One day, one goal: Bauthéac réinvente la Panenka en Australie

Depuis qu'Antonin Panenka a marqué un penalty en 1976 d'une manière très spéciale, beaucoup de joueurs imitent encore son geste. Il y a deux ans, le milieu de terrain français Éric Bauthéac, qui jouait alors pour l'équipe australienne Brisbane Roar, a offert une interprétation très particulière de la Panenka.

Sur papier, un penalty semble être l'une des choses les plus simples du football: le ballon est figé, à 11 mètres du but, et le seul que vous devez tromper est le gardien de but. Pourtant, beaucoup de joueurs ne se contentent pas de précision et/ou de puissance. Ils aiment, en effet, se challenger lorsqu'ils tirent un penalty. En 1976, Antonin Panenka était l'un d'entre eux. Son pari s'est avéré si fructueux que son nom est devenu une référence dans le monde du football.

Prendre l'option de réaliser une Panenka est désormais un concept bien établi dans le football contemporain. Une Panenka ratée conduit souvent à l'hilarité générale, mais certains joueurs ont réussi à élever cette méthode au rang de véritable art, pensez à Sergio Ramos du Real Madrid. "Je peux faire ça encore autrement", devait penser Éric Bauthéac en avril 2019.

Un but recherché

Le 25 avril 2019, les équipes australiennes de Brisbane Roar et d'Adelaide United disputent leur dernier match de la compétition régulière en A-League. Le match en lui-même n'a plus beaucoup d'importance : Brisbane est condamné à terminer avant-dernier tandis qu'Adélaïde est déjà assuré d'une place dans les playoffs de la ligue. Pourtant, les deux équipes vont tout mettre en oeuvre pour offrir un grand spectacle aux supporters. Après 51 minutes de football intense, le tableau marquoir affiche déjà le score de 2-2.

A l'heure de jeu, Bauthéac comprend que son moment est arrivé. Profitant d'un penalty commis sur Nick D'Agostino, le milieu de terrain français s'empare directement du cuir. L'ancien joueur de l'OGC Nice et de Lille décide alors de tenter un geste inédit. Parti pour réaliser une Panenka, Bauthéac ne pique pas sa balle mais il donne un tout petit coup pour qu'elle roule tout doucement vers le centre du but. Ayant choisi un côté, le gardien d'Adélaïde, Paul Izzo, devait alors s'incliner devant ce coup de génie.

Au final, Brisbane a perdu le match 3-5 mais le résultat a fait moins de bruit au niveau mondial que le penalty. Était-il censé frapper la balle comme ça ? Ou était-ce un contact infructueux qui a bien tourné ? "J'ai dit à mes coéquipiers avant que je voulais marquer un penalty comme ça", a déclaré le Français après coup. "Ce n'était toutefois pas mon intention que la balle roule si lentement vers le but", a-t-il toutefois concédé avec le sourire.

Nous vous laissons le soin de rendre le verdict final. Qu'en pensez-vous ? Était-ce vraiment l'intention de Bauthéac, ou le Français a-t-il eu de la chance ?

Une fois de plus… Dans le sport, tout est possible !

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