Depuis la séquence inoubliable de Daniel Prévost dans « Le petit rapporteur » en 1976, Montcuq jouit d’une notoriété sans égale pour un petit village d’un peu plus de 1 000 âmes. Antoine Deblay, un jeune Montcuquois, a décidé d’exploiter la célébrité de son patelin en commercialisant l’air de Montcuq. Vendues 5 euros (auxquels il faut ajouter les frais de port), les boites de 205 ml libèrent « un air 100 % biologique, au contenu irremplaçable, consommable en une seule fois. » La récolte de l’air pur de Montcuq se fait de manière artisanale puisque Antoine Deblay explique non sans humour sur son site Internet qu'« afin de ne pas vider Montcuq de son air, chaque semaine nous limitons notre récolte à 10 litres d’air. »