Cinq rôles cultes de la carrière d'Alan Rickman

Il y a tout juste 5 ans disparaissait l’acteur Alan Rickman, foudroyé par un cancer à l’âge de 69 ans. Retour sur quelques rôles cultes de la riche filmographie du Britannique, qui s’est aussi illustré dans une soixantaine de pièces de théâtre durant sa carrière.

Hans Gruber (Piège de cristal)

Le premier rôle d’Alan Rickman au cinéma est également l’un de ses plus marquants. Dans le premier opus de la saga ‘Die Hard,’ sorti en 1988, il campe Hans Gruber, un terroriste allemand qui prend en otage un policier new-yorkais (Bruce Willis). Une première performance de haut vol dans la peau d’un méchant – le type de personnages qu'il affectionnera particulièrement par la suite – qui lui ouvrit les portes d’une belle carrière hollywoodienne. Quant à Hans Gruber, il revient régulièrement dans les listes des meilleurs méchants de l’histoire du cinéma.

Le shérif de Nottingham (Robin des bois)

Un talent qu’il confirmera dans ‘Robin des Bois’, l’adaptation de la légende du célèbre héros anglais réalisée par Kevin Reynolds. Rickman a pourtant failli ne jamais partager l’affiche de ce film avec Kevin Costner, Morgan Freeman et Sean Connery. L’acteur britannique a en effet refusé à deux reprises le rôle du shérif de Nottingham et ne l’accepta que lorsque  Reynolds lui promit une entière liberté pour interpréter son personnage.

Un choix payant, puisque son incarnation de ce shérif cruel et psychopathe qui opprime les populations locales apporta une vraie valeur ajoutée au film et lui valut le BAFTA du meilleur acteur dans un second rôle.

Le colonel Brandon (Raisons et sentiments)

En 1995, ce film d'époque adapté de l'œuvre de Jane Austen réunit le gratin du cinéma britannique et marque un tournant dans la carrière d’Alan Rickman. Aux côtés de Kate Winslet, Hugh Grant et Emma Thompson, il incarne le sensuel colonel Brandon, fortuné et mélancolique, qui courtise une certaine Marianne Dashwood. Jusque-là habitué aux rôles de méchants, l’acteur britannique élargit sa palette d’acteur, son personnage se trouvant plongé dans un monde d'intrigues et au coeur d'un triangle amoureux.

Severus Rogue (Harry Potter)

Comment oublier son interprétation de l’énigmatique professeur Rogue dans 'Harry Potter'? Avec son teint blafard, son air sévère et sa voix aussi douce qu’angoissante, le directeur de la maison Serpentard n’aura de cesse de mener la vie dure au jeune sorcier à lunettes.

Alan Rickman était le premier choix de J. K. Rowling, l'auteure de la saga culte, pour incarner Severus Rogue à l’écran. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la romancière a eu du flair. Grâce à son interprétation époustouflante et sa prestance, Rickman en fera l’un des personnages incontournables de la saga.

Ce rôle, que l’acteur tiendra entre 2001 et 2011 dans les huit longs-métrages que compte la saga, est indiscutablement le plus emblématique de sa filmographie, et celui à qui il doit sa notoriété internationale.

Harry (Love Actually)

Dans un tout autre registre, Rickman prouve une nouvelle fois qu’il n’est pas cantonné à des rôles diaboliques dans la comédie romantique culte de Richard Curtis. Il y campe Harry, un homme marié d’une cinquantaine d’années qui éprouve de grandes difficultés à résister aux avances de sa secrétaire.

Une scène culte du film le montre dans un centre commercial où, profitant de l’absence momentanée de son épouse (Emma Thompson), il tente d’acheter rapidement un collier pour sa maîtresse. Mais le vendeur (interprété par Rowan Atkinson) n’en finit pas d’emballer le cadeau, et Harry réussit de moins en moins bien à masquer son irritation et son impatience ...

Cinéma

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