'The Handmaid's Tale' : Ces anecdotes de tournage qui vous feront voir la série autrement

La quatrième saison de ‘The Handmaid’s Tale’ sera disponible dès le 5 juin en exclusivité grâce à Proximus Pickx ! Les trois premières saisons sont quant à elles disponibles dès maintenant dans ‘Movies & Series’. L’occasion de revenir sur des secrets et anecdotes de tournage qui vous donneront envie de dévorer tous les épisodes de cette série intrigante. 

Couvre-chefs

L’uniforme des servantes est très spécifique, et il leur impose notamment de porter une sorte de collerette presqu’en permanence. Cela les empêche d’être vues, mais les rend aussi extrêmement vulnérables, puisqu’elles n’ont pas de regard périphérique et qu’elles sont isolées du bruit. Un souci qu’ont effectivement rencontré les actrices de la série ! Elles racontent s’être plusieurs fois cognées avec leur couvre-chefs, mais aussi avoir dû adopter une façon de parler et de marcher bien particulière. Elisabeth Moss raconte qu’elle s’est souvent servie de cette collerette pour masquer ses réactions lors de séquences importantes. 

Boucle d'oreille

Dans la série, toutes les servantes portent une boucle d’oreille qui permet de les identifier. Elles sont équipées d’une puce électronique, pour les retrouver si jamais elles s’échappent. Comme du bétail, elles reçoivent toute un numéro d’identification individuel. Celui de June est 1985, et ce n’est pas un hasard ! Il s’agit de l'année de publication du roman ‘La Servante Ecarlate’ de Margaret Atwood, auquel on doit cette intrigante histoire. 

Caméo

Quoi de mieux pour célébrer l’autrice de cette histoire glaçante que la faire apparaître à l’écran ? Dans le tout premier épisode de la série, Margaret Atwood fait en effet un caméo qui a eu de quoi surprendre les fans. Au centre rouge, elle interprète une des Tantes chargées de rééduquer les servantes et de leur donner une véritable vocation religieuse. Les violences sont courantes pour y parvenir. Dans cette courte séquence, Margaret Atwood frappe June qui refuse de se plier à un ordre des Tantes. Elle devait accuser une jeune femme qui avait été violée en affirmant que c’était de sa faute. 

Inspirée de faits réels

Margaret Atwood a écrit son roman en 1984, alors que la guerre froide faisait encore rage. Elle raconte avoir été influencée par l’oppression et la surveillance qui régnaient alors derrière le Rideau de fer. On comprend mieux pourquoi son histoire est si angoissante ! Elle a elle-même déclaré n’avoir rien inventé et s’être inspiré de ce que l’humanité avait déjà fait de pire. Des problématiques comme le réchauffement climatique, les droits des femmes ou encore l’immigration sont en effet plus que jamais d’actualité. L’autrice a visé juste, puisqu’encore aujourd’hui, une fois portée à l’écran, l’intrigue effraie de réalisme

Diversité

Dans le livre d’origine, il n’y a pas de personnages noirs. La discrimination qui règne à Gilead les a tout à fait écartés. Dans la série, plusieurs acteurs sont de couleur. On peut par exemple citer Moïra, ou encore Luke et, bien sûr, Hannah, la fille qu’il a eue avec June. Bien sûr, il s’agit de personnages opprimés ou libres, car les Commandants sont, quant à eux, toujours des hommes blancs. Il s’agit d’un choix de Bruce Miller, qui affirme qu’une série n’ayant que des acteurs blancs n’aurait pas de sens aujourd’hui. En cela et en bien d’autres aspects, ‘The Handmaid’s Tale’ est une série engagée, envers les femmes bien sûr, mais également dans la lutte contre le racisme et l’homophobie

Production féminine

Pour raconter une histoire qui porte autant sur la force des femmes, qui d’autres que des scénaristes et réalisatrices féminines ? Le showrunner, Bruce Miller, a bien compris que ce regard féminin était tout à fait nécessaire à la bonne réalisation de la série. Ainsi, l’écriture de l’intrigue a été confiée à 5 femmes et un seul homme, tandis que la réalisation est menée d’une main de maître par 4 femmes et un homme. C’est du moins le cas de la première saison, et cela apporte sans aucun doute une force supplémentaire à la série. Reed Morano, réalisatrice, a d'ailleurs été primée pour son travail. 

Pas de maquillage

Sans surprise, le maquillage était interdit aux femmes de Gilead. Cela n’aurait donc pas été très réaliste que les actrices soient fortement maquillées. Il a donc été décidé qu’elles ne porteraient pas de maquillage, ou en tout cas pas plus qu’il n’en faut. Elles ont un maquillage léger pour contrebalancer la lumière forte des projecteurs, mais c’est tout ! Ce choix, en plus de renforcer le réalisme de la série, fait également ressortir les expressions faciles et la détresse des personnages. June en est un exemple parfait, et les nombreux gros plans sur son visage le prouvent. 

La scène de l’accouchement

Elisabeth Moss a raconté que la pire séquence à tourner fut pour elle l’accouchement de la saison 2. Son personnage, June, accouche d’un bébé tant attendu, mais tout ne se passe pas comme prévu. Elle est seule, n’a aucune aide médicale et doit accoucher au péril de sa vie et de celle de son enfant. L’actrice raconte que la petite Nichole a été jouée par plusieurs bébés différents. Pour leur donner cet aspect de nouveaux nés, il a fallu les badigeonner de matières peu ragoûtantes, comme du fromage ou de la gelée. Les bébés ont détesté cette sensation et ont donc pleuré et hurlé à pleins poumons. Si cela a rendu la scène plus réaliste, il fut particulièrement difficile pour Elisabeth Moss de se concentrer et de rester dans son personnage. 

Tante Lydia

Si vous avez regardé la série, il y a fort à parier que vous détestez Tante Lydia. Cette représentante de l’ordre est chargée d’encadrer les servantes et d’assurer leur soumission. Elle use et abuse de sévices corporels et force des jeunes femmes aux pires atrocités, comme les lapidations et autres condamnations à mort publiques. Cependant, l’actrice qui interprète cet affreux personnage ne lui ressemble pas du tout ! Ann Dowd est, selon le casting, tout à fait adorable. Elle est bien plus douce que son personnage, ce qui a de quoi étonner. 

Retrouvailles

Dans la série, Alexis Bledel interprète Deglen, une servante rebelle qui devient l’amie de June et la fait rentrer dans la résistance. Ce n’est pas la première fois que les deux actrices partagent l’écran ! Elles s’étaient déjà croisées dans la série ‘Mad Men’. Elisabeth Moss y tient un des rôles principaux, alors qu’Alexis Bledel apparaît dans la saison 5. Les deux actrices se retrouvent donc à l’écran dans ‘The Handmaid’s Tale’, et il faut dire que ce duo est plutôt explosif

Préparez-vous à la sortie de la saison 4 le 5 juin via Pickx et regardez les trois premières saisons dès maintenant via le catalogue 'Movies & Series'. Regardez le premier épisode de la saison 4 le 7 juin à 22h sur Pickx+ (chaîne 13). Découvrez l’offre complète de Movies & Series via l’option TV ‘All Stars’ de Proximus Pickx !

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