One day, one goal: Chadli enterre le Japon après une contre-attaque de folie

De nombreuses compétitions de football ont été interrompues à la suite de la propagation du coronavirus. L'occasion est donc belle de revenir chaque jour sur un but qui a marqué l'histoire du ballon rond. Aujourd’hui: le but de Chadli qui a libéré la Belgique en huitième de finale de Coupe du monde.

« Je l’ai dit, bordel! » Cette phrase est devenue mythique dès le moment où elle a été prononcée. Philippe Albert, le commentateur du soir, a laissé parler sa spontanéité, au moment où toute la Belgique sautait de joie, libérée d’un poids immense. Nacer Chadli vient de délivrer les Diables Rouges d’un imbroglio dont ils se seraient bien passés.

Un huitième mal embarqué

La Coupe du monde 2014 était un préambule; celle de 2018 devait être la consécration. La Belgique et sa génération dorée se rendent en Russie avec la ferme intention d’y faire sensation. L’objectif: réaliser cette performance tant attendue lors d’un grand tournoi.  

Après avoir décroché la première place de leur groupe en poules, les Diables sont en confiance. Un peu trop peut-être… Chez les supporters, on évoque déjà l’affiche 5 étoiles d’un éventuel quart de finale, où la Belgique affronterait … le Brésil. Mais avant cela, c’est le Japon qui se dresse sur le chemin des Belges. Une formalité? Attention à ne pas sous-estimer l’adversaire. C’est le genre d’erreur qui peut coûter cher.

Car les Samouraïs n’ont pas peur d’Eden Hazard et des siens. Après une première mi-temps un peu fade, ils prennent même la défense belge à froid. En l’espace de 4 minutes, les Japonais inscrivent deux goals. C’est la stupeur dans le camp noir-jaune-rouge. Ce match, qui ne devait qu’être une étape vers le sommet, tourne à la catastrophe.

Contre-attaque éclair

Mais les Diables ont de l’expérience et de la ressource. À la 69e minute, Jan Vertonghen, esseulé dans la surface nippone, envoie une tête lobée en direction du but. La trajectoire du ballon surprend le gardien Kawashima et termine, avec un peu de chance, dans les filets. Cinq minutes plus tard, Eden Hazard sort de son chapeau un magnifique centre du gauche qui trouve la tête de l’inévitable Fellaini. Comme a son habitude, ce dernier ne fait pas de chichi et troue le gardien adverse. La Belgique revient de l’enfer! Mais rien n’est encore fait. 

Les minutes défilent, rapprochant les équipes du coup de sifflet final, synonyme de prolongations. Sur un dernier corner, les Japonais tentent de marquer le goal de la victoire. Mais Thibaut Courtois s’envole et capte le ballon avant tout le monde. En un coup d’oeil, il perçoit Kevin De Bruyne lancer sa course, prêt à mener une ultime offensive en territoire adverse. Il y a un dernier coup à tenter, d’autant que les Japonais ont déserté leur camp. Le maestro roux envoie alors le ballon à Thomas Meunier, qui a suivi sur le flanc droit. Le latéral centre ensuite vers Lukaku au point de penalty. Mais ce dernier surprend tout le monde en laissant passer le ballon. Vers qui? Nul autre que Nacer Chadli, qui a sprinté sur 70 mètres pour se retrouver là. 

L’attaquant, monté en cours de jeu, vient alors conclure une action d’anthologie. Le but sera même nommé parmi les cinq plus beaux buts du tournoi. Les Japonais, qui n’auront pourtant pas démérité, sont K.O. Après s’être fait très peur, la Belgique s’envole vers un quart de finale contre le Brésil. La suite, on la connaît… 

Revivez ci-dessous toute l'action belge et le goal de Chadli, avec la musique de Titanic en fond sonore. Frissons garantis!

Diables Rouges

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