Kim Clijsters n'a pas réussi à faire une joyeuse rentrée, lundi, au Chicago Fall Tennis Classic, tournoi WTA 500 sur dur doté de 565.530 dollars. Pour son premier match depuis l'US Open 2020, la Limbourgeoise, 38 ans, bénéficiaire d'une wild card, s'est inclinée 6-3, 5-7, 6-3 contre la Taïwanaise Hsieh Su-Wei (WTA 97), 35 ans, quart de finaliste à l'Open d'Australie, mais qui n'a plus guère brillé en simple depuis.
"Je sors du court avec des sentiments mitigés", a-t-elle confié après sa défaite. "Il y a eu des bonnes choses et des moins bonnes choses. Je suis contente, après mon opération au genou, d'être parvenue à tenir le coup physiquement, sans rencontrer de problèmes. C'était l'un des principaux objectifs que l'on s'était fixé avec mon encadrement en venant ici. Je suis dès lors soulagée que cela se soit bien passé. Je n'étais pas loin de gagner. Et puis, il y a également eu cette inconstance. J'ai été trop irrégulière. Et c'est quelque chose que j'aimerais améliorer lors des prochains matches."
Kim Clijsters a en effet montré qu'elle n'avait rien perdu de sa force de frappe, décochant 45 coups gagnants, principalement avec son coup droit, contre la partenaire de double d'Elise Mertens. Mais à côté de cela, l'ancienne N.1 mondiale a aussi commis beaucoup trop de fautes, 54 au total. Trop pour espérer s'imposer.
"Il y a eu des moments où je me sentais vraiment bien", a-t-elle poursuivi. "Je bougeais bien, mon corps réagissait bien, ce qui est un gros bonus. À côté de cela, c'est vrai, j'ai commis beaucoup de fautes. Certaines l'ont été parce que j'ai forcé. Et elles ne me posent pas de problème. Là où je suis moins satisfaite, c'est avec les fautes commises parce que j'étais hésitante, notamment au moment d'attaquer sa deuxième balle de service. Je ne laissais pas partir pas mon bras. Et telles sont les fautes que je n'aime pas commettre. Maintenant, ce sont des erreurs que je ne pourrai gommer qu'en disputant plus de matches."