One day, one goal : Maximilian Arnold joue avec les lois de la physique

On se souvient tous du coup franc de Roberto Carlos inscrit en 1997 avec le Brésil contre la France. Maximilian Arnold a fait pratiquement la même chose avec Wolfsburg contre Francfort il y a quelques années. Un but qui défie les lois de la physique.

Frapper le ballon, c’est tout un art. Lui donner la puissance voulue, lui imprimer la trajectoire désirée, cela ne se fait pas au hasard. Et certains maitrisent cela mieux que d’autres. La Bundesliga est une terre fertile pour tout ce qui concerne les buts de classe mondiale. Le championnat allemand attire d’excellents joueurs et il est donc normal de les voir marquer de grands goals. Chaque année, le foot allemand nous gratifie de quelques pépites qu’on oublie difficilement. Et celui de Maximilian Arnold est de ceux-là.

A droite, à gauche, dans le but

On jouait la 19e journée et Wolfsburg recevait Francfort. A la suite d’une faute du joueur de Francfort Simon Falette sur Renato Steffen, Maximilian Arnold prenait le ballon et le plaçait à l’entrée de la surface. Toutefois, la position du coup franc n’offrait guère beaucoup de possibilités au tireur. Excentré sur le côté droit du grand rectangle, le gaucher pouvait tenter de surmonter le mur pour chercher le côté droit du goal, ou alors frapper tout droit vers la lucarne opposée.

Le joueur allemand décidait d’opter pour une troisième option : vers le gardien. Une frappe enroulée qui prenait la direction du portier de Francfort mais à laquelle il avait imprimé un effet dévastateur. Au moment où le cuir passait au-dessus du mur, il changeait subitement de trajectoire et fonçait vers la gauche. Le gardien, pris de court par ce changement, restait les pieds planté dans le sol et ne pouvait qu’observer le ballon finir sa course dans sa lucarne.

Ce coup-franc magnifique n’aura toutefois aucune incidence pour Francfort puisque le club s’imposera finalement 1-3. Au moment où il est inscrit, le score était déjà de 0-2 et un troisième but sera inscrit en toute fin de match, précipitant la défaite de Arnold, Dimata et les autres.

A la Roberto Carlos

Ce coup franc techniquement parfait n’est pas sans rappeler un autre inscrit 21 ans plus tôt par un certain Roberto Carlos. A l’occasion du Tournoi de France 1997. Le Brésil y participait au même titre que la France, l’Angleterre et l’Italie. Cette mini-compétition à 4 servait à préparer la Coupe du Monde, prévue un an plus tard en France.

Lors du match d’ouverture, à Lyon, entre la France et le Brésil, le score final était de 1-1. Marc Keller avait répondu à un but de Roberto Carlos. Un coup franc dont tout le monde se souvient encore aujourd’hui tant sa trajectoire était incroyable. Placé à 35 mètres du but de Barthez, plein axe, le Brésilien prend un élan fou, reculant jusqu’au rond central, avant d’entamer une course rapide pour mettre un maximum de puissance dans sa frappe.

Au moment où il frappe le ballon du pied gauche, celui-ci se déplace vers l’extérieur du but et semble condamner à sortir du terrain. Sauf que Roberto Carlos a tellement mis de puissance que le ballon se déforme et quand il reprend sa forme initial, sa trajectoire en est modifiée. Il fonce alors vers le but français et vient secouer les filets. Un but légendaire.

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