Le FC Barcelone a présenté ses excuses suite à la diffusion de la vidéo sur laquelle les internationaux français Ousmane Dembélé et Antoine Griezmann tiennent des propos racistes et insultants. Le Barça pourrait prendre des sanctions.
Ousmane Dembélé tient en effet des propos racistes au côté d'Antoine Griezmann. Ce qui a fâché les dirigeants du club blaugrana, son sponsor principal Rakuten et ce qui a même précipité la rupture d'un contrat liant Griezmann à l'éditeur de jeux vidéo Konami.

Les deux joueurs ont déjà exprimé leurs excuses et leurs regrets, mais le club continuera à prendre les mesures internes nécessaires, a annoncé Barcelone qui condamne "des mots et des gestes désobligeants envers les communautés nippone et asiatique. Les valeurs du club doivent être respectées à tous les niveaux. Il n'y a pas de place pour le racisme au FC Barcelone", a expliqué le club catalan par la voie d'un communiqué publié en langue japonaise et relayé par Sport et Mundo Deportivo.

"Le club s'excuse officiellement auprès de tous les fans et membres offensés. La direction du club fera tout son possible pour que des situations similaires ne se reproduisent pas à l'avenir. Les deux joueurs ont déjà exprimé leurs excuses et leurs regrets, mais le club continuera à prendre les mesures internes nécessaires", rapporte le communiqué traduit par L'Equipe.

Dans cette vidéo, Dembélé interpelle son coéquipier au Barça Antoine Griezmann pendant que des techniciens s'affairent autour d'un téléviseur dans une chambre d'hôtel. Il ironise sur leur physique et leur langue sous le regard de son partenaire, amusé mais silencieux.

Dembélé a depuis présenté ses excuses aux "personnes présentes sur ces images", expliquant qu'il s'agissait d'une "vidéo privée" et qu'il "ne visait aucune communauté".

La vidéo d'abord diffusée vendredi sur un compte YouTube quasi anonyme (25 abonnés) a été reprise dans un tweet particulièrement relayé (plus de 6.000 retweets) appelant à arrêter le racisme envers les Asiatiques ("#StopAsianHate").

Antoine Griezmann lui aussi visé par ces critiques sur les réseaux sociaux "réfute avec fermeté les accusations" et a assuré s'être "toujours engagé contre toute forme de discrimination" dans un tweet lundi.