Du ‘Waterloo Historical Film Festival’ à la Biennale Charleroi Danse, la culture fait la fête cet automne

Après des mois de mise à l'arrêt du secteur culturel, les festivités reprennent de plus belle en octobre. D’un côté, le ‘Waterloo Historical Film Festival’ présente sa neuvième édition du 14 au 17 octobre aux Cinés Wellington, à Waterloo. De l’autre côte, la troisième 'Biennale Charleroi Danse' réunit de grands danseurs venus s’exprimer sur des chorégraphies contemporaines du 14 au 29 octobre, aux Ecuries à Charleroi et à La Raffinerie à Bruxelles, mais aussi au Palais des Beaux-Arts de Charleroi et au Théâtre 140. 

Waterloo Historical Film Festival

Huit films historiques inédits en Belgique figurent dans la compétition officielle, dont le jury sera présidé par le réalisateur et scénariste français Martin Provost. Une compétition pour les documentaires, avec un jury spécialisé, est également au programme, tout comme des avant-premières, un concert, un repas historique, des rencontres et plusieurs expositions. Les prix, baptisés les Clions (une contraction de Clio, la muse de l'histoire, et du Lion de Waterloo) seront remis lors de la cérémonie de clôture, le dimanche 17 octobre à partir de 19h00.

Le film français 'Illusions perdues', de Xavier Giannoli, sera projeté après la cérémonie d'ouverture, le 14 octobre à 20h00. Le lendemain, 'De nos frères blessés', autre film français, sera projeté à Waterloo en avant-première. Les huit films de la compétition officielle, eux, viennent d'un peu partout dans le monde. Certains ont été tournés en Argentine, en Lituanie, en Finlande ou en République dominicaine.

Quant aux huit documentaires en compétition, ils seront jugés par un jury spécifique présidé par le réalisateur Henri de Gerlache et composé d'historiens et de journalistes. La meilleure réalisation recevra le 'Clion Yves Vander Cruysen du meilleur documentaire', du nom du fondateur du WaHFF, emporté par le Covid en 2020.

La Biennale Charleroi Danse

À l’arrivée de l’automne, tous les deux ans se tient la 'Biennale Charleroi Danse'. Sur des rythmes endiablés, des danseurs belges et étrangers célèbrent leur art à travers des chorégraphies contemporaines développées sous différentes formes. Après deux ans de distanciation sociale à cause de la pandémie, les organisateurs ont conçu l’évènement dans une démarche d’aller vers l’autre, de retrouvailles.

Grâce à la danse, les chorégraphes nous présenteront des préoccupations modernes et des avancées de notre société. Ayelen Parolin ouvrira le bal grâce à son spectacle ‘Simple’. Sa nouvelle création montre que la société a ce besoin essentiel de revenir à des choses simples de la vie. Devant les épreuves difficiles de ces derniers mois, il constitue un spectacle avec des formes de naïveté, de légèreté et explore le comique et l’idiotie. Sur la musique de ‘Tears for Fears’, LOVETRAIN2020, de son côté, fait revivre la gaité et l’extravagance des années 80 un peu à la manière d’une comédie musicale. 14 interprètes vous communiqueront leur joie de danser, un moment de réconfort dans une période aussi sombre.

D’autres feront passer un message très contemporain, celui de l’écoféminisme. Lara Barsacq rend hommage à la danseuse et chorégraphe de ballet russe Bronislava Nijinska. Dans ‘Fruit Tree’ elle lui voue cette cérémonie poétique sur la féminité et fait en même temps une ode à la nature. Ensuite, la mise en scène de Louise Vanneste pour ‘Earths’ transmettra un message engagé sur l’écosystème dans un décor forestier où l’humain interagit avec la nature. Pour une présentation détaillée de la programmation, la brochure est disponible en ligne sur le site de l’événement.

Cinéma

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Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

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