Ces livres dont l’adaptation au cinéma est brillamment réussie

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Adapter un best-seller au cinéma est risqué : non seulement les attentes des lecteurs pèsent sur les épaules des réalisateurs, mais en plus le film sera toujours comparé au livre. Si les films adaptés d’un roman sont souvent un flop, ces cinq exemples vont vous prouver le contraire. 

De Proximus

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Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur

Le roman du même nom a été récompensé par le prix Pulitzer de Harper Lee, rien que ça ! L’intrigue, qui se déroule pendant la Grande Dépression dans la ville fictive de Maycomb, dans l’Alabama, suit le personnage de Scout Finch. Son père est un avocat qui défend un homme noir soupçonné d’avoir agressé et violé une fille blanche

Le film a rencontré un succès presque immédiat dès sa sortie en 1962 et est toujours considéré comme l’un des meilleurs films jamais réalisés. Lee lui-même a adoré le tournage et a salué la performance de Gregory Peck, qui incarne Atticus Finch de façon inégalée. 

L’adaptation a plu car elle est bien pensée, avec un message social fort, et une fidélité au drame raconté

Le silence des agneaux

Adapter le personnage d’Hannibal Lecter au grand écran n’est pas chose aisée, mais « Le Silence des agneaux » a merveilleusement relevé le défi. Un succès qui est du en grande partie à l’interprétation iconique d’Anthony Hopkins. Le film rend justice à cette histoire à glacer le sang, pleine de tension, écrite par Thomas Harris dans le roman du même nom, publié trois ans plus tôt. 

L’histoire tourne autour d’une jeune agent du FBI en formation, Clarice Starling (Jodie Foster), qui traque un tueur en série. Ses conversation avec Lecter, un tueur en série cannibale, mais aussi un brillant psychiatre, condamné à la prison à vie, vont l’aider à voir plus clair sur l’affaire. Malheureusement pour Claire, ces découvertes ont un prix… 

Le tournage et la mise en scène donnent de l’intensité et de la tension à l’intrigue, effet renforcé par la performance de Hopkins et Foster qui mettent tout leur talent pour incarner leurs personnages mémorables. Ils participent au succès du "Silence des agneaux", un thriller bien pensé mais peur recommandable pour les personnes souffrant de problèmes cardiaques… 

Fight Club

"First rule of Fight Club is : you do to talk about Fight Club". Nous allons tout de même enfreindre cette règle un instant. L’adaptation au cinéma du roman du même nom par Chuck Palahniuk met en scène un homme au bord de la dépression, qui rencontre le captivant Tyler lors d’un voyage d’affaires. Ensemble, ils vont créer un club clandestin où les hommes peuvent se battre sans règle, de quoi ajouter du piment à leur vie parfois grise.

Mais Tyler a d’autres projets, plus ambitieux. Pour l’exposer, le personnage principal va devoir enquêter, découvrir qui il es vraiment, et savoir comment il est entré si soudainement dans sa vie

Mélange entre le satire et la critique sociale, "Fight Club" a beaucoup plus à offrir qu’un simple film de combat. L’intrigue montre en fait comment beaucoup d’entre nous luttent contre la peur et les troubles intérieurs, dans une recherche désespérée du sens de l’existence

The Shining

Le chef d’oeuvre du réalisateur Stanley Kubrick prend quelques libertés par rapport au livre dont il s’inspire, le best-seller du même nom signé par Stephen King en 1977. Par exemple, la punchline du film "All work and no play make Jack a dull boy" ne figure même pas dans le livre. 

Malgré ces quelques différences, "The Shining" reste un classique à voir et à revoir. L’écrivain Jack Torrance, interprété par le fabuleux Jack Nicholson, lutte contre la peur de la page blanche en séjournant avec sa famille dans un hôtel isolé, le gigantesque Overlook Hotel, pour lequel il devient concierge. Il croyait que ce serait un endroit idéal pour se détendre en famille, mais il va plutôt y devenir fou petit à petit, hanté par les cauchemars du massacre qui a eu lieu dans l’hôtel il y a des années… 

Ses hallucinations prennent peu à peu le dessus. Il se perd tellement dans la folie qu’il finit par menacer sa propre famille. Comme dans la scène légendaire dans la salle de bain, où il prononce son "Here’s Johnny" qui fait froid dans le dos. 

Rita Hayworth et la Rédemption de Shawshank

Stephen King a fourni plus d’un roman propice à l’adaptation cinématographique. C’est aussi le cas pour sa nouvelle "Rita Hayworth et la Rédemption de Shawshank", retranscrite sur grand écran en 1994

Le banquier Andy Dufresne (Tim Robbins) est accusé à tort de meurtre. Il est condamné deux fois à la prison à perpétuité et se retrouve dans la tristement célèbre prison Shawshank, très bien gardée. Andy semble se résigner à son sort et utilise sa connaissance du droit fiscal pour rendre sa vie en prison plus agréable. L’amitié réconfortante de son compagnon de cellule, Red, mais aussi une affiche de Rita Hayworth, vont l’y aider. Mais Andy a quelque chose en tête… 

Le film a récolté pas moins de 7 nominations aux Oscars, mais n’a pas raflé de précieuse statuette. Il n’a pas été un succès tout de suite : il n’a généré que 16 millions de dollars au box-office, contre les 25 millions que la production avait déboursé. "La Rédemption de Shawshank" a souffert de la concurrence rude d’autres blockbusters comme "Forrest Gump" et "Pulp Fiction", entre autres. Mais la presse écrite a fini par le saluer avec un peu de retard, pour rendre son aura au film quelques années après sa sortie. Ce film figure en numéro 1 des mieux notés sur IMDb depuis 12 ans maintenant. 

Regardez tout ce que vous aimez, où et quand vous voulez.

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Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

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