Il était une fois un Diable : Hans Cornelis

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En cette année 2022, Proximus Pickx vous propose une nouvelle série consacrée aux Diables Rouges qui n’ont pas vraiment marqué l’Histoire. Internationaux le temps d’une poignée de sélections, ils figurent tout de même dans le grand livre de notre équipe nationale. Focus cette fois-ci sur Hans Cornelis.

De Pickx

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Etre appelé chez les Diables vous permet de compter des sélections. Mais cela ne veut pas dire pour autant que vous êtes certain de monter sur la pelouse avec le maillot belge. Dans l’Histoire des Diables, plusieurs joueurs ont eu droit à cette expérience d’être appelé, de faire partie du groupe, mais de ne jamais avoir honoré une cap avec l’équipe nationale. C’est par exemple le cas d’Hans Cornelis.

Pour lui, c’est en 2005 que le rêve des Diables a pris forme… et s’est évaporé en même temps. Car l’arrière-droit fait partie de ces joueurs qui ont été tout proches d’une première cap sans pour autant l’obtenir. L’aurait-il mérité ? Probablement, car à l’époque Hans Cornelis était au top en Belgique où il venait de décrocher le titre avec le Club de Bruges, à une époque où le talent ne regorgeait pas énormément.

Contexte compliqué

C’est donc en juin 2005 qu’Hans Cornelis est appelé une première (et dernière) fois à rejoindre le groupe des Diables Rouges. C’est Aimé Antheunis, qui est le sélectionneur des Diables, avec comme mission de qualifier la Belgique pour la Coupe du Monde en Allemagne, alors qu’il n’avait pas réussi à emmener la Belgique à l’Euro 2004. On connait la fin : avec seulement 3 victoires en 10 matchs, contre Saint-Marin (deux) fois et la Bosnie (une fois) il n’y arrivera pas.

Dans le groupe, on retrouve aussi la Lituanie, l’Espagne et la Serbie. C’est à l’occasion du match à Belgrade qu’Hans Cornelis est appelé. Les Belges restent sur un misérable 4 sur 12 et pour encore croire à la qualification, il faut gagner. Cornelis arrive donc chez les Diables dans un contexte compliqué où le sélectionneur préfère d’abord faire confiance aux joueurs qu’il connait bien.

Un petit tour sur le banc et puis s’en va

Sur le côté droit de la défense, c’est Anthony Vanden Borre qui est installé. Le jeune Anderlechtois est bourré de talent (même s’il ne l’exploitera pas assez) et Cornelis doit donc patienter sur le banc en espérant peut-être pouvoir rentrer en fin de match. Toutefois, le scénario du match ne lui laissera pas cette possibilité. Le match est cadenassé et le 0-0 semble tenir le bon bout entre Serbie et Belgique. Vandereycken tente alors de forcer le destin en privilégiant les remplacements offensifs dans les dernières minutes du match.

Cornelis n’aura donc pas la chance de fouler la pelouse du stade de l’Etoile rouge de Belgrade. Il observe tout le match depuis le banc, et le marquoir qui reste bloqué à 0-0. En juin, aucun autre match n’est prévu pour les Diables et Vandereycken ne fait pas appel à Cornelis en septembre, blessé. Absent une bonne partie de l’automne, il n’est plus jamais appelé.

Transféré à Genk en juillet 2005, il transitera encore par le Cercle de Bruges entre 2009 et 2015 puis Deinze ou encore Zwevezele.

 

Fan de notre série ? Revivez les minutes de Ronald Foguenne chez les Diables.

Regardez tout ce que vous aimez, où et quand vous voulez.

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