Cette semaine, Proximus Pickx vous fait découvrir Circus Café, un groupe electro rock/pop bruxellois à l’avenir rayonnant. C’est sur des chansons qui font l’hymne à la fête et à la vie nocturne qu’Antoine, Steven, Bastien et Martin nous donnent un bon coup de peps face à l’annonce des dernières mesures.

C’est à pic que tombent ces Bruxellois . En 2018, Circus Café se fait connaître grâce au titre ‘Burning Man’, dont les sonorités ne sont pas sans rappeler Kool & The Gang et leur tube ‘Celebration’. Avec la même énergie que leurs pères funk, ils nous donnent une folle envie de nous déhancher. Et plus encore depuis que le monde de la nuit a fermé à cause de la pandémie ! Les quatre passionnés de musique nous embarquent dans leurs soirées les plus délirantes en nous racontant sans filtre les épopées nocturnes d’une génération qui cherche encore ses repères.

Et même si on pourrait croire qu’Antoine Petit et Steven Mayence se sont rencontrés dans un bar bruxellois autour de bières en 2010, le chanteur et guitariste de Circus Café se sont en réalité trouvés grâce à une annonce sur internet. Le duo se lance dans différents projets, rejoint quelques groupes avant de rencontrer Martin de Gennes et Bastien Scutnaire en 2013. Le quatuor naît et dans la foulée, ils lancent leur premier EP ‘The Next Wave’. Chaque membre apporte sa propre influence musicale. Leur musique est une parfaite symbiose entre électro, funk, rock et reggae. Ce cocktail musical libère les frontières de genres pour proposer un son unique, indéfinissable au final. D’où leur nom de groupe Circus Café, qui "fait référence aux personnages des cirques à l’ancienne. Ils étaient considérés comme des monstres par une grande partie de la société mais il y a un endroit où ils avaient leur place. On est tous bizarres à notre façon, c’est ce qui fait de nous quelqu’un d’unique", explique Antoine Petit à la DH.

Ce dernier chante essentiellement en anglais. "L’anglais est ma langue de l’aventure, du rock, là où le français est ma langue du quotidien" précise le leader du groupe. "Chanter en français est plus compliqué parce que ça a une autre résonance, je me sens plus mis à nu, plus vulnérable" ajoute-t-il auprès de la DH. Mais la langue de Stromae et Angèle se fait de plus en plus apprécier sur la scène musicale. Et les quatre amis l’ont bien compris, d’où la sortie du titre ‘Est-ce que tu me vois ?’ en 2019. Un morceau qui mélange couplets en anglais et refrain en français. Le succès de ce single leur a permis de jouer sur les plus grandes scènes musicales belges. Ils ont pu rencontrer leur public aux Ronquières festival, Francofolies de Spa, Fêtes de Wallonie, 24H de Louvain-la-Neuve ou encore sur Scène-sur-Sambre et au Botanique.



Et depuis que le monde de la nuit nous est inaccessible, progression de l’épidémie oblige, le groupe belge nous donne envie de danser plus que jamais sur leur dernier titre ‘Daydrinking’. À consommer sans modération (contrairement à l’alcool, bien sûr !). Diffusée depuis fin novembre, la chanson résonne comme "la bande originale" de nos vies face à cette pandémie qui n’a pas l’air de prendre fin. "Tout seul dans le noir, tant de mal à me lever. Du mal à y croire, que tout finit par passer. Et toutes mes idées noires et toutes mes peurs et mes pensées. Je recommence à boire, et tout finit par passer." Un single qui, sans conteste, nous annonce la sortie d’un opus en 2022.