La saison 2019/2020 de la Jupiler Pro League est à l’arrêt. Pour certains, elle est en mode pause prolongée, pour d’autres, plus pessimistes, le coronavirus a sifflé la fin du match. L’avenir nous dira ce qu’il en est. En attendant, nous vous proposons de revenir sur le parcours des 16 équipes de l’élite et de le commenter.
Zulte-Waregem nourrit chaque année de saines ambitions, tempérées par un budget qui ne permet guère de folies. Mais le savoir-faire de Francky Dury et le recrutement traditionnellement avisé du club permettent régulièrement aux sociétaires du Stade Arc-en-Ciel de Waregem de viser à minima une place dans la colonne de gauche du classement. Cependant, à l’instar des deux saisons précédentes, cet objectif ne sera pas atteint cette saison.
 
Si l’entame de saison (avec un 16 sur 30 avec des succès contre Charleroi et l’Antwerp, ainsi qu’un partage contre Gand) peut être qualifiée d’honorable, tout comme le 15 sur 30 qui avait suivi et qui avait placé les Flandriens dans le peloton des candidats aux Play-offs 1, le dernier tiers de la saison a été tout simplement catastrophique. Lors des 9 dernières journées, l’Essevee n’a pris que 5 points sur 27 et s’est surtout pris quelques baffes retentissantes (4-0 au Club, 0-3 contre Genk, 4-0 à Charleroi et surtout un 7-0 à Anderlecht).
 
Bref, l’année 2020 a pour le moment un parfum amer pour Zulte-Waregem qui est par ailleurs également passé un rien à côté d’un ticket pour la finale de la Croky Cup. Néanmoins, cette neuvième place du classement de la phase régulière de la Jupiler Pro League n’est en somme que logique, puisque le club affiche le … neuvième budget du championnat. 
 
Les stars de Zulte Waregem en JPL 
 
Cyle Larin : l’attaquant international canadien a disputé les 29 rencontres en JPL et affiche des stats impressionnantes : 10 assists et 7 buts, ainsi qu’une implication dans 41% des buts de son équipe.
 
Gianni Bruno : l’ancien international Espoirs peut se targuer d’une bonne saison avec pas moins de 9 buts à son compteur et 2 assists. Sa polyvalence en attaque a été également appréciable et a permis à Dury de l’utiliser tantôt dans l’axe, tantôt sur les flancs.