Ces 5 performances iconiques lors de parades Pride

A l'occasion de l'IDAHOT (Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie), Proximus Pickx mettra davantage en avant les droits de la communauté LGBTQI + cette semaine. Retour sur les performances les plus hautes en couleur des parades Prides, ces événements qui véhiculent un puissant message de tolérance. 

 

Lady Gaga à la Pride de New York en 2013

Lady Gaga a toujours été une artiste engagée pour les droits LGBT. La chanteuse pop est même devenue une véritable icône de la cause, notamment grâce à son hit ‘Born This Way’, véritable hymne à la différence. Ce n’est donc pas une surprise qu’elle ait pris position publiquement depuis ses débuts, et notamment à la parade Pride de New York en 2013. Elle a chanté l’hymne nationale américaine pour l’occasion, et elle reste surtout dans les mémoires pour le discours prenant qu’elle a délivré juste avant sa performance. En s’adressant à tout le public, elle déclare : "Je vous ai connu quand vous avez souffert, je vous ai connu quand vous ne vous sentiez pas égaux, et aujourd’hui, je vous connais vraiment."

Kesha à la Pride de San Diego en 2016

Kesha fait également partie de ces stars activistes pour les droits LGBT. En 2016, elle a délivré une performance extraordinaire lors des concerts dédiés à la Pride de San Diego. Pour une si belle cause, il fallait que le concert soit explosif ! Elle est montée sur scène juste avant le show pour s’adresser au public, uni pour se faire entendre. Elle a déclaré ‘Rejoignez-moi dans ce combat pour la tolérance. Acceptons-nous les uns les autres, et nous-mêmes, puisque sans tolérance, il n’y a pas d’amour. Et l’amour, c’est la magie.’ Kesha est ainsi bien plus qu’une star de la pop, elle met aussi sa musique et sa voix au service des causes qui lui tiennent à coeur

Ariana Grande à la Pride de New York en 2015

Ariana Grande n’en est pas à son premier geste envers la communauté LGTBQI+. Elle a très régulièrement défendu cette cause et, notamment, donné des concerts en l’honneur des droits queer. C’est le cas à New York, pour la parade Pride de 2015. La star internationale a offert au public une performance dynamique, accompagnée de danseurs talentueux et d’un show de lumières impressionnant. Outre cette performance remarquée et très appréciée du public, elle n’a jamais hésité à être une alliée de la cause sur les réseaux sociaux, où elle est très largement suivie. 

Nick Jonas à la Pride de Pittsburgh en 2015

La rappeuse Iggy Azalea était à l’affiche le soir de la parade Pride de Pittsburgh en 2015. Quelques jours avant le show tant attendu, des tweets racistes et homophobes ont refait surface, annulant sa participation à l’événement. Nick Jonas l’a remplacé au pied levé et a su organiser un concert flamboyant en seulement quelques jours. C’est dire son engagement pour la cause LGBTQI+ ! Il était ainsi, ce soir-là, en tête d’affiche. C’est loin d’être la seule fois où le chanteur a utilisé sa popularité pour faire passer un message de tolérance. Dans la série ‘Kingdom’, il interprète par exemple un personnage homosexuel afin d’améliorer la représentation d’autres sexualités. 

Kylie Minogue à la Pride de Brighton en 2019

La star australienne a toujours montré un soutien indéfectible à la cause LGBT. Elle a confirmé son soutien à cette communauté en offrant une performance sans faute lors de la parade Pride de Brighton, édition 2019. En plus de chanter ses plus grands tubes, repris en choeur par des milliers de fans, elle a aussi dédié des hits comme ‘All the lovers’ à son audience endiablée. Elle était bien sûr entourée de danseurs sexys et d’effets de mise en scène kitsch à souhaits, comme il est de mise lors d’une parade Pride. De quoi rester fermement dans les mémoires ! Sa véritable histoire d’amour avec la communauté LGBT dure depuis près de 30 ans, et on comprend pourquoi.  

Vous trouverez la sélection LQBTQI+ dans le catalogue à la demande et en ligne via Proximus VOD - Films.

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Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

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