Nuits Botanique 2020: une édition inédite qui a ravivé l’entrain des festivaliers

C'est le grand soir ! La 27e édition des Nuits Botanique s'achève ce samedi avec la prestation de Stéphane Ginsburgh. Depuis le 24 septembre, une vingtaine de concerts et une quarantaine d’artistes belges et internationaux nous ont fait regoûter au plaisir des festivals. Une édition particulière sur laquelle nous revenons avec l’assistant programmation, Thomas Konings.

Bilan positif

Les organisateurs des Nuits Botanique n’ont pas chômé. L’édition 2020 devait initialement se tenir en mai dernier, et depuis, ils n’ont cessé de remuer ciel et terre pour que les concerts puissent être maintenus. Au moment de fermer le rideau de cette 27e édition, Thomas Konings est satisfait. “C’était une édition particulière. Inédite. On ne savait pas si le public allait venir. Le premier jour, c’était le grand test, on allait voir si notre système fonctionnait. Tout s’est bien passé, et de manière safe.” Les visiteurs avaient le choix entre le parc, en extérieur, et les salles à l’intérieur, pour prendre place avec leur bulle.

Le public au rendez-vous

Les visiteurs ont été moins nombreux que les autres années - le coronavirus n’a pas épargné l’événement qui a dû réduire le nombre d'entrées. Mais le public, toutes générations confondues, était malgré tout au rendez-vous. “C’est l’une des qualités des Nuits, on touche vraiment beaucoup de publics différents. C’était vraiment chouette de pouvoir programmer des concerts pour tous.”

Preuve que l’événement était à la hauteur de leurs espérances, Thomas Konings confirme que les retours des visiteurs ont été élogieux. “On a eu des feedbacks très positifs. Je crois vraiment que le public était content de l’organisation aussi, dans un contexte particulier, mais respectueux et sécurisé. Les visiteurs étaient heureux de pouvoir assister à un concert. On a remarqué d’ailleurs qu’on a reçu plus de feedbacks positifs que d’habitude. Même s’il faisait parfois froid dehors, ils étaient contents de pouvoir être là.”

Des artistes majoritairement belges

Les Nuits Botanique, c’est l’occasion de rencontrer des artistes méconnus, mais aussi de redécouvrir certaines pointures. Cette année, l’affiche a quelque peu subi les conséquences du coronavirus, sans pour autant la rendre moins appréciable. “Les Belges étaient la priorité, c’est toujours le cas d’ailleurs. Cette année, notre programmation était à 75% belge. On a découvert des groupes locaux, de nouveaux albums, des créations conçues spécialement pour l’événement. Par exemple, Adriaan de Roover, un artiste anversois a présenté une création, un set avec du nouveau matériel, spécialement pour le festival. C’était très beau.”

Pour certains artistes internationaux, la partie n’était par contre pas gagnée d’avance. L’édition décalée de plusieurs mois n’a pas non plus facilité l’organisation. “C’était compliqué, entre les différentes règles et mesures des pays, c’était difficile de tout coordonner.

Beaucoup d’émotion

Parmi les moments forts de cette 27e édition, on retiendra notamment le concert de Mayra Andrade, dans un style bien particulier qui semble avoir ému le public. “Un moment très émouvant, une soirée très particulière. Mais aussi Hervé, qui a du changer de scène parce qu’il pleuvait trop fort. Il a dû faire deux sets, et il était hyper content d’être là. C’était vraiment bien de le voir faire deux fois son set, avec une telle intensité.”

D'autres artistes ont particulièrement marqué le public et l’organisation. Parmi eux, le groupe Flying Horseman. “On ressent que ce sont des musiciens qui ont l’habitude de jouer ensemble, ils sont techniquement très forts. Sur scène, ils ont présenté un nouvel album plus rock. C’était une réussite, un vrai changement d’habitude.” Le rappeur Peet a aussi marqué les esprits, en invitant d’autres artistes du même style musical à le rejoindre sur scène.

Nul doute que cette édition aura ravi tous les amateurs de musique, peu importe le style. Pour plus d'informations sur cette édition, et les prochaines à venir, rendez-vous ici.

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