Clubs russes et bélarusses exclus de l'Euro, le Monténégro nouvel adversaire des Belges

Basket | Ekaterinbourg, où évoluait Emma Meesseman la saison dernière jusqu'à l'invasion de l'Ukraine par la Russie, et tous les autres clubs russes, ainsi que bélarusses, ne pourront participer aux compétitions européennes en clubs la saison prochaine, a décidé la FIBA Europe, la fédération européenne de basket vendredi. Exclue de l'Euro (messieurs) en septembre, la Russie est remplacée par le Monténégro dans le groupe des Belges.

De Belga

Partager cet article

Il n'y aura pas de clubs russes et bélarusses en Euroligue féminine, en EuroCoupe chez les dames et en FIBA Europe Cup chez les messieurs, détaille le communiqué.

Pour ce qui est de l'Euroleague, indépendante de la FIBA, "il n'y a quasiment aucune chance de voir les clubs russes réintégrés pour la prochaine saison", a déclaré Jordi Bertomeu, son directeur, en marge du Final Four qui se déroule ce week-end à Istanbul.

La FIBA Europe a appliqué aussi la décision de FIBA Monde d'exclure la Russie et le Bélarusse des compétitions internationales.

La Russie ne peut ainsi participer à l'Euro en septembre prochain (du 1er au 18) où elle figurait dans le groupe A, à Tbilissi, celui de la Belgique. Elle est remplacée par le Monténégro. Les Belgian Lions seront opposés, outre aux Monténégrins, à la Géorgie, l'Espagne, la Bulgarie et la Turquie dans cette poule.

Russes et Bélarusses ne pourront participer à aucun Euro de catégorie d'âge cet été.

Jeudi, la FIBA avait annoncé que la Russie ne pourrait participer à la Coupe du monde de basket féminin du 22 septembre au 1er octobre à Sydney et était remplacée par Porto Rico dans le groupe de la Belgique. Les Belgian Cats auront également comme adversaires dans le groupe A, les Etats-Unis, la Chine, la Corée du Sud, la Bosnie-Herzégovine.

Regardez tout ce que vous aimez, où et quand vous voulez.

Découvrez Pickx Se connecter

Top

Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

Top