Ces Red Flames qui brillent en Angleterre, l’un des meilleurs championnats du monde

À l’occasion du Mois du football féminin, Proximus Pickx vous en apprend plus sur quelques grandes joueuses de notre pays. Le saviez-vous ? Plusieurs de nos Red Flames évoluent (ou ont évolué) dans l’un des championnats les plus relevés du monde, la Premier League. Présentations. 

Le football féminin continue, lentement mais sûrement, de gagner en notoriété dans notre pays. Grâce, tout d’abord, à notre championnat de Belgique, la Super Scooore League, mais aussi et surtout par les progrès constants de notre équipe nationale, les Red Flames.

Cette année, nos footballeuses lanceront leur campagne de qualification pour le Mondial 2023, disputé du 10 juillet au 20 août en Australie et en Nouvelle-Zélande. Placées dans le groupe F, elles y affronteront la Norvège, la Pologne, l'Albanie, le Kosovo et l’Arménie. Les Red Flames, 18e au classement FIFA, viseront une première participation à une Coupe du monde. Ouverture des hostilités le 17 septembre prochain, contre la Pologne.

Des Flames à l’accent british

Le sélectionneur Ives Serneels pourra compter sur des joueuses emblématiques comme la redoutable buteuse Tessa Wullaert ou Janyce Cayman, qui a égalé en avril dernier le record de sélections en équipe nationale détenu par Aline Zeler (111 caps). Mais il aura aussi à disposition des joueuses qui se sont faites une place en FA Women's Super League. Réputé comme l’un des meilleurs du continent, voire du monde, le championnat anglais est très difficile d’accès. Seules quelques Belges y sont parvenues jusqu’ici.

L’une des premières fut Lenie Onzia, qui a poussé les portes du club d’Arsenal en 2007. Malheureusement, notre Red Flame n’a jamais eu l’occasion de jouer avec l’équipe première. Son avenir étant bouché, elle quittera Londres après une saison. Une bonne décision puisqu’elle rebondit aux Pays-Bas. En 2016, elle y remporte le championnat avec Twente, avant de revenir en Belgique. Là encore, elle sera sacrée avec Anderlecht

Une décennie après Onzia, c’est Julie Biesmans qui a tenté sa chance outre-Manche. La native de Bilzen a eu envie de passer au niveau supérieur après ses dix saisons passées au Standard de Liège (et sept titres en poche). Le club de Bristol City l’a recruté en 2017 et elle y passera deux ans. Son temps de jeu sera malheureusement loin d’être mirobolant (35 apparitions), mais elle inscrira tout de même un but pour ses couleurs. Elle a ensuite rejoint le PSV, aux Pays-Bas, en 2019. 
 



Justine Vanhaevermaet allonge la liste

Tessa Wullaert a connu plus ou moins le même destin. En 2018, après avoir remporté le championnat d’Allemagne avec Wolfsburg, elle fait ses valises pour Manchester City. Elle n’y cumulera que 19 apparitions, mais en profitera pour planter quatre buts. L’expérience fut toutefois positive pour la Soulier 2017 et 2019, qui évolue désormais à Anderlecht. 

La plus belle carrière anglaise est indiscutablement celle de Yana Daniëls. L’attaquante de 29 ans est arrivée à Bristol City en 2017. Elle a ensuite fait une pige d’une saison à Liverpool, avant de revenir dans le sud-ouest de l’Angleterre. Daniëls s’épanouit à Bristol, et fait le bonheur de sa coach, Tanya Oxtoby, qui la considère comme "une pièce essentielle du puzzle" de son équipe, rapporte le site Footfeminin.be.

Et la liste vient encore de s’allonger puisque Justine Vanhaevermaet s’est engagée cet été avec le Reading FC. L’ex-Anderlechtoise, passée également par l’Allemagne et la Norvège, y prouvera encore la qualité belge sur les pelouses britanniques. 

Red Flames

Voir tout

Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

Top