One day, one goal: la fusée Ribéry se fait connaître de l'Espagne

Frank Ribéry fut la surprise du chef à la Coupe du monde 2006. L'ailier de l'Olympique de Marseille avait alors rendu la confiance que lui avait accordé Raymond Domenech le 27 juin en huitième de finale face à l'Espagne.

Virevoltant sur son flanc avec l'Olympique de Marseille en Ligue 1, Frank Ribéry est convoqué par le sélectionneur national Raymond Domenech dans le groupe des 23 de l'équipe de France pour la Coupe du monde 2006. À l'image des Bleus, l'ailier éprouve des difficultés en phase de poules malgré la faible opposition que représente la Suisse et surtout la Corée du Sud et le Togo. Après deux matches nuls, la France se qualifie finalement pour le tour suivant grâce à une victoire salvatrice face aux Éperviers.

Muet pendant trois matches, Ribéry garde pourtant la confiance de Domenech en huitième de finale contre l'Espagne. Pour le jubilé de Zinédine Zidane, la France décide enfin d'entrer en scène et d'enfiler son bleu de chauffe. Le natif de Boulogne-sur-Mer, également, se montrera décisif pour la toute première fois.

Ribéry remet la France sur les rails

Bousculée d'entrée de match, la France a dû mal à rivaliser d'intensité avec le milieu technique de la Roja. Xabi Alonso, Xavi et Cesc Fabregas dictent, en effet, le rythme de la rencontre. Devant, Fernando Torres, David Villa et Raul se relaient à tour de rôle pour faire la différence. C'est pourtant d'un défenseur que viendra la délivrance pour l'Espagne. À l'approche de la demi-heure de jeu, l'arrière central Pablo Ibáñez met parfaitement son corps en opposition et force Lilian Thuram à commettre la faute dans le rectangle. Le buteur de Valence David Villa se charge calmement de la sentence.

À cinq minutes du repos, la France s'en remet alors à sa jeunesse pour égaliser. À la suite d'une récupération de Claude Makelele, Frank Ribéry, 23 ans, réalise un une-deux avec Patrick Vieira qui lui permet de se présenter seul devant Iker Casillas. L'ailier de l'Olympique de Marseille profite de sa vitesse pour contourner le portier du Real Madrid et pousse le ballon dans le but vide. Le pépite des Bleus inscrit par la même occasion son premier but en équipe nationale en Allemagne, future terre de ses exploits.

Zidane emmène les Bleus en finale

Les troupes de Raymond Domenech tiennent le choc en deuxième période. Alors que l'on se dirige vers les prolongations, Patrick Vieira sort de sa boîte pour donner l'avantage à la France pour la première fois de la rencontre. Dans le temps additionnel, Zinédine Zidane, que les Espagnols rêvaient d'envoyer à la retraite, donne au score son allure définitive au terme d'une belle infiltration.

Le maestro ZZ réalise ensuite un véritable récital en quart face au Brésil. Après avoir étalé toute sa classe, il adresse un centre parfait à Thierry Henry qui inscrit le seul but de la rencontre. En demi-finale, Zidane est à nouveau le héros du match en délivrant son pays sur penalty en première période contre le Portugal. La suite, tout le monde la connaît. Le capitaine des Bleus et l'Italien Marco Materazzi se livrent une bataille de bout en bout en finale. Zidane ouvre le score sur une panenka exceptionnelle, le défenseur lui répond sur corner de la tête. Finalement, Zidane sera exclu pour un coup de boule légendaire sur Materazzi et l'Italie soulèvera la quatrième Coupe du monde de son histoire.

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