One day, one goal: le missile de Steven Gerrard sauve les Reds

Légende vivante de Liverpool, Steven Gerrard fut le métronome des Reds durant de longues années. Si la deuxième moitié des années 2000 a vu le club briller sur la scène européenne, son capitaie emblématique n'y est certainement pas pour rien. A plusieurs reprises, il a offert la victoire à son équipe grâce à un but en fin de match, comme ce fut le cas un soir de décembre 2004, lors d'un match de Ligue des champions contre l'Olympiakos.

Après avoir des défaites contre l'Olympiakos et l'AS Monaco, Liverpool doit impérativement remporter son dernier match en phase de groupes s'il voulait se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions 2004-2005. Dans un groupe a priori très abordable, les Anglais sont loin d'avoir fait forte impression. Mais à Anfield, ils ont une dernière occasion de se racheter contre l'Olympiakos.
 
Un match couperet, car dans le groupe A, les Grecs ont trois points d'avance sur Liverpool qui pointe à la troisième place. Seule une victoire par au moins deux buts d'écart pourrait permettre aux Reds de se qualifier pour le tour suivant. Tout autre scénario serait pour eux synonyme d'élimination.

Par le chas de l'aiguille

Le match ne débute pas idéalement pour Liverpool, qui se retrouve mené 0-1 à la mi-temps, grâce à un coup franc direct inscrit par Rivaldo peu avant la demi-heure de jeu. Le doute s'empare alors des tribunes, tandis que l'élimination semble de plus en plus probable. Mais les troupes de Rafael Benítez se ressaisissent et reviennent au score dès le retour des vestiaires grâce à Florent Sinama Pongolle, tout juste monté au jeu. Avec le courage du désespoir, ils partent à l'assaut du but grec et finissent par prendre l'avantage grâce à Neil Mellor à dix minutes du terme. En un instant, tout le peuple Reds se remet alors à y croire et décide de pousser son équipe jusqu'au coup de sifflet final.

Alors qu'il ne reste que trois minutes à jouer, Steven Gerrard, esseulé aux abords de la surface, reçoit un ballon de la tête de Mellor. Tout Anfield retient son souffle lorsque le capitaine des Reds s'avance pour armer une demi-volée surpuissante du pied droit, qui crucifie le gardien grec. Le stade explose: Liverpool vient de valider son ticket pour le tour suivant.

Le sauveur Gerrard

Quelques mois plus tard, Liverpool remportera la Coupe aux grandes oreilles après une spectaculaire remontada en finale contre l'AC Milan, ce qui conférera encore plus d'importance au but de Gerrard contre l'Olympiakos. A nouveau buteur en finale, le maître à jouer de Liverpool aura assurément marqué de son empreinte la campagne victorieuse de son équipe cette saison-là.

Son but mémorable en phase de poules est gravé dans la mémoire de tous les sympathisants des Reds. Des années plus tard, Gerrard, qui entraîne aujourd'hui les Rangers, est revenu sur ce moment pour le journal britannique The Independent: "C'était l'un de mes meilleurs tirs", a-t-il expliqué. "J'ai parfaitement frappé la balle. Quand vous prenez le risque de frapper dans cette position, c'est tout ou rien. Si je devais choisir mon but préféré, c'est celui-là que je choisirais sur base de la décharge d'émotion et de la communion avec le public".

Fan de notre série? Jetez également un oeil à l'épisode précédent consacré au magnifique enroulé de Fabio Grosso contre l'Allemagne.


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