneurs indépendant et aux petites entreprises les meilleures idées et solutions suivant leurs besoins.

Une équipe de plus de 40 experts qui apporte aux entrepreneurs indépendant et aux petites entreprises les meilleures idées et solutions suivant leurs besoins.


Partagez votre avis sur cette nouvelle

Vous souhaitez partager votre avis ou commenter cette nouvelle?

Pour commenter veuillez vous loguer sur facebook.

Contactez-nous