Les Diables Rouges affrontent la Biélorussie ce mercredi à Kazan, en Russie (coup d'envoi: 20h45) pour leur dernier match du triptyque de septembre. Roberto Martinez devra aligner une équipe largement remaniée pour terminer ce rassemblement de septembre sur un 9 sur 9.
Mardi, l'Union belge a annoncé que Thibaut Courtois, Axel Witsel et Yannick Carrasco retournaient dans leur club. La veille, Romelu Lukaku et Jan Vertonghen, suspendus, ainsi que Thomas Meunier avaient déjà quitté le centre national de Tubize. Ces forfaits s'ajoutent à ceux de Kevin De Bruyne, Dries Mertens, Thomas Vermaelen et Jérémy Doku, non sélectionnés, et de Thorgan Hazard qui avait quitté la sélection car "pas prêt physiquement" alors qu'il se remet d'une blessure à la cheville.

C'est donc une équipe très jeune que pourrait aligner Roberto Martinez mercredi sur la pelouse du Centralniy Stadion de Kazan, où la rencontre a été déplacée en raison de la situation politique en Biélorussie. Après avoir joué avec les espoirs vendredi, Charles De Ketelaere et Yari Verschaeren, 20 ans tous les deux, ont rejoint les Diables. Zinho Vanheusden, 22 ans, et Albert Sambi Lokonga, 21 ans, figurent dans la sélection et ne demandent qu'à montrer qu'ils sont prêts à intégrer la sélection à long terme, alors qu'Alexis Saelemaekers, 22 ans, a connu une titularisation en Estonie et un but contre la République tchèque. Bref, c'est peut-être un avant-goût de la Belgique du futur que proposera mercredi Martinez.

Il n'en faudrait pas pour autant que ce match compte pour les qualifications au Mondial 2022. Les victoires en Estonie (2-5) et contre la Tchéquie (3-0) placent les Diables en excellente position: leaders du groupe E avec 13 points en 5 matchs, 6 de plus que les Tchèques. Le pays de Galles compte 6 points mais deux matchs de moins. Des Gallois que les troupes de Martinez affronteront lors de la dernière journée, le 16 novembre, à Cardiff. Trois jours plus tôt, les Belges recevront l'Estonie, dernière du groupe avec toujours 0 point, derrière la Biélorussie (3 points).

Le match aller s'était soldé par un large succès, 8-0, lors du premier duel de l'histoire entre les deux pays. Mais depuis, la Biélorussie a été reprise en mains par Georgi Kondratiev et a mené la vie dure à la République tchèque et au pays de Galles, concédant deux courtes défaites, 1-0 et 2-3.