One day, one goal : quand Popescu allumait l’Atlético Madrid de loin

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Son nom n’a pas vraiment marqué les esprits en Liga. Mais les supporters de Salamanque s’en souviennent sûrement, eux. Gabriel Popescu a été l’un des grands bonhommes d’une victoire spectaculaire de son club face à l’Atlético Madrid, en 1998.

De Proximus

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Pour les plus jeunes, l’UD Salamanque est un club inconnu. Disparu en 2013, le club espagnol a joué trois saisons en Liga au cours des années 90, dont l'exercice 1997-1998. L’équipe ne comptait pas de grandes stars dans ses rangs mais elle a tout de même pu forger quelques jolis résultats. A l’image d’une victoire 5-4 contre l’Atlético Madrid, aussi spectaculaire qu’indécise. Si Christian Vieri fut l’homme du match chez les Colchoneros, Gabriel Popescu le fut pour Salamanque.

From Roumania with love

Arrivé à Salamanque au début du mois de janvier 1998, Gabriel Popescu doit attendre la fin du mois pour obtenir ses premières minutes sous sa nouvelle vareuse. Débarqué de Roumanie du club de l’Universitatea Craiova, le Roumain de 25 ans n’est pas un nom ronflant. Dès le mois de février, il s’installe dans le onze de l’équipe, flanqué du numéro 9. Ce médian, qui sait jouer sur le flanc ou en soutien d’attaque, marque son premier but contre Mérida.

Il doit attendre 4 matchs avant d’inscrire son deuxième but pour Salamanque. Et c’est lors de 30e journée, face à l’Atlético Madrid, qu’il alimentera à nouveau son compteur. Alors que les Colchoneros ont ouvert la marque via l’Italien Christian Vieri, Popescu permet à ses couleurs d’égaliser rapidement. A la 15e minute, après avoir dribblé un homme, et alors qu’il se trouve à 35 mètres du but et désaxé, le Roumain allume la mèche. Une frappe sèche et puissante qui suit une trajectoire bien rectiligne pour terminer sa course au fond des filets.

Un doublé pour un match fou

Salamanque prendra ensuite l’avance grâce… à Popescu. Le Roumain donne un coup franc précis que le portier madrilène ne parvient qu’à repousser difficilement. Silvani suit et fait 2-1. Le match s’emballe, car l’Atlético Madrid parviendra à égaliser juste avant la pause. Au retour des vestiaires, Silvani remet Salamanque devant puis Popescu creuse l’écart à 15 minutes du terme.

On pense que c’est bon mais Madrid obtient un pénalty à la 82e. Vieri ne se fait pas prier pour inscrire son 3e but de la soirée et relancer son équipe. Moins de 120 secondes plus tard, il s’offre même un quadruplé. Le match est fou mais les trois points tombent finalement dans la besace des locaux grâce à un but à la 89e de Edu Alonso.

Coupe du monde et Asie

A la fin de la saison, Popescu participe à la Coupe du Monde avec la Roumanie. Son pays atteint les huitièmes de finale. Popescu ne reste pas à Salamanque. Après seulement 6 mois, il quitte le club et signe à Valence. Au bout d’une saison décevante, il quitte l’équipe pour Numancia. Mais après à peine 6 mois, il revient en Roumanie.

Sa fin de carrière sera marquée par deux passages en Asie. Le premier, de 2002 à 2004, le voit jouer en Corée du Sud. Après un retour de quelques mois en Roumanie, il met le cap sur le Japon, où il termine sa carrière.

 

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