Finaliste malheureux de la Champions League en août dernier, Thomas Tuchel a pris sa revanche ce samedi soir. Mais c’est avec Chelsea, quelques mois après avoir été mis à la porte du Paris Saint-Germain, qu’il a soulevé le trophée.
Pour tous les haters du Paris Saint-Germain, voir Unai Emery remporter l’Europa League avec Villarreal avait quelque chose de savoureux. L’Espagnol avait été engagé par le PSG pour remporter la C1 mais n’y était pas parvenu. Mais voir, trois jours plus tard, Thomas Tuchel remporter la Champions League avec Chelsea, c’était encore plus beau.
 
Il y a moins d’un an, l’Allemand avait emmené le PSG en finale de la coupe aux grandes oreilles mais le Bayern Munich avait brisé les rêves de sacre du club francilien. Fin décembre, l’histoire d’amour entre le club et l’entraineur se terminait avec un licenciement sec. Tuchel retrouvait cependant rapidement de l’embauche avec Chelsea et la suite que l’on connait…
 
Une victoire symbolique pour le PSG ?
 
Cette victoire des Blues, la deuxième de leur histoire, face à Manchester City vient couronner une saison qui n’avait pas démarré de la meilleure des manières. Un peu brouillon, le jeu de Chelsea imaginé par Frank Lampard avait du mal à être efficace, même si l’équipe était parvenue à s’extirper des poules de la Champions League.
 
Mais de l’autre côté de la Manche, cette victoire dans une finale 100 % anglaise avait aussi de quoi interroger. Après Emery en C3, c’est donc Tuchel en C1 qui se montre victorieux. Une démonstration en creux que les problèmes récurrents du PSG à remporter la Champions League ne viennent peut-être pas des entraineurs mais d’ailleurs.
 
De Bruyne, le héros malheureux
 
Pour vaincre Manchester City, Chelsea a fait du Chelsea. Un jeu patient, compacte derrière, intelligent et précis. Les Blues ont laissé aux hommes de Pep Guardiola le soin de faire le jeu, tout en étant sûrs de leurs forces. Un choix qui a payé puisque les Citizens n’ont jamais trouvé la solution, semblant perdus dans leur système au point de devenir une caricature d’eux-mêmes. A la 42e , Mason Mount lançait en profondeur Kei Havertz qui dribblait Ederson avant de pousser le cuir au fond des filets.
 
Attendu comme le messie de cette finale, Kevin De Bruyne en aura finalement été le symbole du naufrage mancunien. Aligné en position de faux 9 – un choix assez discutable de la part de Guardiola – KDB n’a pas su avoir la même emprise que d’habitude sur le jeu. C’est avec le jeu devant lui qu’il est le meilleur.
 
Mais au-delà de cette prestation en demi-teinte, c’est sa sortie peu avant l’heure de jeu, en larmes et le visage tuméfié, qui aura marqué les esprits. Le médian des Diables a été victime d’une faute d’obstruction de Rudiger. Un choc pas particulièrement violent mais qui a eu le don d’envoyer De Bruyne au tapis. Un K.-O. technique dont il ne se relèvera pas, forçant Guardiola à le remplacer par Gabriel Jesus.
 
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