Quatre olympiens, dont Allyson Felix, nommés à la commission des athlètes du CIO

Sports | L'athlète américaine Allyson Felix, le triathlète britannique Alistair Brownlee, l'athlète et bobeur canadien Oluseyi Smith et la cycliste Masomah Ali Zada, née en Afghanistan et membre de l'équipe olympique des réfugiés, ont rejoint la commission des athlètes du Comité international olympique (CIO), a annoncé mercredi l'instance olympique.

De Belga

Partager cet article

Les quatre athlètes ont été nommés par le président du CIO, Thomas Bach, après consultation de la présidente de la commission des athlètes, la Finlandaise Emma Terho, "en application des règles de cette instance qui entendent garantir un équilibre entre les genres, les régions et les sports", a expliqué le CIO dans un communiqué. Ils peuvent exercer un mandat de huit ans au maximum. La commission des athlètes sera désormais composée de quatorze femmes et de neuf hommes.

Felix, 36 ans, qui a disputé aux Mondiaux d'Eugene la dernière course de sa carrière, est l'athlète féminine la plus décorée de l'histoire de l'athlétisme olympique avec 11 médailles, dont 7 en or.

Brownlee, 34 ans, a été champion olympique du triathlon à Londres en 2012 et à Rio de Janeiro en 2016.

Smith, 36 ans, a participé aux Jeux d'été de Londres 2012 sur 4 × 100 m en athlétisme avant de disputer l'épreuve du bob à quatre, en bobsleigh, aux Jeux d'hiver de Pyeongchang 2018.

Ali Zada, 26 ans, était membre de l'équipe olympique des réfugiés aux Jeux de Tokyo 2020 en cyclisme sur route. Elle devient la première athlète réfugiée à siéger dans une commission du CIO.

La commission des athlètes est "la voix de tous les athlètes au sein du CIO et du Mouvement olympique". Elle se compose de 23 membres au maximum, dont 12 sont élus directement par les athlètes durant les Jeux et 11 peuvent être nommés.

Regardez tout ce que vous aimez, où et quand vous voulez.

Découvrez Pickx Se connecter

Top

Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

Top