Diego Schwartzman est connu de ceux qui viennent chaque année à la Lotto Arena assister au seul tournoi belge de la saison inscrit au calendrier ATP. L'Argentin, double finaliste (2016, 2017), disputera samedi une nouvelle demi-finale à l'European Open, lui qui a aussi atteint le dernier carré en 2018. "J'aime tout quand je viens à Anvers", a lancé le 14e joueur mondial, tombeur facilement en deux sets (6-4, 6-2) de Brandon Nakashima (ATP 79)
"J'apprécie la ville, la nourriture mais tout est rendu plus facile grâce à l'organisation (Tennium, ndlr), qui est la même que lors du tournoi de Buenos Aires", a expliqué Schwartzman, 29 ans. "Je connais beaucoup de gens, je peux parler en espagnol et je profite du temps hors du court. Sur le terrain, j'essaie simplement de jouer mon jeu. C'est vrai que j'ai disputé de bons matches ici mais je n'ai jamais décroché le titre. Je reste positif et je vais tout faire pour y remédier."
Lorsqu'il atteint le dernier carré à la Lotto Arena, l'homme aux 4 titres sur le circuit a toujours été battu par un Français : Richard Gasquet (2016) et Jo-Wilfried Tsonga (2017) en finale, pus Gaël Monfils (2018) en demies. "C'est vrai que maintenant qu'il n'y a plus de Français dans le tableau, je suis peut-être favori", a rigolé Schwartzman. "Sérieusement, les matches qui m'attendent seront compliqués car ceux encore en lice jouent très bien."
S'il a profité des 28 fautes directes de Nakashima, le droitier de Buenos Aires a aussi remarquablement bien servi et n'a pas concédé la moindre balle de break. Schwartzman défiera samedi, pour une place en finale, le vainqueur du duel entre l'Américain Jenson Brooksby (ATP 70) et l'Espagnol Alejandro Davidovich Fokina (ATP 44).