Le onze de rêve des Diables Rouges: l'arrière droit

Diables Rouges | Pour le troisième épisode de notre nouvelle série visant à dresser le onze idéal de notre équipe nationale, nous vous proposons quatre joueurs évoluant au poste d'arrière droit.

De Pickx

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1. Eric Gerets

De sa première cap en 1975 face à l'Allemagne de l'Est à sa dernière face au Pays de Galles en 1991, Eric Gerets aura en tout arpenté le flanc droit de l'équipe nationale de Belgique à 86 reprises. Déjà présent en finale de l'Euro 80, le lion de Rekem devient capitaine des Diables Rouges lors de la Coupe du monde organisée en Espagne deux ans plus tard. Mais c'est bien en 1986 qu'il réalisera son plus bel exploit.

Mexico 86 restera à jamais gravé dans la mémoire des supporters belges. Avant d'être éliminés en demi-finale face à l'Argentine, les troupes de Guy Thijs ont réalisé deux performances phénoménales contre l'ex-URSS et face à l'Espagne en quart de finale. Eric Gerets fut à chaque fois de la partie et il a notamment délivré l'assist du 2-3 en prolongations contre les Soviétiques à Stéphane Demol.

2. Eric Deflandre

Sans doute l'archétype idéal de l'arrière droit. Solide en défense et précis dans ses centres dans le secteur offensif. Eric Deflandre fut titulaire à la Coupe du monde 1998 en France mais aussi à l'Euro 2000 organisé conjointement par la Belgique et les Pays-Bas contre l'Italie, la Suède et la Turquie.

L'ancien défenseur de Lyon et du Standard montra à plus d'une reprise sa rage de vaincre en sauvant notamment plusieurs ballons chauds sur la ligne au cours de sa carrière chez les Diables. Ce ne fut donc pas étonnant de le voir s'emparer des gants de Filip De Wilde, exclu face aux Turcs au Stade Roi Baudouin alors que les trois changements avaient été effectués. Et en six minutes de temps réglementaire, il n'encaissa pas le moindre but !

3. Thomas Meunier

Depuis 2013, Thomas Meunier fait partie du groupe des Diables Rouges. S'il a mis du temps à se faire un plus de titulaire dans l'effectif de Marc Wilmots (il fut notamment absent du Mondial 2014 au Brésil), il s'est rapidement rendu indispensable au bon équilibre de l'arrière garde belge. D'abord sur le banc à l'Euro 2016 face à l'Italie, il n'a ensuite plus quitté la pelouse jusqu'à l'élimination en quart de finale face au Pays de Galles.

Malgré le fait que cette compétition lui a permis de signer au Paris Saint-Germain par la suite, c'est bien la Coupe du monde 2018 en Russie qui a marqué sa suprématie au poste d'arrière droit. Titulaire indiscutable sous les ordres Roberto Martinez, il n'aura manqué que deux rencontres. Le match sans enjeu (ou presque) face à l'Angleterre et la cruelle demi-finale face à la France pour cause de suspension. Une absence qui aura fait mal à la Belgique, sevrée d'apport offensif sur le flanc droit. Pour se venger, Thomas Meunier montrera la voie à suivre aux Diables Rouges en ouvrant la marque face à l'Angleterre lors de la petite finale.

4. Anthony Vanden Borre

Le défenseur du Sporting d'Anderlecht semble faire partie de la vie des Diables Rouges depuis des siècles. Il faut dire que sa première apparition remonte à 2004 où il était entré en fin de match face à la Turquie en remplacement d'Eric Deflandre. Régulièrement titulaire par la suite, il dispute notamment un match épique face à l'Espagne au Stade Roi Baudouin dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde 2010. La Belgique s'inclinera finalement avec les honneurs 1-2 face au champion d'Europe en titre dans les derniers instants.

Par la suite, Anthony Vanden Borre connaît un long chemin de croix. Absent des qualifications pour l'Euro 2012 et la Coupe du monde 2014, il revient pile à temps dans la sélection de Marc Wilmots pour s'envoler pour le Brésil. Il n'y disputera finalement qu'un seul match, face à la Corée du Sud, lors duquel il sera victime d'un tacle sévère qui le privera de la suite de la compétition à la suite d'une fracture du péroné.

Même s'il n'a pas participé à la Coupe du monde 2018 en Russie, le ket de Bruxelles fait toujours autant parler de lui et il ne serait pas étonnant de le voir revenir dans les prochains mois en sélection. Car son talent, bien plus que son tempérament, parle pour lui.

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