Avec Fred Etherlinck et Stereoclip, Divan52’ s’intéresse à l’évolution de l’industrie musicale

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Si la semaine dernière, ‘Divan52’’ se consacrait à l’industrie du cinéma, Maxime Demière s’intéresse pour ce septième épisode à l’évolution de la scène musicale belge grâce à ses deux invités. L’un a représenté la Belgique à l’Eurovision en 1995, l’autre est DJ et défend les couleurs de la Belgique dans le monde de l’électro. Voici Fred Etherlinck et Stereoclip, de son vrai nom Max Merkpoel. 

De Proximus

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Dans ce septième épisode de ‘Divan52’', Maxime Demière reçoit sur son divan deux stars de la scène musicale belge. Fred Etherlinck est chanteur et représente la Belgique en 1995 à l’Eurovision grâce à son titre ‘La voix est libre’. Celui qui à la base chantait de la variété française dans des piano-bars bruxellois voit sa carrière prendre un tout autre tournant grâce au concours de musique. Quelques mois plus tard, il abandonne tout et s’installe au Québec pendant vingt ans. Depuis cinq ans, il est de retour dans notre plat pays et a définitivement fait une croix sur la musique après avoir confectionné trois albums. Aujourd’hui, il se laisse porter par le vent. Il est séduit par le petit et grand écran, il joue des petits rôles pour près de 50 séries et films en tout. Récemment, on l’a découvert à la présentation d’un des derniers jeux de RTL TVI, ‘Les Traîtres’. Son nouveau projet, c’est le stand up où il raconte avec humour son regard sur le monde.

De l’autre côté du canapé, on retrouve le DJ bruxellois Stereoclip, de son vrai nom Max Merkpoel. Son style oscille entre electro, deep house, house electro-acoustique. À peine trentenaire, le musicien fait bouger les foules depuis une dizaine d’années. Il s’est déjà produit à L’Olympia au ADE Westernuie à Amsterdam, dans les plus grands festivals de Belgique et même du Brésil. Une véritable star montante de l’électro qui se fait tout aussi bien connaître internationalement. À ce jour, il compte déjà trois albums.

Deux personnalités qui représentent deux générations musicales bien différentes. Depuis très jeunes, ils exercent dans le monde de la musique et défendent les couleurs de la Belgique sur des scènes différentes. En plus de cette même profession, ils ont de nombreux points communs. C’est ce que révèlent les mots : Frontière, recommencement et héritage, lancés par notre présentateur cette semaine. Originaires de Bruxelles, nos deux artistes connaissent un succès international. Pour le cinquantenaire, tout a commencé au Canada, pour le plus jeune, c’est la France qui a mis en avant son talent. "C’est comme si tu devais avoir l’approbation d’un autre pays, pour avoir celle de ton pays", explique le DJ. Tous les deux s’ennuient sur les bancs de l’école et c’est dans la musique qu’ils trouvent refuge et reconnaissance. L’un veut devenir le nouveau Michel Sardou, l’autre suit le même chemin que Lost Frequencies. 


Deux générations, un même métier ?

Quand Fred Etherlinck se lance par hasard dans l’aventure de l’Eurovision, il commence à percer. Il signe avec le label Universal. À cette époque, il fallait passer à la télévision pour vendre des disques. Aujourd’hui, ce n’est plus pareil. Il suffit d’envoyer son morceau sur les plateformes en ligne pour atteindre son public. "Spotify, c’est un truc d’un autre temps pour moi", constate l’interprète de ‘La voix est libre’. Pour Max, c’est exactement grâce à ces plateformes qu’il a pu percer. À l’aide de son ordinateur, il produit ses morceaux. "Là, tu es tout seul, tu fais ton truc. À l’époque, il y avait dix mille personnes qui te disaient quoi faire, comment faire", précise le chanteur. 

Le métier a changé. C’est d’ailleurs grâce à internet que les DJs prennent le devant de la scène. Avant il suffisait d’aller en boîte pour écouter ce genre de musique. Aujourd’hui, on écoute de l’électro à la maison. "Les Djs ont commencé à produire des chansons qui sont entrées dans le hit parade en faisant du stream. Du coup tu vas en boîte pour écouter l’artiste que tu écoutes chez toi", détaille le musicien. 

Malgré cette évolution dans le métier, les deux s’accordent pour dire qu’il faut être sincère pour faire de la musique car il faut toucher par les sentiments son public. Et sans cette honnêteté, l’artiste se perd et sera " toujours un peu en dessous" des autres. "Puis il y a eu toute cette vague de Star Academy qui a commencé, puis ‘The Voice’ et tout ça. Moi, ça je ne suis pas fan parce que j’estime qu’à l’époque un Brel ou un Aznavour, en tous les cas, ces gens allaient crever dans des caves, ils balançaient leurs tripes et puis ils devenaient. Aujourd’hui, tu es et puis tu dois prouver", défend l’humoriste. 


La musique évolue sans cesse. Et même si leur genre est différent, le plus âgé veut découvrir l’univers de Stereoclip. Et pour cela il va le  "spotifier". En plus de cela, nos deux invités qui ne se connaissaient pas avant cette interview fréquentent les mêmes endroits à Bruxelles. Souvent le Dj donne des lives au café Belga, pendant que Fred y va pour boire des coups avec des copains. On imagine où se terminera la soirée pour nos deux invités. 

Retrouvez le septième épisode de la nouvelle saison de ‘Divan 52’’ ce mardi 17 mai sur Pickx+ (chaîne 13). Vous vivez à Bruxelles et vous avez le pack TV en néerlandais ? Vous trouverez Pickx+ sur la chaîne 263.

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