Deux jours à peine après sa promotion en D1A, le RFC Seraing joue une autre partie très importante aujourd'hui. Le club doit en effet comparaître ce lundi une deuxième fois devant l'Union Belge dans le cadre d'une enquête autour de soupçons de fraude aux tests corona, plus tôt cette année.
 
Le RFC Seraing n'a pas nié que cette fraude ait pu avoir lieu, en février dernier, mais en a rejeté l'entière responsabilité sur son team manager Peter Kerremans. Celui-ci aurait de sa propre initiative falsifié les tests positifs de 3 joueurs du noyau A auxquels il aurait substitué ceux de rois joueurs Espoirs. Dès que cette affaire est sortie dans la presse, Seraing à immédiatement mis à pied le 'coupable'.
 
Mais l'Union Belge veut néanmoins vérifier que personne d'autre n'était au courant au sein de la direction des Métallos. S'il devait s'avérer que d'autres personnes étaient impliquées, le RFC Seraing pourrait être pénalisé. Sanctions financières, suspensions administratives et éventuelle dégradation font partie de l'arsenal répressif à la disposition de l'UB.  
 
Selon Het Nieuwsblad, un solide faisceau de présomptions semble indiquer que certains dirigeants étaient bien au courant des agissements de Peter Kerremans. Le président Franchi devra donc ce lundi, plaider à nouveau sa bonne foi et son innocence. Des joueurs du noyau espoirs devraient également comparaître.

Tout Seraing retient son souffle...