La plainte déposée par le Royal Excelsior Mouscron pour un prétendu défaut de test Covid dans le chef d'un joueur du RWDM a été rejetée. Le club bruxellois est mis hors de cause et pourrait bien contre-attaquer...
Battus sans discussion 3-1 au Stade Edmond Machtens lors de la première journée du championnat de D1B, les Hurlus avaient ensuite déposé plainte à l'encontre du RWDM auprès de l'Union Belge parce que, selon eux du moins, le molenbeekois Glenn Claes était en défaut de test Covid valide le jour du match.
 
Après audition des deux clubs vendredi dernier et ce mercredi, la plainte des Mouscronnois a été rejetée. Mais l'affaire avait fait grand bruit et profondément choqué les fans et dirigeants du RWDM. "Nous savions depuis le début que nous étions en ordre puisque Glenn Claes avait reçu sa deuxième dose le 30 juillet. Il n'y avait donc aucune raison de réclamer un test PCR. Je trouve ça très petit de la part de Mouscron d'utiliser le Covid pour essayer de récupérer sur tapis vert des points perdus sur le terrain, le tout avec un mensonge colossal", regrette Thierry Dailly.
 
Le dossier du club bruxellois a été défendu par Maîtres Sven Mary et Romain Delcoigne. "Nous n'étions pas à 50 % mais à 500 % sûrs d'avoir agi correctement. Glenn Claes a été entièrement vacciné le 30 juillet et il n'y avait donc aucun doute. Finalement, nous gagnons à la fois sur le terrain et hors du terrain", se félicite le président des Coalisés .
 
Le club bruxellois n'exclut pas, après examen de son dossier avec ses conseils, d'attaquer le Royal Excelsior Mouscron pour diffamation. "Ils ont sali le RWDM, ses employés, ses joueurs et tout particulièrement Glenn Claes qui a été très touché par ce genre d'accusations." 
 
Du côté de Mouscron, l'avocat du club Maître Duchêne, qui dit comprendre la décision instances disciplinaires de l'URBSFA, estime que le règlement peut peut être interprété de diverses manières et que la plainte du club hennuyer pouvait se justifier à un moment donné.