Greg Van Avermaet surprend son monde et s’offre sa première classique, Paris-Tours

Cyclisme |

Devenu au fil des saisons l’un des meilleurs cyclistes de la planète lors de la décennie 2010, Greg Van Avermaet s’est fait un nom petit à petit en glanant des succès un peu partout. L’un de ses premiers et l'un des plus prestigieux restera Paris-Tours 2011. 

De Pickx

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Champion olympique, vainqueur de Paris-Roubaix, Tirreno-Adriatico, de multiples étapes sur le Tour de France et présent sur les podiums sur les courses d’un jour les plus prestigieuses, Greg Van Avermaet a été l’un des leaders durant les années 2010 du cyclisme belge aux côtés de Philippe Gilbert et Tom Boonen. L’un de ses premiers plus beaux bouquets remonte à 2011 du côté de Tours où personne ne l’attendait à pareille fête. 

En contre

Paris-Tours, ou la Classique aux feuilles mortes, s’est bien souvent joué au sprint avant de connaître ces dernières années des modifications de son parcours dans le final, donnant plus de possibilités aux coureurs offensifs. En 2011, il y a un grand favori tout désigné : Mark Cavendish, récent champion du monde sur le circuit tracé près de Copenhague. 

Le scénario de la course est assez classique avec une échappée matinale qui se forme avec 7 éléments qui comptent à un moment un peu plus de onze minutes d’avance ! Sous la conduite de la formation BMC de Van Avermaet, l’écart se réduit à 2 minutes 30 à 70 bornes de l’arrivée. C’est le moment choisi par 15 coureurs pour se lancer dans un contre. On y retrouve le champion olympique de 2016. La jonction s'opère avec le groupe de tête et la collaboration fonctionne très bien entre les coureurs de tête. Malgré les efforts du peloton et de Philippe Gilbert, le vainqueur est à l'avant. 

Un tournant

A 15 kilomètres de l’arrivée, le Français Arnaud Gérard tente sa chance en solitaire. Un peu plus tard GVA et Marco Marcato y vont à leur tour et reprennent le fuyard à 7 kilomètres de l’arrivée avant de le laisser sur place. Derrière, on ne s’entend pas et les deux hommes se jouent la victoire. Victime d’une crampe, Marcato doit laisser la victoire à Greg Van Avermaet qui, à 26 ans, s’offre sa première classique après un succès d'étape sur la Vuelta ou encore au Tour de Wallonie. 

"C'est une victoire très importante pour moi. Je ne suis pas passé loin de la victoire dans plusieurs classiques cette saison, mais il n'y a qu'une place qui compte : la première. Remporter une classique comme celle-ci, c'est spécial et c'est un grand pas en avant dans ma carrière", a-t-il notamment expliqué à La Dépêche. S’il devra attendre après 2016 pour aller chercher ses plus beaux succès, cette victoire sur Paris-Tours reste importante dans la carrière de Van Avermaet. 

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