Sur les traces des meilleurs films de found footage

Le found footage qui signifie littéralement «enregistrement trouvé», s’est imposé comme un sous-genre à part entière du cinéma, il est d’ailleurs régulièrement associé au cinéma d’horreur. Né dans les années cinquante et popularisé auprès du grand public par The Blair Witch project en 1999, il n’a eu de cesse de conquérir une audience toujours plus large. Son côté hyperréaliste a donné une toute nouvelle dimension esthétique au 7e art. Dans ce type de films, le budget est la plupart du temps dérisoire et l’équipe de tournage est intégrée au scénario comme ce fut déjà le cas chez nous en 1992 avec C’est arrivé près de chez vous et au-delà de nos frontières, en 1998, avec le déroutant Festen qui suit les règles du Dogme95. Voici une liste de quelques uns des meilleurs films du genre!

Le projet Blair Witch

Le projet Blair Witch © IMDb

Le projet Blair Witch, c'était surtout une promo bien pensée, un buzz avant l'heure, le but a été de faire croire aux médias que de véritables extraits vidéos montrant des personnes disparues avaient été retrouvés. Sans oublier la liberté de jeu laissée aux acteurs qui a contribué encore un peu plus au réalisme  du projet.

Le film nous transporte le 21 octobre 1994, 3 étudiants de cinéma vont dans la forêt de Black Hills, dans le Maryland, pour faire un documentaire sur une légende locale : la sorcière de Blair. Un an plus tard, leur bande vidéo est retrouvée. Eux sont toujours portés disparus.

Un film réalisé par Daniel Myrick et Eduardo Sanchez avec Heather Donahye, Michael C. Williams, Joshua Leonard

Grave Encounters

Grave Encounters © Twin Engine Films

Un des plus efficaces du genre, angoissant à souhait. Un premier volet qui donna directement lieu à une suite de bonne facture mais qui n’atteindra jamais le niveau du premier.

Lance Preston et l’équipe de l’émission Grave Encounters, une télé-réalité autour de la chasse aux fantômes, tournent un épisode dans l’hôpital psychiatrique abandonné de Collingwood où, chaque année, surviennent des événements inexpliqués. Soucieuse de pimenter son émission, l’équipe se laisse volontairement enfermer pour la nuit et débute, caméra à la main, son enquête paranormale. Tous vont vite réaliser que le bâtiment n’est pas seulement hanté, mais qu’il a sa vie propre, et aucune intention de les laisser en sortir.

Un film de Colin Minihan et Stuart Ortiz avec Sean Rogerson, Ashleigh Gryzko et Merwin Mondesirxx

Cloverfield

Cloverfield © IMDb

À l’image de Blair Witch, la campagne marketing a rapidement buzzé. Alors que personne ne l’attendait, Cloverfield a débarqué sur la toile avec un teaser digne de ce nom montrant la vidéo d’une fête de famille troublée par une explosion majeure on ne peut plus réaliste!

Alors que cinq jeunes New-yorkais organisent une soirée pour le départ d´un de leurs amis, un monstre de la taille d’un gratte-ciel envahit Manhattan… Caméra au poing, ils nous livrent l’unique témoignage de la lutte sans merci qu’ils vont mener pour leur survie.

Un film de Matt Reeves avec Michael Stahl-David, Odet Jasmin, Mike Vogel, T.J. Miller, Lizzy Caplan

Projet Almanac

Projet Almanac © Guy D'Alema - Paramount Pictures

Dommage que ce ne soit qu'un film, voilà une machine qui, si bien utilisée, serait utile à beaucoup de monde. Projet Almanac est un found footage de science-fiction rafraichissant et original qui se laisse regarder avec plaisir. 

Jeune inventeur, David Raskin n'a qu'une idée en tête : décrocher la bourse de physique du MIT. Avec sa soeur Christina, il découvre un prototype de déplacement temporel élaboré par son père, un scientifique disparu quelques années plus tôt. Avec ses amis Adam et Quinn, deux geeks également férus de science, ils parviennent à remettre en marche cette machine à remonter le temps.

Un film de Dean Israelite avec Jonny Weston, Sofia Black D'Elia, Michelle DeFraites Allen Evangelista, Virginia Gardner, Sam Lerner, Amy Landecker et Patrick Johnson

Hell House LLC

Hell House LLC © Cognetti Films

Voilà encore de quoi bien flipper avec Hell House LLC qui détient un twist final plutôt original...

Un groupe d’amis rachètent un hôtel pour la transformer en maison hantée d’Halloween et ensuite  y organiser des visites. La soirée d’ouverture tourne mal puisque pour des raisons inconnues 15 visiteurs et membres du staffs vont mourir dans d’étranges conditions. Le film nous transporte cinq ans plus tard lorsque Diane Graves décide d’investiguer sur les conditions du drame. Elle se retrouve face à face avec Sara Havel, qui a accepté de témoigner en tant que seule survivante de ce drame.

Un film réalisé par Stephen Cognetti avec Ryan Jennifer, Danny Bellini, Gore Adams, Jared Hacker, Adam Schneider et Alice Bahlke

Chronicle

Chronicle © 20th Century Fox

Si vous cherchez un film de super-héros en format found footage, Chronicle est surprenant et fait le taff plutôt deux fois qu'une. Les acteurs sont bons et le spectacle est au rendez-vous alors foncez.

Après avoir été en contact avec une mystérieuse substance, trois lycéens se découvrent des super-pouvoirs. La chronique de leur vie qu’ils tenaient sur les réseaux sociaux n’a désormais plus rien d’ordinaire… D’abord tentés d’utiliser leurs nouveaux pouvoirs pour jouer des tours à leurs proches, ils vont vite prendre la mesure de ce qui leur est possible. Leurs fabuleuses aptitudes les entraînent chaque jour un peu plus au-delà de tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Leur sentiment de puissance et d’immortalité va rapidement les pousser à s’interroger sur les limites qu’ils doivent s’imposer… ou pas!

Un film de Josh Trank avec Michael B. Jordan, Ashley Hinshaw, Michael Kelly, Dane DeHaan, Alex Russell, Anna Wood

REC

REC © IMDb

Ce found footage espagnol n’a rien à envier aux films américains. Il met la barre très haut dès le début et l’immersion est totale. Quatre longs métrages ont été produits pour cette franchise.

Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu’au coup de fil d’une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D’horribles cris ont été entendus dans l’appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine…elle n’imagine pas à quel point!

Un film de Jaume Balagueró avec Javier Botet, Manuel Bronchud, Martha Carbonell, Claudia Font, Vincente Gil, Maria Lanau

Projet X

Projet X © Warner Bros

Un film qui a marqué une génération d’ado, la fête et encore la fête, une bande originale mortelle, un bon casting qui a fait l’objet d’un recrutement minutieux via un site internet et puis de l’énergie et encore de l’énergie!

Alors qu'ils semblaient jusque-là se fondre dans la masse, trois lycéens décident de sortir de l'anonymat. En apparence, leur projet est plutôt inoffensif puisqu'ils ont l'intention d'organiser une fête des plus mémorable. Rien n'aurait pu les préparer à la soirée qu'ils s'apprêtent à vivre. La rumeur se propage alors rapidement, tandis que les rêves des uns s'effondrent, les résultats scolaires des autres dégringolent, et des légendes se forgent.

Un film de Nima Nourizadeh avec Norman Thavaud, Thomas Mann et Olivier Cooper

Paranormal Activity

Paranormal Activity © Paramount Pictures - Blumhouse Productions

Entre 10 et 15 000 dollars de budget pour près de 194 000 000 de dollars de recettes, c'est aussi ça le found footage.

Un jeune couple soupçonne sa nouvelle habitation d’être hantée par un esprit démoniaque. Ils mettent en place une surveillance vidéo afin de traquer cette « présence » surtout la nuit, quand les esprits sont les plus forts.

Un film d’Oren Peli avec Katie Featherstone, Micah Sloat, Mark Fredrichs, Randy McDowell, Ashley Palmer, Tim Piper

Cannibal Holocaust

Cannibal Holocaust © Grindhouse

Un film choquant devenu un classique de l’horreur où le réalisme de certaines scènes vous retournera l’estomac et pour cause, il y a très peu d’effets spéciaux…

Quatre jeunes reporters partent explorer la jungle amazonienne sans se douter qu'elle est peuplée d'authentiques cannibales. A l'époque, ce film fût présenté comme une histoire vraie. A l'instar de 'The Blair Witch project' réalisé vingt ans plus tard, il est en effet filmé tel un reportage dont on a retrouvé les rushes, après que le dernier survivant soit bouffé devant l'objectif de sa caméra. On ressort de 'Cannibal Holocaust' plutôt nauséeux vu la complaisance malsaine à y montrer les scènes de tuerie, de dépeçage, et autres cruautés anthropophages. Ce film défraya évidemment la chronique à l'époque, et bien que charcuté par une censure ô combien cinéphage, il fît néanmoins la fortune de son réalisateur. Film culte incontestable, qui donnera à sa suite pas mal d'avatars, et dont nous ne garantissons pas la digestion!

Un film de Ruggero Deodato avec Robert Kerman, Francesca Ciardi et Perry Pirkanen

100% des gagnants ont tenté leur chance

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Musique Maestro !

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Les Belges à l’étranger : en tournée en tant que musicien, arrangeur, etc.

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Les Belges sont à la mode, cela a déjà été dit. Ils brillent dans de nombreuses disciplines et la musique ne fait pas exception. Et il ne s’agit même pas toujours de musiciens. Un groupe vit grâce aux musiciens et à tous ceux qui gravitent autour de lui. Techniciens lumière, arrangeurs, roadies… La Belgique compte de nombreux musiciens renommés (qui parcourent pour certains le monde entier), mais aussi des acteurs qui œuvrent dans l’ombre pour assurer le bon fonctionnement de l’industrie musicale. Nous en avons sélectionné 10.

Les concerts à ne pas manquer en décembre

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Faites le plein de musique pour décembre, voici la liste des gros concerts à ne pas manquer!

Ces 10 roadies sont devenus de véritables rock stars !

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On peut les voir avant les concerts synchroniser les guitares, suspendre les cymbales ou tirer des câbles. On les appelle les roadies. Pour un groupe, les roadies constituent un maillon essentiel du spectacle, car ils en assurent la préparation et veillent à ce que tout se déroule parfaitement. Même pendant le concert, ils restent à l’affût. Une guitare casse ? Le roadie s’en charge. Saviez-vous que de nombreux musiciens célèbres ont débuté leur carrière comme roadie d’un autre groupe ? Nous en avons sélectionné 10.

Ces stars de la musique nous ont quittés le mois dernier (novembre 2019)

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Les étoiles brillent et puis partent… En novembre, nous avons dit adieu à ces stars de la musique.

Le tapis rouge des American Music Awards

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Les American Music Awards étaient l’attraction de cette fin de weekend à Los Angeles, l’occasion de voir toutes les stars déambuler dans des tenues uniques à la hauteur de l’événement. Taylor Swift est sans conteste la grande gagnante de la soirée de dimanche avec pas moins de cinq Awards. Le groupe sud-coréen BTS a remporté trois prix. Attachez vos ceintures, voici le tapis rouge des AMA!

Les dinosaures sont bien vivants : voici les 10 groupes belges les plus anciens

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Sur cette photo, on reconnaît les Rolling Stones. Ils ne sont pas belges, mais ils forment l’un des plus vieux groupes du monde. Chez nous aussi, les anciens groupes se portent bien. Ces seniors (quel vilain mot) qui ont débuté dans les années 80, et même avant, avec une énergie à toute épreuve continuent de se produire aujourd’hui. Nous en avons sélectionné 10.

Objets collectors : les 10 disques vinyles les plus recherchés !

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Voilà une bonne idée : Miles Davis a appelé l’un de ses albums « Collectors’  Items ». C’était plutôt bien vu puisque tout le monde le veut chez lui. Mais quels sont les autres disques vinyles vraiment rares ? Quels sont les LP recherchés par les collectionneurs qui sont tellement difficiles à trouver qu’ils sont prêts à les payer au prix fort ? Nous en avons sélectionné 10 et le concerto pour violon en mi mineur de Felix Mendelssohns (le tout premier vinyle de l’Histoire) n’en fait (hélas) pas partie.

Les 10 disques préférés de John Ghost

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« Airships Are Organisms », c’est le nom du deuxième album de John Ghost, à qui l’on doit « For A Year They Slept ». Le journal anglais The Guardian lui a attribué quatre étoiles : plutôt pas mal. La presse belge se montre aussi très enthousiaste et c’est justifié.

Les 10 concerts les plus bruyants de tous les temps, attention aux oreilles !

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Vous assistez de temps en temps à un concert ? Nous aussi, on adore ça. Et ce que l’on préfère, c’est sentir le son. Un concert bruyant, ça ne fait pas de mal. Mais quand c’est trop fort ? On préférerait alors retrouver le calme. On a toujours sur soi des bouchons et on les utilise. Mais parfois, ça ne suffit pas. Ce fut par exemple le cas lors des 10 concerts que nous allons vous présenter. Les spectateurs qui y ont assisté en gardent encore des séquelles (au sens propre du terme).

Le tapis rouge des MTV Europe Music Awards

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Billie Eilish, Liam Gallagher et Martin Garrix sont repartis les mains pleines ce dimanche aux MTV Europe Music Awards. La grande perdante de la soirée est sans conteste Ariana Grande, qui n’a été récompensée dans aucune catégorie malgré ses sept nominations. D'autres prix ont été attribués entre autres à Shawn Mendes, Nicki Minaj et Taylor Swift. Découvrez les photos du tapis rouge ici!

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Proximus Pickx a décidé de vous gâter à l’occasion de ce Black Friday! Imaginez près de 30 excellents films à louer pour seulement 1,49 €! Cerise sur le gâteau, il y en a pour tous les goûts, action, thriller, science-fiction, crime, suspense, comédie et animation, faites-vous plaisir et préparez sans plus tarder votre propre sélection. L’offre Black Friday s’étend du vendredi 29 novembre au 8 décembre inclus.Vous pouvez accéder à ces films de deux manières différentes sur votre décodeur. Sur la page d’accueil, allez dans « films et séries » et ensuite dans "Black Friday" ou appuyez sur le bouton « On demand » de votre télécommande, allez dans « films » et ensuite dans "Black Friday".

L'actu esports

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La société flamande Kayzr est devenue, en l’espace de quelques années, incontournable sur la scène esportive du BeNeLux. Proposant une plateforme en ligne totalement gratuite permettant de se mesurer à des adversaires proches de chez soi, l’entreprise a déjà séduit plusieurs milliers de joueurs venant d’un peu partout en Europe ! Fort de son succès, Kayzr a lancé dans la foulée une ligue compétitive destinée à faire s’opposer les meilleures équipes du BeNeLux. Appelée « Kayzr League », cette dernière se joue sur plusieurs jeux, dont Counter-Strike : Global Offensive, Rocket League, League of Legends et Hearthstone. Preuve du sérieux et de la bonne forme de l’événement, c’est presque naturellement que Kayzr s’est associé pour 2020 avec LouvardGame afin d’intégrer le circuit « Number One » de la marque et ainsi tenter de se faire mieux connaitre en Wallonie. Chaque étape CS:GO de la prochaine saison fera remporter des points au classement de ce « Number One » et permettra donc aux joueurs de tenter de se qualifier pour la grande finale. © The Number One Cette année, deux des quatre finales ont déjà été jouées : Rocket League et League of Legends. C’est la structure hollandaise mCon esports qui s’est largement imposée sur Rocket League après une qualification sur le fil lors de la phase classique. L’équipe « Gekke Mannen », composée pour l’occasion, n’aura rien pu faire et finira par s’incliner 1 à 4 lors de cette finale. En revanche, sur League of Legends, la phase de qualification aura été plus disputée puisque Defusekids et Sector One termineront premiers ex-aequo. Ce sont d’ailleurs eux que nous avons pu retrouver en finale. Comme souvent, ce sont les Defusekids qui se sont emparés du titre face à des Sector One sans solutions. Les prochaines finales auront lieu les 14 et 15 décembre prochains : le samedi au complexe de Réalité Virtuelle R.A.V.E.N. à Bruxelles pour la finale CS:GO et le dimanche à l’Esports Game Arena d’Alphen aan den Rijn aux Pays-Bas pour Hearthstone. Intéressons-nous de plus près à la finale CS:GO où le spectacle risque bien d’être au rendez-vous ! Après cinq semaines de qualifications acharnées, quatre équipes ont réussi à se hisser en haut du classement afin de se qualifier pour la grande finale et ses 4.000€ de cashprize. © Kayzr La première journée de la phase classique de la Kayzr League a déjà donné de bonnes indications sur la suite de la compétition. mCon et Sector One ne lâchant rien jusqu’à aller en overtime pour finalement voir mCon s’imposer, Asterion et Game Fist s’inclinant lourdement face à JoinTheForce et One One esports. Surprise en revanche lors de la deuxième journée puisque si mCon allait continuer sur sa lancée en s’imposant face à Game Fist, on a eu droit au réveil d’Asterion qui n’a laissé aucune chance à Sector One. JoinTheForce finira également par tomber face à One One esports. mCon et One One esports ayant pris une légère avance au terme des deux premières manches, la troisième journée pouvait déjà s’avérer décisive pour la qualification. Si JoinTheForce et Asterion semblaient déjà hors du coup après leur défaite contre Game Fist et mCon, la surprise a eu lieu dans le match opposant One One esports à Sector One. Les « Foxes » vont littéralement rouler sur leurs adversaires en s’imposant 16 à 3 ! Si le haut du classement semblait tout doucement se dessiner, les deux dernières places qualificatives semblaient elles encore à la portée de beaucoup. L’avant-dernière manche à définitivement scellé le sort d’Asterion puisque la structure va une nouvelle fois s’incliner, cette fois face à One One esports. mCon se fera également surprendre par JoinTheForce et Sector One n’arrivera pas à garder la bonne dynamique de la semaine précédente en perdant face à Game Fist. La dernière journée de la phase classique de cette Kayzr League a vu deux forfaits, un de la part d’Asterion (déjà éliminé) et l’autre de One One esports (déjà qualifié). En revanche, le troisième match allait décider qui de Sector One ou JoinTheForce allait empocher son ticket pour la grande finale ! La pression était maximale et les deux équipes sont restées coude à coude jusqu’à ce que Sector One se détache légèrement et remporte la victoire 16 à 13. Les quatre finalistes sont maintenant connus : mCon (4V-1D), One One esports (3V-2D), Game Fist (3V-2D) et Sector One (2V-3D). Grâce à ce classement, on peut déterminer à l’avance l’affiche des demi-finales. Nous aurons donc droit à mCon face à Sector One et Game Fist face à One One esports. mCon esports La structure hollandaise a réussi l’exploit de remporter la phase classique de la Kayzr League avec un tout nouveau roster. En effet, l’équipe a officialisé un tout nouveau cinq de base pour cette nouvelle saison. Seul Jamie “luosrevo” Lammers revenait en terrain conquis puisqu’il est le seul rescapé de la lineup qui a remporté la troisième édition de la Kayzr League l’an passé. Déjà vainqueur d’une Kayzr League et impressionnant lors de la phase de poules, mCon esports fera sans doute office de favori de la compétition. On notera également leur deuxième place lors de l’ESL Dutch Championship Summer 2019 où ils ne s’inclineront qu’à deux reprises tout au long de la compétition : une fois en poule face à Defusekids et lors de la finale face à ces mêmes joueurs. © mCon Esports One One esports Composée essentiellement de joueurs belges, l’équipe CS:GO des One One esports est capable du meilleur comme du pire. On les aura notamment vu battre Defusekids fin septembre lors du tournoi de qualification pour la DreamHack Open Rotterdam, ainsi que Game Fist (finaliste de l’ESL Proximus Championship) mais également perdre des rencontres pourtant plus abordables sur papier. La lineup ne devrait en théorie par créer la surprise lors de cette Kayzr League mais attention tout de même à ne pas trop les sous-estimer. Iulian Alexandru “ALEXJ” Jitaru et ses hommes ont de l’expérience à revendre et ont réalisé une phase classique plus que correcte. Reste à voir s’ils sauront trouver la même efficacité sur scène le jour J. © Valve Game Fist Game Fist est l’équipe en forme du moment. Après un parcours parsemé d’embûches lors de la qualification pour la finale de l’ESL Proximus Championship, l’équipe a démontré quelques difficultés à imposer son jeu lors des rencontres plus disputées. Mais contre toute attente, elle a su se débarrasser de Sector One en demi-finale sur scène et faire un joli top2 lors de cette deuxième saison de l’ESL Proximus Championship. Mais on a également pu s’apercevoir de leur fragilité lorsqu’il s’agit de partie à fort enjeu, face à des équipes sur le papier favorites. Il faut espérer que cette bonne performance leur ai fait passer un cap et que les talents en place dans l’équipe sont potentiellement capables de viser la plus haute marche du podium ! © Benjamin Meulemans Sector One Sector One était probablement l’équipe ayant le plus de confiance dans ses valises avant le début de la phase finale de l’ESL Proximus Championship. Ayant terminé la phase classique avec six victoires pour une seule défaite, les « Foxes » pouvaient légitimement croire en leur chance et avaient certainement prévu de retrouver les Tenerife Titans en finale. Ajoutez à cela leur excellent parcours en ESEA Main cette saison et toutes les conditions semblaient réunies pour que Sector One bataille pour le titre final. Malheureusement pour eux, il n’en fût rien puisqu’ils sont tombés 1 à 2 face aux surprenants Game Fist, et ce malgré le gain de la première manche. Simple erreur de parcours ? Pression de la scène et du public ? Espérons que l’équipe ait pu trouver et corriger ses erreurs car après un parcours compliqué en phase classique de Kayzr League, il faudra que Jarne « Kzealos » Van Ransbeeck et ses hommes soient à 100% pour espérer créer l’exploit face à mCon ! © Benjamin Meulemans Demi-finale #1 : mCon vs Sector One La première demi-finale opposera donc mCon à Sector One le 9 décembre à 19h00. Si l’on suit la logique sur papier, mCon devrait s’imposer au terme de la rencontre. La bonne forme des Hollandais couplée à la contre-performance des « Foxes » lors de la phase finale de l’ESL Proximus Championship devraient peser lourdement dans la balance. Attention tout de même à l’excès de confiance d’un côté et au sursaut de la bête blessée de l’autre. Et rappelons qu’il y a un mois, Sector One avait poussé mCon en overtime lors de la journée d’ouverture de la Kayzr League ! Une surprise est donc toujours envisageable mais nous mettons mCon vainqueur. Demi-finale #2 : One One esports vs Game Fist Les deux équipes se sont également rencontrées lors de la première journée de la compétition. One One esports avait écrasé Game Fist 16 à 5 ! Mais attention à ne pas tirer de conclusions trop hâtives. One One a quelque peu baissé le rythme au fil de la compétition jusqu’à carrément déclarer forfait lors de la dernière journée. Game Fist sort d’une finale perdue lors de l’ESL Proximus Championship mais y aura fait le plein de confiance. C’est probablement le match le plus indécis des deux, ce dernier sera sans doute aiguillé par la forme du jour des deux équipes. Ces demi-finales se jouant en BO3, Game Fist pourrait prendre l’ascendant psychologique et finir par s’imposer au terme d’une rencontre disputée. Conclusion Si la logique de la phase classique est respectée, c’est mCon qui devrait s’adjuger le titre. Le reste du podium reste assez indécis, mais Game Fist et Sector One devraient normalement y figurer en bonne place. Rendez-vous donc le 9 décembre à 19h00 pour la première demi-finale opposant mCon à Sector One, le 10 décembre pour One One esports contre Game Fist et le 14 décembre à 11h00 pour la grande finale sur scène !

Le Français NBK rejoint l’équipe OG sur CS:GO

Le Français NBK rejoint l’équipe OG sur CS:GO

La structure OG est très connue pour le niveau de son équipe Dota 2. L’organisation affiliée à Redbull se lance dans un nouveau challenge en recrutant une équipe sur Counter-Strike: Global Offensive. L’organisation e-sport OG est mondialement réputée pour son excellence en terme de niveau sur les scènes où elle est présente. Sur Dota 2, ils ont remporté la Coupe du Monde, The International, en 2018 et 2018. Pour rappel, cette compétition est celle qui a le plus gros cashprize au monde avec près de 16 millions de dollars cette année. La composition présentée pour CS:GO semble incroyable sur le papier. Cocorico, un joueur français fait partie de l’équipe, il s’agit de Nathan “NBK” Schmitt qui était auparavant chez la Team Vitality aux côtés de ZywOo, RPK, apEX et Alex. © OG Dans cette nouvelle aventure, ses coéquipiers seront Aleksib, valde, ISSAA et mantuu. Ce dernier est un rookie de la scène qui n’est pas encore connu du grand public. Il reste à voir s’il sera la nouvelle révélation en étant entouré par des vétérans de la scène. OG a sorti une vidéo pour annoncer l’équipe, NBK est présenté comme le “Kingmaker” qui parvient toujours à faire frémir la foule. Premièrement, nous avons besoin d’un homme français grognon, le “Kingmaker”, dont les opinions et les clutch plays parviennent toujours à exciter la foule Alors que l’équipe s’entraînait déjà ensemble depuis quelques semaines, de nombreuses rumeurs s’étaient répandues sur la toile. En tout cas, une seule chose est clair : OG est là pour gagner.

Vitality officialise son équipe sur League of Legends

Vitality officialise son équipe sur League of Legends

Team Vitality a annoncé l’équipe qui la représentera au LEC 2020 (League of Legends European Championship). Comme beaucoup s’y attendait, les Français Cabochard et Skeanz feront bien partie de l’aventure. Le League of Legends European Championship (LEC) représente la principale ligue e-sport de League of Legends en Europe. Team Vitality a annoncé son équipe dans une vidéo inspirée par les comics. Les héros ne sont pas nés. Ils sont construits. Bienvenue à notre équipe pour le LEC 2020. Heroes aren't born. They are built. Welcome to our 2020 @LEC team #VforVictory pic.twitter.com/cRu1kKUAK4- Team Vitality (@TeamVitality) December 7, 2019 Dans la composition, on retrouve Cabochard, Jactroll, Skeanz, Comp et Milica. Les deux joueurs français seront donc entourés de joueurs européens pour cette saison, venant de Pologne, de Grèce ou encore de Serbie. Le personnel qui encadrera l’équipe est composé de nombreux gros noms de la scène. On retrouve notamment Hadrien “Duke” Forestier, ancien joueur Splyce qui prendra le poste d’entraîneur en chef et Louis-Victor “Mephisto” Legendre, ancien joueur de chez Fnatic, qui prendra le rôle d’entraîneur adjoint. Dennis “Leggifant” Hennersdorf officiera au poste de manager d’équipe tandis que Mitch “Boris” Voorspoels sera directeur d’équipe.Le suédois Jakob “YamatoCannon” Mebdi, coach de l’équipe depuis deux ans et demi, quitte quant à lui l’équipe. Les abeilles s’avère avoir une équipe très prometteuse pour l’année 2020. Le staff autour du projet semble très solide, ce qui pourrait privilégier les bons résultats. À suivre !

Steven “Stev0se” Rombaut, capitaine des Tenerife Titans : “Nous étions tous convaincus que nous allions gagner le tournoi.”

Steven “Stev0se” Rombaut, capitaine des Tenerife Titans : “Nous étions tous convaincus que nous allions gagner le tournoi.”

Après sa victoire en ESL Proximus Championship sur CS:GO, le capitaine des Tenerife Titans nous résume le parcours de son équipe, nous parle de ses hauts et ses bas, du sentiment de jouer sur scène devant un public et de ses futurs objectifs. Pour ceux qui ne te connaîtraient pas, pourrais-tu brièvement te présenter à nos lecteurs ? Je m’appelle Steven “Stev0se” Rombaut, j’ai 26 ans. Je suis capitaine des Tenerife Titans et je viens de remporter l’ESL Proximus Championship sur CS:GO. J’ai commencé à jouer à Counter-Strike : Source en 2007, mais pas sérieusement dans un premier temps. J’ai vraiment commencé à jouer de manière compétitive avec l’arrivée de CS:GO. J’ai commencé à percer dans le sport électronique en 2014 quand j’ai atteint mon premier top 3 à la Frag-o-Matic. C’était juste avec une équipe mixte, entre amis, et c’est comme ça que j’ai commencé. C’est à ce moment-là que j’ai pensé que je pouvais vraiment songer à construire quelque chose à partir de cette base et que j’ai commencé à jouer un peu plus sérieusement. Je me suis donc mis à la recherche d’une équipe parce que je n’avais aucune expérience dans le milieu. Au fil des années, j’ai fini par en acquérir et suis devenu capitaine de ma line-up. Tu as écumé pas mal d’équipes ces dernières années en Belgique. Aujourd’hui, tu fais partie de la structure espagnole Tenerife Titans. Comment en es-tu arrivé là ? Tenerife Titans m’avait en fait demandé quelques mois auparavant de venir jouer seul et de rejoindre une line-up espagnole mais je ne voulais pas quitter mon équipe parce que nous avons commencé à gagner nos premières LANs ensemble. Je ne voulais pas en partir. J’aurais certes gagné plus d’argent mais j’aurais dû jouer à un niveau inférieur. Quelques mois plus tard, ils m’ont recontacté et demandé si je n’étais pas intéressé de les rejoindre avec tous mes équipiers. Nous venions alors tout juste de rejoindre Epsilon à l’époque. On a finalement accepté, sauf Dries qui ne pouvait pas jouer à plein temps à cause de ses obligations scolaires. © Lionel Mealfeyt Quelle est la différence entre la scène CS:GO espagnole et la scène belge ? La différence tient simplement dans le fait que chaque personne qui veut jouer dans la ligue espagnole doit toucher une certaine rémunération de la part de sa structure. Sinon, ces équipes ne sont pas autorisées à prendre part à la compétition. Chaque équipe doit donc avoir de l’argent à investir et chaque joueur doit en profiter. En Belgique, il y a les Defusekids qui gagnent un peu d’argent et c’est à peu près tout. Les autres structures ne paient qu’une petite contribution pour le temps passé à les représenter, mais cela fait finalement très peu. On vous a vu ce week-end à la finale de l’ESL Proximus Championship. Raconte-nous un peu ton parcours pour en arriver là. Nous avons joué la première qualification pour l’ESL Proximus Championship et nous l’avons gagné. Ensuite, nous avons perdu le premier match en phase de groupes. C’était un match indécis. Et après ça, on n’a plus rien perdu. On a tout de même été forcé de jouer deux prolongations lors de cette phase et le plus compliqué était que nous n’avions plus de cinquième joueur depuis le départ de Dries. Nous avons donc dû jouer avec cinq remplaçants différents et au final, aucun n’a su s’imposer comme étant un membre à part entière de l’équipe. Nous sommes donc toujours à la recherche d’un cinquième joueur. Denzstou nous a dépanné ce week-end lors de la finale, mais c’est notre remplaçant officiel. En fait, on a gagné l’ESL Proximus Championship avec une doublure. Comment se prépare-t-on mentalement avant de rentrer sur scène ? Il y a quelques semaines, on a joué la finale de la Gameforce. Je pense que cela nous a donné un avantage. Nous avons déjà l’habitude de savoir ce que c’est que de jouer sur scène avec du public. Nous n’avons plus aucun problème avec ça. Nous avons joué beaucoup de LAN ensemble. Nous ne ressentons plus aucune pression. Il y a toujours le petit « Hoppa Boys ! » avant de sortir des coulisses ? Ah oui (rires). Bien sûr, et même plus que ça ! Vous avez affronté Vanguard en demi-finale. On vous a vu un peu peiner à rentrer dans le match. Comment expliques-tu cela ? À titre personnel, j’ai eu beaucoup de mal à trouver mon niveau. J’ai dit à mon équipe : ” Je suis en 4-14 les gars et je ne sais pas ce qui se passe !”. Après ça, j’ai fait une bonne action et j’ai finalement commencé à me sentir un peu mieux dans mon jeu. Mais je n’avais pas passé assez de temps à m’échauffer sur les ordinateurs de scène pour les demi-finales et du coup, je l’ai fait pour la finale. J’y ai joué 20 à 30 minutes avant la finale et après ça, tout s’est beaucoup mieux passé. © Benjamin Meulemans Est-ce que cela a influencé ta manière de leader ingame? Je crois que j’ai beaucoup plus de confiance en moi pour diriger quand je joue bien. Si j’éprouve des difficultés, tenir le rôle de leader en jeu sera aussi plus difficile parce que j’ai moins confiance en moi. Mais je pense que dans les rounds où j’ai mal joué, nous avions toujours le contrôle. Vous vous êtes finalement qualifiés pour la finale. Comment avez-vous géré la pause entre vos deux matchs ? Il a fallu descendre assez vite de scène. Ensuite, nous avons aussi dû faire une interview et quelques vidéos, ce qui nous a fait du bien. Personne n’était stressé. Nous étions tous convaincus que nous allions gagner le tournoi. On vous a senti bien meilleurs collectivement lors de la finale mais également toi personnellement. Comment expliques-tu cela ? Le fait d’avoir pu m’échauffer une demi-heure sur les ordinateurs de la scène m’a vraiment fait du bien. J’ai senti que j’étais prêt. Dans le match, nous avons eu un bon départ suivi d’une très mauvaise période. Nous étions menés 7 à 14 à un moment donné, alors que nous gagnions 4-1 au début. Mais j’ai su garder le bon rythme et j’étais donc confiant quant à notre come-back. Et nous avons réussi à le faire, même si nous avions six ou sept balles de match contre nous ! Qu’as-tu ressenti lorsque tu as soulevé la coupe devant les caméras et le public présent ? C’était un sentiment incroyable ! C’était des émotions très différentes de celles que nous avions ressenties quand nous avons gagné la Gameforce parce qu’il y avait beaucoup de public ici, c’était une très belle scène dans une superbe salle. © Lionel Mealfeyt Quelle est la suite pour vous après ce magnifique titre ? Cette semaine, on a joué quelques compétitions. Maintenant, on va ralentir un peu le rythme. Au lieu de jouer 6 jours par semaine, nous allons passer à 4 jours pendant quelques semaines, mais quand même six à sept heures par jour ! Et l’année prochaine, la nouvelle saison commence avec toutes les ligues européennes dans lesquelles nous sommes qualifiés et bien sûr, il y a la ligue espagnole. Vous allez donc jouer le championnat national en Espagne ? Oui, c’est la compétition LVP avec douze équipes. On va commencer par se rendre à Barcelone en janvier pour une journée média puis, on entamera la compétition. Quel est le prochain tournoi où l’on pourra vous voir sur le sol belge ? On espère de tout cœur être sélectionné pour le « Number One », la nouvelle compétition de LouvardGame. L’annonce devrait avoir lieu prochainement, donc d’ici là on ne sait pas, on attend. Ce « Number One » est vraiment le gros objectif pour vous en 2020 ? Oui, bien sûr. C’est une nouvelle étape de franchie pour la scène esportive belge. Merci à LouvardGame de rendre ça possible. Nous sommes pratiquement les seuls Flamands qui nous déplaçons dans les LouvardGame depuis des années. Je pense que j’y suis allé avec toutes les équipes dans lesquelles j’ai joué. Nous sommes heureux d’être la seule équipe flamande parmi toutes les équipes françaises et wallonnes à y participer régulièrement. Y a-t-il des différences de mentalité entre les équipes flamandes et wallonnes lors des LouvardGame par exemple ? Je ne sais pas s’il y a beaucoup de différences entre les équipes flamandes et les équipes wallonnes. Je pense que nous sommes un peu plus bruyants que les équipes francophones, mais sinon c’est à peu près la même chose. Je sais que certaines équipes francophones peuvent être assez têtues et hargneuses les unes envers les autres, mais les équipes flamandes aussi. © Lionel Mealfeyt Merci d’avoir pris le temps de nous répondre, je te laisse le traditionnel mot de la fin. Je tiens à remercier tous ceux qui nous ont encouragés ainsi que notre organisation Tenerife Titans pour leur soutien. Et je tiens à remercier mes coéquipiers parce que nous avons encore gagné ensemble. Nous avons eu une année fantastique !

Le joueur CS:GO belge MetaL met en pause sa carrière

Le joueur CS:GO belge MetaL met en pause sa carrière

Benoit “MetaL” Guelette est un joueur semi-professionnel sur Counter-Strike : Global Offensive. Le 4 décembre 2019, nous avons appris qu’il allait mettre sa carrière e-sport en pause. Ce dernier souhaite prendre du recul sur le jeu par manque de motivation et de temps. Mais d’abord, qui est MetaL ? Le belge de 28 ans est un joueur de la première heure de Counter-Strike. Il a représenté la Belgique plusieurs fois dans des grosses compétitions tels que le championnat d’Europe mais aussi le championnat du monde. Équipe Belgique (NpK, Toinou, Ex6TenZ, MetaL, Scream) – © Millenium En février 2017, il gagne la Pasino Gaming Days avec les E-Corps Bumpers composé de ZywOo, wallax, waneG, Delaney et lui-même. Il rejoint ensuite l’organisation WySix avec laquelle il terminera deuxième de la Gamers Assembly 2017, 1er de la LanEx #24 mais aussi second de l’ESL Championnat National Summer 2017. Il rejoindra aAa (Against All Authority) et parviendra à remporter l’ESL Championnat National Summer 2018. Cependant, l’équipe devra encaisser le départ du prodige ZywOo pour Team Vitality. Finalement, aAa a décidé de ne pas poursuivre le contrat avec l’équipe, les laissant sans organisation. C’est dans un tweet publié le 4 décembre que wallax annonce l’arrêt de MetaL, ce dernier n’a pas fait de déclaration officielle pour l’instant. Une page se tourne. Hier @MetaL_CSGO nous a annoncé qu'il souhaitait prendre du recul sur le jeu par manque de motivation et de temps. Bisous poto :'( Nous sommes donc à la recherche de 2 joueurs pour la suite. N'hésitez pas à me contacter ou à contacter @GatsHohen.- wallax (@wallax_csgo) December 4, 2019 Pour le reste de son équipe, ils sont à la recherche de deux joueurs afin de compléter leur line-up.

StarLadder se défend des accusations de retard de paiement

StarLadder se défend des accusations de retard de paiement

Suite à des accusations faites par des commentateurs CS:GO à propos de certains retards de paiement, StarLadder a décidé de répondre aux polémiques. Dans un dossier effectué par Richard Lewis, il rapporte que StarLadder ne paie pas à temps ses prestataires par le biais d’un témoignage du commentateur HenryG. “Si vous êtes un freelancer, et je ne peux évoquer que le cas des commentateurs, travailler avec StarLadder signifie malheureusement que vous allez devoir vous donner à fond, aller à leur événement, délivrer une performance de classe mondiale et n’être payé que lorsqu’ils en ont envie […]“ HenryG – © ELEAGUE Dans sa déclaration, Henry Greer a pointé copieusement du doigt les problèmes rencontrés avec l’organisation d’événement e-sport. Il a même déclaré qu’il n’irait plus à aucun événement organisé par StarLadder tant que tous les commentateurs n’auront pas été payés. Dans un TwitLonger publié par StarLadder, l’organisation se défend des attaques des commentateurs. Ils assurent que l’intégralité des paiements ont été effectués en novembre et décembre. “[…] Le virement pour HenryG a été envoyé le 8 novembre. Malheureusement, il y a eu un délai dans une banque de correspondance. HenryG était au courant de la situation, nous avons fourni tous les documents confirmant le paiement. Nous lui avons aussi demandé de contacter la banque et de fournir ces documents afin d’accélérer la résolution de cette situation. Quant à nous, nous faisons de notre mieux pour aider HenryG à résoudre ce problème aussi vite que possible […]” Pour l’instant, aucune réponse complémentaire n’a été apportée par les commentateurs qui blâment l’organisation.

Nicky “Belgian Taz” Riat, midlaner dans l’équipe Zeeman : “En 2020, on veut tout gagner !”

Nicky “Belgian Taz” Riat, midlaner dans l’équipe Zeeman : “En 2020, on veut tout gagner !”

N’ayant pu participer à la finale de l’ESL Proximus Championship avec son équipe “Zeeman” à cause de sa qualification individuelle au Red Bull Player One, le midlaner revient avec nous sur ses débuts, son tournoi au Brésil, ses prochains objectifs et nous donne son avis sur la prestation de ses équipiers lors de son absence. Pour ceux qui ne te connaîtraient pas encore, pourrais-tu brièvement te présenter à nos lecteurs ? Je m’appelle Nicky « Belgian Taz » Riat, j’ai 24 ans, j’habite à Rixensart et je suis en dernière année d’informatique à l’EPHEC à Louvain-la-Neuve. J’ai commencé à jouer aux jeux vidéo quand j’avais 6 ou 7 ans. Je me souviens qu’on jouait à Crash Team Racing en famille sur ma Playstation 1. Et depuis lors, je ne me suis plus jamais arrêté ! Plus tard, je suis passé sur les jeux en ligne avec Dofus. Cela peut paraitre étrange mais ce jeu m’a beaucoup appris. Je pratiquais pas mal d’achat/revente et j’y ai acquis quelques notions de base en économie. Puis après un passage sur Counter-Strike, un ami avec qui je jouais aux FPS à l’époque m’a conseillé de tester League of Legends. On s’y est mis tous les deux et on y joue depuis la toute première saison, il y a presque dix ans maintenant. À quel moment t’es-tu intéressé à l’esport ? Je m’y suis intéressé assez tard ! J’ai fait quelques parties classées lors de cette saison 1 sur League of Legends jusqu’à atteindre le niveau « Argent ». Ayant pris goût au jeu, j’ai persévéré et suis passé « Diamant » la saison suivante, ce qui n’était pas évident à l’époque. C’est seulement lors de la troisième saison que j’ai commencé à m’intégrer dans la communauté en retransmettant en direct mes parties. J’ai notamment streamé sur des chaînes connues comme celle de ZeratoR ou Millenium. Mais jamais en compétitif, juste pour le côté récréatif et divertissant. J’ai dû abandonner cela pour aller faire un an d’étude aux États-Unis et c’est à mon retour que j’ai seulement commencé à réellement entrer dans le monde compétitif de la discipline. C’était aux alentours de la saison 5. Ce qui est drôle, c’est que dans ma première équipe, j’étais déjà aux côtés de « Saitam ». Et dix ans plus tard, on joue toujours ensemble ! © Marcelo Maragni On t’a vu quitter Brussels Guardians cet été pour intégrer le mix Zeeman. Aujourd’hui, quelle est ta situation ? C’est en fait toute l’équipe qui a quitté Brussels Guardians pour créer le mix Zeeman. Le but initial n’était pas forcément de se faire repérer par une plus grosse structure mais nos résultats prenant de l’ampleur, c’est aujourd’hui un de nos souhaits. Tu n’as pas su participer à la grande finale de l’ESL Proximus Championship à cause de ta qualification au Red Bull Player One. La line-up Zeeman, avec toi, aurait pu aller au bout ? Sincèrement, je pense que oui. Il faut savoir qu’on se connait tous au sein de l’équipe depuis plus d’un an et demi. Voir plus longtemps encore pour certains. On a donc aujourd’hui des habitudes, une façon de jouer et des automatismes bien rôdés. Tout devient instinctif et on se comprend les yeux fermés. Tout cela nous permet d’être extrêmement efficaces dans le jeu. Mais à partir du moment où l’on remplace un des membres de l’équipe, il faut alors réapprendre tout ça. Mon remplaçant, « Pak », a en plus un style de jeu tout à fait différent du mien. Il est beaucoup plus carré, plus dans la théorie du jeu. Quand je suis dans l’équipe, on fonctionne plus à l’instinct, aux réflexes et vu que la cohésion est parfaite, cela fonctionne très souvent. Je sais que peu importe ma décision sur le moment, l’équipe sera là derrière moi pour me soutenir et éventuellement transformer mon erreur de jugement en avantage dans la partie. Après, je ne blâme pas du tout « Pak », qui m’a brillamment remplacé et qui n’aura eu que quelques matchs pour s’habituer à l’équipe ! Tu t’es donc qualifié à titre individuel pour la finale mondiale du Red Bull Player One lors de la GameForce. Raconte-nous un peu ton parcours lors de ces qualifications. Avant d’arriver à la GameForce, il fallait d’abord se qualifier via un tournoi en ligne organisé au préalable. Le problème, c’est que Dofus Retro venait de sortir. C’est un peu mon jeu de cœur et j’y ai donc beaucoup joué à cette période-là. Heureusement, mon niveau individuel et le fait que je joue midlaner en équipe m’ont suffi à gagner le tournoi. Mais à la base, je m’y étais plus inscrit pour le fun qu’autre chose. La chance que j’ai eu, c’est que c’était la première édition en Belgique de ce type d’événement et personne ne l’a vraiment préparé à fond. Les joueurs belges qui auraient pu prétendre à la victoire n’étaient pas présents ou peu habitués à jouer en midlane, ce qui m’a laissé une voie royale jusqu’à la qualification. Je pense avoir perdu deux rounds seulement sur l’entièreté du tournoi. © Jelle Lapere As-tu réalisé tout de suite l’ampleur de cette victoire ? Pas vraiment parce que je ne m’attendais pas du tout à gagner. Saitam et moi, on s’était vraiment inscrits pour le fun. Et vu le peu d’entrainement à cause du temps passé sur Dofus, je ne pensais vraiment pas m’en sortir de la sorte. Je m’attendais à tomber contre un adversaire surentrainé et me faire éliminer d’entrée de jeu. Mais grâce au fait que c’était la première édition, les joueurs ne connaissaient pas vraiment les meilleurs personnages pour ce format. J’ai vraiment été surpris de gagner. Je ne connaissais même pas les dates de mon départ ! (rires). C’est sur le chemin du retour, dans la voiture avec Saitam, que j’ai vraiment commencé à réaliser que j’allais m’envoler pour le Brésil et y disputer une compétition internationale. Avant de parler de la compétition, raconte-nous un peu ton arrivée sur place et le bootcamp qui a suivi. Le premier jour sur place, on a directement assisté au tirage au sort des rencontres pour la compétition. On a ensuite pu avoir un peu de temps libre à l’hôtel. Le bootcamp commençait le lendemain dans les studios de Riot Brésil. J’ai eu l’occasion de m’entrainer contre mes futurs adversaires, notamment le français et le luxembourgeois que je connaissais déjà de précédentes confrontations en équipe. On a aussi pas mal parlé entre nous, l’ambiance était excellente. Nous étions tous adversaires mais également amis en dehors des matchs. C’est une atmosphère très particulière mais très agréable. D’habitude, en équipe, la concurrence se fait très vite sentir. On se dit bonjour de loin, on se jauge, et au final on reste entre coéquipiers. Ici, c’était très différent. On était tous supporters des autres, on s’entraidait. Et le soir, on sortait manger ensemble, on faisait la fête. C’était vraiment très « bon enfant ». © Marcelo Maragni Tu as eu l’occasion d’être coaché par deux membres de la Team Vitality : Lucas “Saken” Fayard (midlaner) et Rayane “Shanky” Kheroua (Team manager de la Team Vitality Academy). Dis-nous un peu ce qu’ils ont pu t’apporter lors de ces quelques jours. Ils ont énormément d’expérience ! Ils ont tout de suite su mettre le doigt sur mes points faibles, notamment mes timings de retour à la base pour acheter mes objets. Donc j’ai pu travailler là-dessus grâce à eux. Dans l’ensemble, c’était assez compliqué pour eux de coacher. Le 1v1 est un mode assez atypique. De plus, ils devaient s’occuper des 25 participants donc à part jouer contre nous et nous montrer nos erreurs, ils n’ont pas su rentrer plus en profondeur dans la théorie. L’avantage, c’est qu’ils parlent également français, ce qui m’a pas mal facilité la tâche et m’a permis de glaner quelques conseils supplémentaires. On a également pas mal échangé sur d’autres aspects que le jeu en dehors du bootcamp. Il a notamment été question de préparation, d’hygiène de vie, de nutrition, … Malheureusement, tu tombes au premier tour face au Portugais « znd1 ». Que s’est-il passé ? Avant de choisir son personnage, on a le droit de bannir trois d’entre eux afin qu’ils ne soient plus sélectionnables. La subtilité, c’est qu’au moment du choix du champion que l’on veut jouer, on ne voit pas ce que notre adversaire a pris. Ce qui nous empêche de choisir un champion qui a l’avantage par rapport à celui d’en face. C’est donc un peu quitte ou double. C’est pour ça qu’en général, on choisit un champion parfois moins fort mais beaucoup plus polyvalent, de manière à pouvoir s’adapter à celui de l’adversaire. Contre lui, le hasard a fait que l’on a choisi le même personnage : Syndra. En revanche, les sorts d’invocateurs étaient différents. Je suis parti dans une optique plus agressive alors que lui a opté pour des sorts plus défensifs. Les stratégies étaient donc différentes : je devais absolument le tuer alors que lui allait essayer de survivre jusqu’à tuer 100 minions, qui était également une condition de victoire. Malheureusement, après une petite dizaine de minutes, j’ai commis une erreur en ratant une de mes capacités et je l’ai payé cash ! Il s’est rué sur moi et ne m’a laissé aucune chance. © Marcelo Maragni Comment réagit-on après une telle défaite ? Chacun réagit à sa manière je pense. Personnellement, j’étais assez frustré et en colère sur moi-même. Depuis, j’ai eu l’occasion d’analyser la rencontre et de comprendre pourquoi j’ai perdu ce match. Aujourd’hui, il ne reste que de la déception parce que mon adversaire a ensuite déroulé jusqu’à la finale. Je me dis que si j’avais passé ce tour, cela aurait pu être moi ! Est-ce que selon toi, le format en 1v1 va se faire une place sur la scène League of Legends ? Tout va dépendre des investissements ! Je pense que ça pourrait intéresser pas mal de joueurs parce que cela facilite le jeu mais aussi et surtout parce que le résultat de la partie ne dépend que de vous-même et pas de vos équipiers. Il arrive parfois que l’on perde une partie à cause d’un mauvais choix indépendant de notre volonté. L’inverse est également vrai. Ici, on ne peut s’en vouloir qu’à soi-même en cas de contre-performance. Quelles sont les qualités à avoir pour performer en 1v1 sur LoL ? Je pense qu’il faut avoir de l’expérience en tant que midlaner. Ce poste présente des aspects assez particuliers par rapport aux autres. Il faut aussi savoir jouer pas mal de champions, et les connaitre tous afin de savoir ce que l’adversaire est capable de faire ou non. Et il faut être très discipliné dans sa manière de jouer. Tu as su te démarquer sur la scène mondiale. Peut-on espérer te voir prochainement intégrer une équipe de renom ? Petit scoop, on est en discussion actuellement avec une grosse structure belge qui devrait pouvoir nous faire évoluer et atteindre un nouveau palier. La line-up Zeeman au complet pourrait être absorbée par cette dernière. © Jelle Lapere Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter de mieux pour 2020 ? En premier lieu, réussir mes examens ! (rires). On a pris cette année vraiment à la légère avec Zeeman, sans réellement s’investir énormément sur le jeu, ou du moins de manière optimale. Par contre, en 2020, on veut tout gagner ! On veut que nos futurs adversaires craignent de tomber contre nous en tournoi. Et on espère aussi être sélectionné pour la Belgian League ! Merci d’avoir pris le temps de nous répondre, je te laisse le traditionnel mot de la fin. Merci à tous ceux qui nous suivent, peu importe la structure que l’on représente, vous avez toujours été fidèles. On a énormément de supporters et c’est vraiment très agréable ! Désolé de ne pas avoir gagné l’ESL Proximus Championship cette année, mais croyez-moi, l’an prochain, vous ne serez pas déçus !

Retour sur les ESL Proximus Finales

Retour sur les ESL Proximus Finales

Le week-end dernier, les finales de l'ESL Proximus pour League of Legends et CS:GO ont eu lieu à l'Auditorium 2000 de Brussels Expo. Deux équipes ont été proclamées vainqueurs ultimes de la compétition. Les spectateurs avaient également l'occasion de profiter de plusieurs activités y compris collectionner les signatures des joueurs et casters. Nous avons parlé à quelques visiteurs et les casters de l'événement.

Calendrier esports : décembre

Calendrier esports : décembre

Retrouvez chaque mois, grâce à Proximus Pickx, le calendrier des événements esports belges et internationaux à ne pas louper !BELGIQUE :Kayzr League : finale CS:GO | 14 décembreKayzr est sans doute l’une des organisations ayant la plus forte croissance sur la scène du sport électronique au BeNeLux. Proposant des tournois en ligne gratuits, la société flamande a lancé il y a quelques années sa “Kayzr League”. Mêlant qualifications en ligne et grande finale en LAN, elle propose différentes disciplines sur lesquelles s’affronter : CS:GO, Rocket League, League of Legends et Hearthstone.Ce mois-ci, ce seront Counter-Strike : Global Offensive et Hearthstone qui auront droit à leur grande finale. La finale CS:GO se jouera le samedi 14 décembre dans la salle du centre de Réalité Virtuelle R.A.V.E.N. à Bruxelles et laissera place à Hearthstone le lendemain à l’Esports Game Arena d’Alphen aan den Rijn aux Pays-Bas.Qui de mCon, One One esports, Game Fist ou Sector One décrochera le titre de champion et une part des 4.000€ mis en jeu? © Kayzr Be.Brussels Esport Show | du 22 au 23 décembrePour la première fois de son histoire, l’European Gaming Organisation (EGO) organise le be.Brussels Esport Show. Véritable festival dédié aux jeux vidéo ainsi qu’au sport électronique, cet événement est plus qu’un simple tournoi classique !En effet, une multitude d’activités seront proposées durant les deux jours afin de divertir petits et grands autour du milieu de l’esport : une arène NERF Fortnite, des stations de jeux en libre accès, une boutique de goodies, un bar, …Afin que la fête soit totale, EGO a mis les petits plats dans les grands en invitant quatre joueurs de la prestigieuse équipe française Vitality ! L’identité d’un de ceux-ci a déjà été dévoilée : il s’agit de Maxime “Robi” Dambrine, ancien joueur pro sur Fortnite et aujourd’hui ambassadeur de la marque.Tout cela se déroulera dans les 820m² que propose le Stade Roi Baudoin. Et cerise sur le gâteau, l’entrée est totalement gratuite !   INTERNATIONAL :ESL Pro League Saison 10 : finale CS:GO | du 3 au 8 décembreL’ESL Pro League (EPL) est née d’une collaboration entre l’Electronic Sports League (ESL) et l’E-Sports Entertainment Association (ESEA).Proposant un cashprize de 750.000$ et des qualifications continentales, la saison 10 de l’EPL touche à sa fin avec l’arrivée de la grande finale mondiale organisée cette année à Odense au Danemark.Seize équipes (huit provenant des qualifications européennes, six des qualifications américaines, une de la qualification océanienne et une de l’asiatique) vont s’affronter pour tenter de décrocher les 250.000$ promis au vainqueur ainsi qu’une place pour l’IEM Katowice 2020.On aura la chance d’y retrouver les meilleures équipes au monde telles qu’Astralis, Evil Geniuses, fnatic, Liquid, 100 Thieves, mousesports, FaZe, NaVi, MIBR, … Pas de Belges malheureusement mais une équipe francophone tout de même : G2 Esports.Un joueur du BeNeLux sera tout de même présent : le Hollandais Chris “chrisJ” de Jong chez mousesports ! Il aura la lourde tâche de représenter au mieux notre région.Qui succédera à la Team Liquid, vainqueur de la saison précédente? Rendez-vous du 3 au 8 décembre prochains afin d’avoir la réponse. © Helena-Kristiansson | ESL Fortnite Champion Series : finale | du 6 au 8 décembreLes Fortnite Champion Series (FNCS) sont le premier gros événement de la licence depuis son passage au chapitre 2.Au bout de quatre semaines de qualifications en équipe, des centaines de joueurs du monde entier s’affronteront dans des finales régionales en ligne afin de sacrer le champion de chaque zone géographique ciblée : Amérique du Nord – Ouest, Amérique du Nord – Est, Europe, Océanie, Asie, Brésil et Moyen-Orient. Un cashprize total de près de 1.200.000$ sera mis en jeu pour l’occasion !Nous aurons le plaisir de retrouver deux Belges dans la zone Europe : Howard “Noward” Castiaux (Cooler Esport) et Evan “DRG” Depauw (Team Vitality). Faisant équipe pour l’occasion avec le Suisse Jérémy “4zr” Dang (Cooler Esport) et Alexandre “Andilex” Christophe (MCES), ils ont véritablement survolé les qualifications en terminant deux fois premiers, une fois deuxièmes et une fois quatrièmes ! Grâce à cela, ils endosseront le périlleux statut de favoris, ce qui nous laisse espérer de belles choses. Et pourquoi pas du noir-jaune-rouge sur la plus haute marche du podium? © Epic Games BLAST Pro Series : finale CS:GO | du 12 au 14 décembreOrganisées par RFRSH Entertainment, les BLAST Pro Series consistent en un circuit à étapes mondiales, chacune dotée d’un cashprize de 250.000$ mais également de points comptant pour un classement final. Chaque structure n’avait le droit de participer qu’à quatre événements sur les six proposés. Il s’agissait donc d’être régulier et de bien choisir ses étapes afin de marquer un maximum de points au classement final.Les quatre meilleures équipes à l’issue des six manches sont alors automatiquement qualifiées pour la grande finale et ses 500.000$ !Cette année, ce sont FaZe, Team Liquid, Astralis et Ninjas in Pyjamas qui auront su tirer leur épingle du jeu et se qualifier pour la grande finale à Riffa au Bahreïn. C’est la première fois qu’un tel événement clôturera la saison, et au vu des équipes engagées, bien malin est celui qui pourra pronostiquer le résultat final !Malheureusement, aucun Belge ne sera de la partie cette saison. © HLTV Capcom Cup| du 13 au 15 décembreOrganisée par l’éditeur de jeux du même nom, la Capcom Cup est l’un des tournois le plus important de la saison sur le jeu de combat Street Fighter. Plus que les 250.000$ mis en jeu, c’est pour la renommée, la gloire et le prestige que les trente-deux participants se battront !La finale aura lieu du 13 au 15 décembre à Los Angeles et réunira les vingt-six meilleurs joueurs de Street Fighter V au classement mondial, le gagnant de chaque qualification régionale, le champion en titre ainsi qu’un dernier chanceux ayant décroché son ticket lors du “Last Chance Qualifier” joué juste avant le début de la compétition.Un Belge, Houmaid “Takamura” Rabie, avait l’opportunité d’y tenter sa chance afin d’essayer une ultime fois de se qualifier pour la Capcom Cup. Notre compatriote va malheureusement devoir faire l’impasse sur le tournoi afin de se concentrer sur le Red Bull Kumite joué une semaine plus tard et pour lequel il a été invité ! © Capcom NBA2K League European Invitational| du 13 au 14 décembreLa prestigieuse compétition de basketball américaine possède depuis quelques années sa propre ligue virtuelle sur la licence NBA2K. Tout comme en NBA classique, une période de draft précède la saison et permet aux différentes franchises de se renforcer au mieux.Cette année, pour la première fois, il est offert aux Européens de se qualifier pour cette phase de draft et ainsi avoir la chance de se faire recruter par une structure. Pour ce faire, un camp d’entrainement sera organisé à Londres du 13 au 14 décembre en présence de recruteurs.Notre compatriote, Bryan “Badjian” Badjie, y a été invité grâce à ses bonnes performances en ligne. Il aura deux jours pour montrer son niveau de jeu, mais également sa capacité à gagner, à diriger ses équipiers, à jouer avec eux, à communiquer sur et en dehors du terrain. Il faudra prouver aux responsables sur place qu’il est un joueur complet, fiable et intéressant au niveau marketing et commercial.Il aura donc plus que jamais besoin de notre soutien le jour J, mais aussi dès à présent sur les réseaux sociaux. Montrons à l’Amérique de quoi nous sommes capables ! © NBA 2K League EPICENTER| du 17 au 22 décembreDernière compétition d’envergure sur CS:GO en 2019, l’EPICENTER va permettre aux retardataires de peut-être atteindre les objectifs fixés en début de saison, mais également pour les plus affûtés, de faire un beau cadeau de fin d’année à leur structure.500.000$ seront mis en jeu, de quoi étoffer les cadeaux de Noël et terminer l’année sur une bonne note. Quatre équipes invitées (AVANGAR, Evil Geniuses, Natus Vincere et Team Vitality) rejoindront les quatre qualifiés (Heroic, mousesports, forZe et EHOME) pour tenter de décrocher le dernier titre majeur de 2019.Afin de rajouter un enjeu supplémentaire, notons qu’il s’agira de la dernière chance pour Evil Geniuses de tenter de ravir la première place à Astralis au classement mondial CS:GO ! Terminer l’année au sommet de la pyramide pourrait être un objectif en soi pour la structure américaine.Plus qu’un simple tournoi, certains joueurs pourraient potentiellement jouer leur place pour 2020 dans leur structure. Ce qui pourrait amener un spectacle et une tension rarement atteints dans un tournoi. L’expression “jouer sa vie” pourrait prendre tout son sens lors de cet EPICENTER 2019 ! © EPICENTER

L'association européenne de l'e-sport a choisi Bruxelles pour installer son siège

L'association européenne de l'e-sport a choisi Bruxelles pour installer son siège

Le secteur de l'e-sport vient de choisir Bruxelles pour établir le siège de sa fédération européenne. Outre la dimension internationale de la ville, l'expérience des associations internationales, la santé du secteur audiovisuel local et un cadre juridique favorable aux associations ont motivé ce choix, qui sera entériné lors d'un congrès fondateur le 21 février prochain dans la capitale, a annoncé mercredi le cabinet du secrétaire d'Etat au Commerce extérieur et aux Relations européenne de la Région bruxelloise, Pascal Smet (one.brussels-sp.a).

L’organisation Astralis est sur le point d’entrer en bourse

L’organisation Astralis est sur le point d’entrer en bourse

Astralis compte faire son entrée en bourse. L’équipe Astralis possède la meilleure équipe du monde sur Counter-Strike : Global Offensive. L’équipe danoise a remporté quatre majors dans son histoire, notamment les trois derniers en date. Après deux événements majeurs remportés en 2019 (l’IEM Katowice et le StarLadder Berlin), l’organisation a la volonté de passer à un niveau supérieur en rentrant en bourse.Le groupe Astralis ne s’arrête cependant pas à Counter-Strike. La structure a pris ses marques sur League of Legends avec l’équipe Origen (Alphari, Xerxe, Nukeduck, Upset, Destiny) mais aussi sur FIFA avec le Future FC (FIFAÜstun, Roee, Teca). Cette présence sur des scènes internationales attire sans aucun doute des investisseurs prêts à parier sur la réussite des différentes équipes. © StarLadder Suite à cette entrée en bourse, Astralis deviendrait la deuxième organisation e-sport publique au monde après Luminosity. Les acheteurs se seraient enregistrés du 18 au 29 novembre, la cotation sur le Nasdaq de Copenhague est prévue pour le 9 décembre. La société espère pouvoir lever entre 16 et 20 millions d’euros grâce à cela.Le patron de l’organisation, Nikolaj Nyholm, a déclaré qu’il était confiant et que des investisseurs d’Europe et d’Asie avait déjà montré leur intéressement. Il a également déclaré au média Bloomberg qu’il pense que « la fondation de l’une des marques les plus importantes et iconiques de cette prochaine décennie est en train d’être construite aujourd’hui. »Cette entrée en bourse rappelle sans équivoque les deux levées de fond de la Team Vitality en un an. La structure française était parvenue à lever 20 millions d’euros auprès du milliardaire indien Tej Kohli en novembre 2018. En novembre 2019, ce n’est pas moins de 14 millions d’euros qui ont levé avec Rewired.GG.

L’ancien support de T1 « Wolf » part à la retraite

L’ancien support de T1 « Wolf » part à la retraite

Lee "Wolf" Jae-wan, ancien support de T1, a annoncé qu'il rangerait sa souris et son clavier et ferait ses adieux à League of Legends de manière compétitive. "Wolf" a remporté deux fois les Worlds et affirme que la décision de cesser de jouer n'a pas été facile. Il a annoncé qu'il a des doutes depuis très longtemps, mais qu'il a maintenant pris sa décision.

Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

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