Il était une fois un Diable : Ritchie Kitoko

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En cette année 2022, Proximus Pickx vous propose une nouvelle série consacrée aux Diables Rouges qui n’ont pas vraiment marqué l’Histoire. Internationaux le temps d’une poignée de sélections, ils figurent tout de même dans le grand livre de notre équipe nationale. Focus cette fois-ci sur Ritchie Kitoko.

De Proximus

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Si vous cherchez une photo de Ritchie Kitoko avec la vareuse des Diables Rouges, vous n’en trouverez pas. Aucune. Pourtant, le médian défensif a bien fait partie du groupe belge à un moment (peu glorieux) de l’Histoire de notre équipe nationale. Mais c’est un temps que les moins de 15 ans ne connaissent pas. Une époque où les joueurs ne se battaient pas pour figurer en équipe nationale.

Kirin Cup (en chocolat)

Nous sommes en mai 2009. Francky Vercauteren est un éphémère sélectionneur des Diables Rouges et doit s’envoler pour le Japon afin d’y disputer la Kirin Cup, un tournoi amical réunissant le Japon, le Chili et la Belgique. Figurant en dehors des fenêtres internationales réglementées de la FIFA, ce tournoi est un casse-tête pour le sélectionneur car les clubs ne sont pas obligés de libérer leurs joueurs. Le Standard et Anderlecht, qui ont été jusqu’aux tests-matchs pour le titre veulent épargner à leurs internationaux ce long déplacement inutile.

Résultat, c’est avec un groupe hétéroclite que la Belgique s’envole en Asie. Hazard, Kompany, Vertonghen, Witsel, Fellaini ne sont par exemple pas du voyage. En revanche, on retrouve des garçons qui sont aujourd’hui (ou ont été) des cadres : Dembélé, Nainggolan, Alderweireld, Vermaelen. Et puis il y a ces joueurs improbables : Mununga, Roelandts, Mujangi Bia, De Laet et Kitoko donc.

Sur le banc

Ritchie Kitoko n’est pas un joueur très connu en Belgique. Et pour cause, le Liégeois formé au Standard a vite tenté sa chance en Espagne. Quand il est sélectionné, il sort d’une belle saison en D2 avec Albacete qui lui vaudra un transfert à Udinese. Un coup dans l’eau car il n’y jouera pas et reviendra en Espagne. Il fera l’ensemble de sa carrière entre ce pays et la Grèce, où il est aujourd’hui depuis 1 an et demi.

Avec les Diables, le jeune joueur (21 ans à l’époque) espère bien décrocher une première cap, aussi inattendue qu’improbable, à l’image de Roelandts, Bia, De Laet, Nainggolan ou encore Alderweireld. Mais hélas pour lui, il n’en sera rien. Au Japon, il regardera depuis le banc la Belgique partager contre le Chili (1-1, avec un but de Roelandts) puis perdre contre le Japon (4-0) deux jours plus tard. A l’issue du tournoi, Kitoko ne sera plus jamais appelé. Mais les Diables commenceront leur ascension vers les sommets.

Fan de notre série ? Retrouvez le passage éclair de Davy Oyen.

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