Mahershala Ali, la consécration d'un acteur que tout Hollywood s'arrache

Après avoir reçu un Oscar d’interprétation en 2017 pour le film "Moonlight", Mahershala Ali a décroché un Golden Globe du Meilleur acteur dans un second rôle dans "Green Book" (sortie en salle le 30/1). Tous les paris sont ouverts pour la cérémonie des Oscars 2019 : il pourrait remporter une statuette pour son rôle de pianiste dans "Green Book" (regardez la bande-annonce ci-dessous).

Mahershala Ali, la consécration d'un acteur que tout Hollywood s'arrache © Photonews / Ian West

A 44 ans, Mahershala Ali s’est taillé une filmographie exemplaire. Que ce soit au cinéma ou à la télévision, où il impose son talent. Dans la série "House of Cards", il est un lobbyiste amoureux. Dans "Luke Cage" (sur Netflix), c'est un mafieux de Harlem. Et dans la saison 3 de "True Detective" (sur Be tv), Mahershala Ali campe un inspecteur hanté par des infanticides. Retour sur son parcours récent.

"True detective 3"

"True detective 3" © Isopix

Mahershala Ali choisit bien ses rôles. Dans la troisième saison de "True detective" (HBO), l’acteur interprète Wayne Hays, un flic qui retrace les jalons d’une enquête jamais élucidée. Un double meurtre d’enfant qui le hante et qu’il revit lors du tournage d’un documentaire, quarante ans plus tard. A travers trois différentes époques, Mahershala Ali incarne un jeune inspecteur, un homme mûr, puis un retraité affaibli, menacé de perdre la mémoire. Au long de "True detective 3", Wayne Hays raconte les éléments de l’enquête, sa relation avec son partenaire et sa rencontre avec la femme de sa vie. Celle-ci écrira un livre sur la fameuse affaire non élucidée.

Regardez "True detective 3" sur Be tv.
Abonnez-vous ici à Be tv !

"House of cards"

"House of cards" © Photonews

Personnage influent et magnétique dans la série "House of cards", Remy Danton (Mahershala Ali) est un lobbyiste proche de la maison Blanche. Fin connaisseur des milieux politiques, il œuvre pour le compte d’une entreprise d'exploitation de gaz naturel. Et lorsqu’il tombe amoureux d’une parlementaire, l'ambitieuse Jackie Sharp (Molly Parker), Remy Danton n’en est que plus troublant. De 2013 à 2016, Ali tourne 33 épisodes de cette série culte et impose son charme.

"Luke Cage"

"Luke Cage" © Isopix/Everett collection

En 2016, Ali tourne dans 7 épisodes de la série "Luke Cage". Dans la peau de Cornell Stokes, il toise ses ennemis : « Vous savez pourquoi tout le monde veut être le Roi ? A cause de la couronne ! » Cornell Stokes est un personnage de l’univers Marvel, surnommé « Cottonmouth » (bouche de coton) lorsqu'il était enfant. Stokes est le propriétaire du club à succès Harlem's Paradise. Il rêve d’étendre son pouvoir sur le quartier d'Harlem. Une fois de plus, Mahershala Ali interprète ce caïd avec classe.

Regardez Luke Cage sur Netflix.
Choisissez Netflix comme bonus TV dans votre Tuttimus ou Familus pack et regardez ces séries directement sur votre TV (menu à la demande > series ou via la chaîne 204).

"Les 4400"

"Les 4400" © Photonews

Entre 2004 et 2007, Mahershala Ali fait partie du casting de la série télévisée "Les 4400". Produite par la société de Francis Ford Coppola, elle met en scène la disparition de 4 400 personnes. Soudain, certaines réapparaissent à Seattle à la suite du passage d'un mystérieux astéroïde. Ali interprète le rôle de Richard Tyler.

Dans les années 2000, Ali apparait dans les séries "Haunted", "NYPD Blue", "Les experts (CSI)" "FBI: opérations secrètes", ou "Lie to me".

"Moonlight"

"Moonlight" © Photonews

Consécration en 2017 avec "Moonlight" de Barry Jenkins qui obtient l’Oscar du meilleur film 2017. Mahershala Ali reçoit l'Oscar du Meilleur acteur dans un second rôle, celui de Juan, un dealer qui protège le jeune Chiron. L’histoire de cet enfant retrace trois périodes cruciales de sa vie. A Miami, Chiron lutte pour survivre, élevé par une mère droguée et maltraité par ses camarades de classe. Heureusement, le garçon sera accueilli et aidé par Juan (Mahershala Ali), un dealer au grand cœur et Teresa, sa compagne.
Mahershala Ali sera le premier acteur musulman à recevoir cet Oscar.

"Hunger Games : La Révolte I & II"

"Hunger Games : La Révolte I & II" © Photonews

Dans cette saga dystopique à gros budget, réalisée par Francis Lawrence, Mahershala Ali joue le rôle de Boggs. Ce  haut gradé du District 13 va devenir le garde du corps de Katniss (Jennifer Lawrence), l'héroïne de cette aventure du futur. Du gorille froid et solide, il se révèlera être un  militaire sympathique et intègre. Le fidèle Boggs protègera Katniss dans ses missions de propagande, jusqu’à une fin tragique. Cette saga aux deux volets sortis en 2014 et 2015 a atteint des sommets au box-office. Et assuré la notoriété mondiale à Mahershala Ali.

"Green Book"

"Green Book" © Photonews

En décembre 2018, Mahershala Ali obtient le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle dans "Green Book : Sur les routes du sud". Ce film de Peter Farrelly s’inspire d’une amitié réelle entre un musicien et son chauffeur. En 1962, dans le sud des États-Unis, Don Shirley (Mahershala Ali), un célèbre pianiste noir, engage Tony "Lip" Vallelonga (Viggo Mortensen), un videur italo-américain comme garde du corps, et accessoirement chauffeur, pour une tournée. Ensemble, ils vont devoir dépasser leurs préjugés pour découvrir leur humanité commune. Mahershala Ali forme un duo contrasté avec Viggo Mortensen : si Don Shirley est fin et cultivé, Lip est plutôt rustre, prétentieux et raciste. "Greenbook" s’impose comme favori pour les Oscars 2019.

Concours : remportez vos duotickets pour voir le film "Green Book", en salle le 30/1.

100% des gagnants ont tenté leur chance

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Malgré la grisaille, décembre brille de mille feux. La saison du shopping et des marchés de Noël bat son plein, mais le soir on est heureux de se retrouver au coin du feu pour s’installer confortablement devant la télé. En tant que client Tuttimus ou Familus, vous pouvez ce mois-ci encore choisir votre film bonus dans le catalogue à la demande de Proximus Pickx. Il y en a pour tous les goûts. Bon amusement !

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Saturn Belval FIFA 20 Cup : les résultats du Standard de Liège et du Royal Excel Mouscron

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Le Standard de Liège et l’Excel Mouscron étaient présents à la Saturn Belval FIFA 20 Cup qui accueillait près de 128 joueurs au Luxembourg. Malheureusement, les résultats n’ont pas été probants. Le tournoi a été organisé par 11F, une organisation luxembourgeoise qui fait beaucoup d’événements gaming pour le Benelux. Cette fois-ci, c’est un tournoi sur FIFA 20 qui était organisé par l’association luxembourgeoise. Le week-end de compétition a eu lieu à Esch-sur-Alzette, plus précisément au Belval Plaza, un important centre commercial de la région. Le bracket était composé de 32 poules de 4 joueurs, les deux meilleurs de chaque poule se qualifiant pour le reste du tournoi. Parmi les 128 joueurs, on a pu retrouver des Belges connus de la scène FIFA : Rego (Royal Excel Mouscron), Aurelinho, ShadooW (Standard de Liège) et Bearded Dogan (Coach de l’équipe de football UR La Louvière Centre). De gauche à droite : Bearded Man, Rego, Fabio de Aguiar (11F), ShadooW et Aurelinho – © Anthony Rocchetti Les joueurs belges Bearded Dogan, Rego et ShadooW sortiront de leur poule assez facilement. Bearded Dogan se fera éliminer en huitième de finale suite à une défaite 4 à 6 face à Yugo, joueur chez Helios Gaming.Les deux autres joueurs, représentants tous les deux un club de football belge, parviendront à se qualifier en quart de finale. En quart, Rego s’est malheureusement fait éliminer par Ciscinho, qui sera plus tard proclamé vainqueur de cette deuxième édition de la Saturn Belval Cup. Quant à ShadooW, il perdra lui aussi son match 3 à 4 en quart face à MalkaBiH11.Ce week-end, aucun des Belges n’aura réussi à toucher une part des 4000 euros de chèques cadeau mis en jeu. À charge de revanche !

Daniel “smogger” Adgamov, capitaine de Game Fist : “Sur scène, une fois que le premier round commence, le public n’existe plus, vous êtes dans le match.”

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L’ESL Proximus Championship et la Kayzr League sont deux événements majeurs de la scène CS:GO belge. Leurs finales se jouent à quelques semaines d’intervalle et rares sont les équipes prenant part aux deux ! C’est le cas de la structure Game Fist. Après leur finale manquée lors de l’ESL Proximus Championship et leur défaite 2 à 0 face aux Tenerife Titans, l’équipe a immédiatement dû se remobiliser afin d’attaquer la phase finale de la Kayzr League de la meilleure des manières. Qualifié pour les demi-finales de la compétition après plusieurs semaines de duels acharnés, Game Fist a affronté One One esports ce mardi pour tenter d’enchaîner une deuxième finale d’affilée après celle de l’ESL Proximus Championship. Malheureusement, les hommes de Daniel « smogger » Adgamov se sont fait surprendre et se sont inclinés 2 à 0. Nous sommes donc partis à la rencontre du capitaine de Game Fist afin d’avoir son opinion sur les deux performances contrastées de son équipe et de connaître leurs prochains objectifs. Pour ceux qui ne te connaîtraient pas, pourrais-tu brièvement te présenter à nos lecteurs ? Je m’appelle Daniel « smogger » Adgamov et je suis joueur de Counter-Strike : Global Offensive. Je joue à CS:GO de manière compétitive depuis 2012. J’ai joué pour plusieurs équipes ces dernières années, ce qui m’a permis de gagner pas mal de tournois dans ma carrière. Aujourd’hui, tu fais donc partie de la structure Game Fist. Comment es-tu arrivé là ? Cela s’est fait très naturellement. L’année dernière, je jouais pour Sector One et nous avons terminé dans le top 4 de la Kayzr League. Nous avions de ce fait gagné le droit de participer à la phase de relégation de cette année. Ce ticket appartenant aux joueurs et non à la structure, lorsque nous avons quitté Sector One, nous avons dû recomposer une équipe pour y participer. On a réussi à le faire un jour seulement avant la date limite et comme nous n’avions toujours pas retrouvé de structure à représenter, nous avons contacté Game Fist. C’est comme cela que nous avons signé chez eux. © Benjamin Meulemans On vous a vu il y a 15 jours à la finale de l’ESL Proximus Championship. D’abord, comment se sont passés vos qualifications ? La phase de relégation a été super facile pour nous ! Je dois admettre que 50% des équipes n’y ont même pas participé, ce qui nous a facilité la tâche ! Je pense même que notre ancienne équipe, Sector One, n’a pas dû jouer un seul match ! Pour notre part, nous n’avons eu qu’une rencontre à disputer. Par contre, la phase de groupes a vraiment été désastreuse pour nous. À l’époque, nous jouions en mix et j’ai dû m’arranger avec d’autres joueurs chaque semaine car à chaque fois, nous avions au minimum un absent dans la lineup! Un grand merci à l’administrateur ESL « HolyBunny », il s’est montré très compréhensif envers nous et il nous a beaucoup aidé! Vous avez donc affronté Sector One en demi-finale de l’ESL Proximus Championship. Vous n’étiez pas forcément favoris et pourtant vous avez su brillamment remporter ce match. Comment l’expliques-tu ? (rires) J’étais convaincu que nous pouvions gagner contre eux ! Mais quand nous avons perdu la première manche sur Mirage, j’ai immédiatement su que les choses allaient se compliquer grandement et que nous devions faire un sacré come-back. Au final, mes coéquipiers ont montré un très bon niveau de jeu et nous avons réussi à gagner sur Nuke et Overpass. Nous avons pris le match round après round. Comment se prépare-t-on mentalement avant de rentrer sur scène ? Surtout en riant et en faisant des blagues. Parce que lorsque l’atmosphère est trop calme, vous pouvez commencer à trop penser et alors le stress peut pointer le bout de son nez. Ce n’est jamais bon ! On vous a vu particulièrement heureux après cette victoire. Comment avez-vous géré la pause entre vos deux matchs ? Nous sommes d’abord allés nous rafraîchir! Ensuite, nous avons eu notre session d’autographes. Après cela, nous avons juste été manger quelque chose puis nous avons regardé l’autre demi-finale opposant Vanguard à Tenerife Titans. La finale contre Tenerife Titans s’est malheureusement moins bien passée. Que s’est-il passé ? Étaient-ils vraiment trop forts pour vous dans ce match ? Nous le savions, ce sont tous de bons joueurs. Mais pour le coup, je pense que Sector One était meilleur ce jour-là. Malheureusement, nous avons mal géré la première manche et nous leur avons donnée quasiment sur un plateau ! (ndlr : Game Fist a mené 13 à 7, puis 18 à 15 en overtime avant de perdre la manche 25 à 21). On s’est donc retrouvé dans la même situation que face à Sector One en demi-finale. Malheureusement, cette fois, nous n’avons pas réussi à inverser la tendance et nous avons perdu sur Inferno. Est-ce que le fait de jouer sur scène devant un public ajoute du stress ? Au début, un peu oui. Mais une fois que le premier round commence, le public n’existe plus, vous êtes dans le match. © Benjamin Meulemans Comment avez-vous géré le fait d’être passé si près du titre ? Nous savions que nous pouvions obtenir la première place mais au final, nous étions déjà très heureux d’avoir pu gagner contre Sector One. Heureusement sinon cela aurait été la cinquième fois dans ma carrière que je n’aurais pas réussi à passer le stade des demi-finales d’un grand tournoi ! Vous avez enchaîné ensuite par la demi-finale de la Kayzr League. One One semblait à votre portée mais vous avez tout de même perdu ce match. Que s’est-il passé ? Le match s’est joué le 10 décembre dernier. Malheureusement, deux de nos joueurs faisant partie du noyau dur n’ont pas su être présents : “CRUC1AL” et “Lenny”. One One n’a pas eu la possibilité de reporter le match à plus tard alors nous avons commencé à jouer avec deux remplaçants. C’est difficile d’intégrer autant de joueurs occasionnels d’un coup et nous n’avons pas réussi à trouver les automatismes et une osmose suffisante pour battre One One esports. C’est dommage. Est-ce des séquelles de l’ESL Proximus Championship ? Absolument pas ! Notre lineup en ESL Proximus Championship et lors de cette demi-finale de Kayzr l’équipe n’était pas du tout la même. Ce qui explique notre contre-performance. Quels sont vos prochains objectifs en 2020 ? Nous représentions Game Fist pour l’ESL Proximus Chmapionship et la Kayzr League. Aujourd’hui, nous sommes donc à nouveau sans structure. Je cherche actuellement à créer une autre équipe mais je ne peux malheureusement pas fournir d’informations à ce sujet pour le moment. Je peux néanmoins déjà vous dire qu’une annonce officielle sera faite dans peu de temps ! Pourra-t-on vous revoir en action prochainement sur le sol belge ? La saison CS:GO est terminée pour nous cette année. Mais en principe, notre prochain tournoi sera la LouvardGame en février, suivi de la Frag-o-Matic le week-end d’après. On pourra dès lors nous revoir sur le sol belge très prochainement ! (rires) © Benjamin Meulemans Mot de la fin Je tiens à remercier le public pour leur soutien, sans vous, nous n’existerions pas !

La finale des Fortnite Champion Series n’a pas été brillante pour la Belgique

La finale des Fortnite Champion Series n’a pas été brillante pour la Belgique

Ce week-end, les fans de Fortnite ont pu assister à la finale des Fortnite Champion Series. La compétition à un million de dollars étaient disputées notamment par trois joueurs belges. Après quatre semaines de qualification, 150 équipes venant du monde entier se sont confrontées en finale des Fortnite Champion Series. Dans les équipes européennes participant au tournoi, on peut retrouver Evan “DRG” Depauw (Team Vitality), Adil “Adz” Kamel (Team Vitality) et Howard “Noward” Castiaux (Cooler Esport). Alors que “Adz” faisait équipe avec Craky, Antorak et Marcote, les deux autres Belges étaient accompagnés de 4zr et Andilex. Maheureusement, aucune des deux équipes n’est parvenue à décrocher le Saint Graal lors du tournoi. Les deux compères DRG et Noward ont tout de même réussi à atteindre la finale en se qualifiant pour le dimanche après avoir terminé à la quatrième place de leur groupe, là où Adz a échoué, soit en demi-finale. Classement Heat 1 – © Epic Games Finalement, les deux Belges encore en lice termineront le tournoi avec une onzième place honorable. Grâce à ce résultat, les joueurs ont gagné 9600 dollars à se partager en équipe. On a fait quelques erreurs mais c'était pas notre jour non plus. J'espère que pour le Winter on aura plus de chance.C'est dommage de finir comme ça mais j'trouve qu'au final on s'est bien débrouillé ces dernières semaines. @oh4zr @MCES_Andilex @DRG_FN, j'vous kiffe, changez pas.- COOLER Noward (@NowardBE) December 8, 2019 Le Winter Royale en duo est la prochaine étape pour les Belges. Quant au reste des francophones, ils s’en sont très bien sorti à l’image d’Airwaks, Skite, Nikof et Vato qui ont terminé à la troisième place de l’événement. Le mix LeStream et Solary semble avoir plutôt bien fonctionné. Ces derniers ont remporté 96 000 dollars ce week-end. Même si le résultat est déjà énorme, les joueurs ont eu du mal à retenir leur frustration suite leur défaite sur quelques détails. Forcément aprés plusieurs heures passées, j'aurai pas du réagir comme ça à chaud a tweet directement, quand même content de ma perf avec les monstres, 3eme ça reste une bonne performance (96,000$), go focus sur la DoigCup, le tournoi Warlegend et ensuite la duo pic.twitter.com/53vW0R7DMC- SB Skite (@RxTSkite) December 9, 2019

Le Belge Bwipo s’est imposé dans le All-Star Event 2019

Le Belge Bwipo s’est imposé dans le All-Star Event 2019

Chaque année, le “All-Star Event” confronte les meilleurs joueurs de League of Legends pour un tournoi on ne peut plus spécial. C’est dans des affrontements en 1 contre 1 que le Belge Gabriël “Bwipo” Rau a récemment brillé. C’est le rendez-vous des meilleurs joueurs du monde sur League of Legends. Chaque année, après la saison, toutes les plus grosses personnalités de la scène e-sport League of Legends se retrouve pour le “All-Star Event”.Pour cette édition, une compétition sur Teamfight Tactics était organisée parallèlement. Pour ceux qui pourraient ne pas connaître TF, c’est un jeu de stratégie gratuit qui reprend qui reprend l’univers de League of Legends. Le jeu est disponible uniquement sur PC et macOS mais Riot Games prévoit de le sortir sur Android et iOs en 2020.Le All-Star Event se veut être une compétition bien évidemment beaucoup moins sérieuse que la saison régulière même si certains joueurs professionnels font naturellement tout pour ne pas perdre. Alors que Faker, Caps ou encore le streameur français GoB ont fait le déplacement, ils ont pu assister à la victoire en 1vs1 de Bwipo, top laner chez Fnatic. © Riot Games Après avoir rencontré et remporté ses matchs contre Bolulu (1907 Fenerbahçe) et “Pabu” (ex-Gravitas), il s’est rendu en quart de finale contre FoFo (Bilibili Gaming). Le Belge a su garder son sang froid et remporter le match pour accéder à la demi-finale. Dans cette dernière, il y affronta TheShy (Invictus Gaming), dans un BO3 où il perdit un round. Malgré cette frayeur, il se qualifia pour la grande finale du tournoi 1 contre 1.Finalement, il rencontra Uzi (Royal Never Give Up) qui avait d’ores et déjà remporté la compétition deux fois. Cependant, Bwipo a été chercher la victoire en s’imposant 2 à 1 dans cette finale du “All-Star Event”. Une belle façon de conclure une saison sur League of Legends.Ce n’est d’ailleurs pas sa seule victoire dans l’événement puisqu’il parviendra à remporter le légendaire showmatch Europe contre Amérique du Nord avec l’aide de ses coéquipiers Jankos, Caps, Nervarien et Noway. © Riot Games

Aperçu : phase finale CS:GO de la Kayzr League

Aperçu : phase finale CS:GO de la Kayzr League

La société flamande Kayzr est devenue, en l’espace de quelques années, incontournable sur la scène esportive du BeNeLux. Proposant une plateforme en ligne totalement gratuite permettant de se mesurer à des adversaires proches de chez soi, l’entreprise a déjà séduit plusieurs milliers de joueurs venant d’un peu partout en Europe ! Fort de son succès, Kayzr a lancé dans la foulée une ligue compétitive destinée à faire s’opposer les meilleures équipes du BeNeLux. Appelée « Kayzr League », cette dernière se joue sur plusieurs jeux, dont Counter-Strike : Global Offensive, Rocket League, League of Legends et Hearthstone. Preuve du sérieux et de la bonne forme de l’événement, c’est presque naturellement que Kayzr s’est associé pour 2020 avec LouvardGame afin d’intégrer le circuit « Number One » de la marque et ainsi tenter de se faire mieux connaitre en Wallonie. Chaque étape CS:GO de la prochaine saison fera remporter des points au classement de ce « Number One » et permettra donc aux joueurs de tenter de se qualifier pour la grande finale. © The Number One Cette année, deux des quatre finales ont déjà été jouées : Rocket League et League of Legends. C’est la structure hollandaise mCon esports qui s’est largement imposée sur Rocket League après une qualification sur le fil lors de la phase classique. L’équipe « Gekke Mannen », composée pour l’occasion, n’aura rien pu faire et finira par s’incliner 1 à 4 lors de cette finale. En revanche, sur League of Legends, la phase de qualification aura été plus disputée puisque Defusekids et Sector One termineront premiers ex-aequo. Ce sont d’ailleurs eux que nous avons pu retrouver en finale. Comme souvent, ce sont les Defusekids qui se sont emparés du titre face à des Sector One sans solutions. Les prochaines finales auront lieu les 14 et 15 décembre prochains : le samedi au complexe de Réalité Virtuelle R.A.V.E.N. à Bruxelles pour la finale CS:GO et le dimanche à l’Esports Game Arena d’Alphen aan den Rijn aux Pays-Bas pour Hearthstone. Intéressons-nous de plus près à la finale CS:GO où le spectacle risque bien d’être au rendez-vous ! Après cinq semaines de qualifications acharnées, quatre équipes ont réussi à se hisser en haut du classement afin de se qualifier pour la grande finale et ses 4.000€ de cashprize. © Kayzr La première journée de la phase classique de la Kayzr League a déjà donné de bonnes indications sur la suite de la compétition. mCon et Sector One ne lâchant rien jusqu’à aller en overtime pour finalement voir mCon s’imposer, Asterion et Game Fist s’inclinant lourdement face à JoinTheForce et One One esports. Surprise en revanche lors de la deuxième journée puisque si mCon allait continuer sur sa lancée en s’imposant face à Game Fist, on a eu droit au réveil d’Asterion qui n’a laissé aucune chance à Sector One. JoinTheForce finira également par tomber face à One One esports. mCon et One One esports ayant pris une légère avance au terme des deux premières manches, la troisième journée pouvait déjà s’avérer décisive pour la qualification. Si JoinTheForce et Asterion semblaient déjà hors du coup après leur défaite contre Game Fist et mCon, la surprise a eu lieu dans le match opposant One One esports à Sector One. Les « Foxes » vont littéralement rouler sur leurs adversaires en s’imposant 16 à 3 ! Si le haut du classement semblait tout doucement se dessiner, les deux dernières places qualificatives semblaient elles encore à la portée de beaucoup. L’avant-dernière manche à définitivement scellé le sort d’Asterion puisque la structure va une nouvelle fois s’incliner, cette fois face à One One esports. mCon se fera également surprendre par JoinTheForce et Sector One n’arrivera pas à garder la bonne dynamique de la semaine précédente en perdant face à Game Fist. La dernière journée de la phase classique de cette Kayzr League a vu deux forfaits, un de la part d’Asterion (déjà éliminé) et l’autre de One One esports (déjà qualifié). En revanche, le troisième match allait décider qui de Sector One ou JoinTheForce allait empocher son ticket pour la grande finale ! La pression était maximale et les deux équipes sont restées coude à coude jusqu’à ce que Sector One se détache légèrement et remporte la victoire 16 à 13. Les quatre finalistes sont maintenant connus : mCon (4V-1D), One One esports (3V-2D), Game Fist (3V-2D) et Sector One (2V-3D). Grâce à ce classement, on peut déterminer à l’avance l’affiche des demi-finales. Nous aurons donc droit à mCon face à Sector One et Game Fist face à One One esports. mCon esports La structure hollandaise a réussi l’exploit de remporter la phase classique de la Kayzr League avec un tout nouveau roster. En effet, l’équipe a officialisé un tout nouveau cinq de base pour cette nouvelle saison. Seul Jamie “luosrevo” Lammers revenait en terrain conquis puisqu’il est le seul rescapé de la lineup qui a remporté la troisième édition de la Kayzr League l’an passé. Déjà vainqueur d’une Kayzr League et impressionnant lors de la phase de poules, mCon esports fera sans doute office de favori de la compétition. On notera également leur deuxième place lors de l’ESL Dutch Championship Summer 2019 où ils ne s’inclineront qu’à deux reprises tout au long de la compétition : une fois en poule face à Defusekids et lors de la finale face à ces mêmes joueurs. © mCon Esports One One esports Composée essentiellement de joueurs belges, l’équipe CS:GO des One One esports est capable du meilleur comme du pire. On les aura notamment vu battre Defusekids fin septembre lors du tournoi de qualification pour la DreamHack Open Rotterdam, ainsi que Game Fist (finaliste de l’ESL Proximus Championship) mais également perdre des rencontres pourtant plus abordables sur papier. La lineup ne devrait en théorie par créer la surprise lors de cette Kayzr League mais attention tout de même à ne pas trop les sous-estimer. Iulian Alexandru “ALEXJ” Jitaru et ses hommes ont de l’expérience à revendre et ont réalisé une phase classique plus que correcte. Reste à voir s’ils sauront trouver la même efficacité sur scène le jour J. © Valve Game Fist Game Fist est l’équipe en forme du moment. Après un parcours parsemé d’embûches lors de la qualification pour la finale de l’ESL Proximus Championship, l’équipe a démontré quelques difficultés à imposer son jeu lors des rencontres plus disputées. Mais contre toute attente, elle a su se débarrasser de Sector One en demi-finale sur scène et faire un joli top2 lors de cette deuxième saison de l’ESL Proximus Championship. Mais on a également pu s’apercevoir de leur fragilité lorsqu’il s’agit de partie à fort enjeu, face à des équipes sur le papier favorites. Il faut espérer que cette bonne performance leur ai fait passer un cap et que les talents en place dans l’équipe sont potentiellement capables de viser la plus haute marche du podium ! © Benjamin Meulemans Sector One Sector One était probablement l’équipe ayant le plus de confiance dans ses valises avant le début de la phase finale de l’ESL Proximus Championship. Ayant terminé la phase classique avec six victoires pour une seule défaite, les « Foxes » pouvaient légitimement croire en leur chance et avaient certainement prévu de retrouver les Tenerife Titans en finale. Ajoutez à cela leur excellent parcours en ESEA Main cette saison et toutes les conditions semblaient réunies pour que Sector One bataille pour le titre final. Malheureusement pour eux, il n’en fût rien puisqu’ils sont tombés 1 à 2 face aux surprenants Game Fist, et ce malgré le gain de la première manche. Simple erreur de parcours ? Pression de la scène et du public ? Espérons que l’équipe ait pu trouver et corriger ses erreurs car après un parcours compliqué en phase classique de Kayzr League, il faudra que Jarne « Kzealos » Van Ransbeeck et ses hommes soient à 100% pour espérer créer l’exploit face à mCon ! © Benjamin Meulemans Demi-finale #1 : mCon vs Sector One La première demi-finale opposera donc mCon à Sector One le 9 décembre à 19h00. Si l’on suit la logique sur papier, mCon devrait s’imposer au terme de la rencontre. La bonne forme des Hollandais couplée à la contre-performance des « Foxes » lors de la phase finale de l’ESL Proximus Championship devraient peser lourdement dans la balance. Attention tout de même à l’excès de confiance d’un côté et au sursaut de la bête blessée de l’autre. Et rappelons qu’il y a un mois, Sector One avait poussé mCon en overtime lors de la journée d’ouverture de la Kayzr League ! Une surprise est donc toujours envisageable mais nous mettons mCon vainqueur. Demi-finale #2 : One One esports vs Game Fist Les deux équipes se sont également rencontrées lors de la première journée de la compétition. One One esports avait écrasé Game Fist 16 à 5 ! Mais attention à ne pas tirer de conclusions trop hâtives. One One a quelque peu baissé le rythme au fil de la compétition jusqu’à carrément déclarer forfait lors de la dernière journée. Game Fist sort d’une finale perdue lors de l’ESL Proximus Championship mais y aura fait le plein de confiance. C’est probablement le match le plus indécis des deux, ce dernier sera sans doute aiguillé par la forme du jour des deux équipes. Ces demi-finales se jouant en BO3, Game Fist pourrait prendre l’ascendant psychologique et finir par s’imposer au terme d’une rencontre disputée. Conclusion Si la logique de la phase classique est respectée, c’est mCon qui devrait s’adjuger le titre. Le reste du podium reste assez indécis, mais Game Fist et Sector One devraient normalement y figurer en bonne place. Rendez-vous donc le 9 décembre à 19h00 pour la première demi-finale opposant mCon à Sector One, le 10 décembre pour One One esports contre Game Fist et le 14 décembre à 11h00 pour la grande finale sur scène !

Le Français NBK rejoint l’équipe OG sur CS:GO

Le Français NBK rejoint l’équipe OG sur CS:GO

La structure OG est très connue pour le niveau de son équipe Dota 2. L’organisation affiliée à Redbull se lance dans un nouveau challenge en recrutant une équipe sur Counter-Strike: Global Offensive. L’organisation e-sport OG est mondialement réputée pour son excellence en terme de niveau sur les scènes où elle est présente. Sur Dota 2, ils ont remporté la Coupe du Monde, The International, en 2018 et 2018. Pour rappel, cette compétition est celle qui a le plus gros cashprize au monde avec près de 16 millions de dollars cette année. La composition présentée pour CS:GO semble incroyable sur le papier. Cocorico, un joueur français fait partie de l’équipe, il s’agit de Nathan “NBK” Schmitt qui était auparavant chez la Team Vitality aux côtés de ZywOo, RPK, apEX et Alex. © OG Dans cette nouvelle aventure, ses coéquipiers seront Aleksib, valde, ISSAA et mantuu. Ce dernier est un rookie de la scène qui n’est pas encore connu du grand public. Il reste à voir s’il sera la nouvelle révélation en étant entouré par des vétérans de la scène. OG a sorti une vidéo pour annoncer l’équipe, NBK est présenté comme le “Kingmaker” qui parvient toujours à faire frémir la foule. Premièrement, nous avons besoin d’un homme français grognon, le “Kingmaker”, dont les opinions et les clutch plays parviennent toujours à exciter la foule Alors que l’équipe s’entraînait déjà ensemble depuis quelques semaines, de nombreuses rumeurs s’étaient répandues sur la toile. En tout cas, une seule chose est clair : OG est là pour gagner.

Vitality officialise son équipe sur League of Legends

Vitality officialise son équipe sur League of Legends

Team Vitality a annoncé l’équipe qui la représentera au LEC 2020 (League of Legends European Championship). Comme beaucoup s’y attendait, les Français Cabochard et Skeanz feront bien partie de l’aventure. Le League of Legends European Championship (LEC) représente la principale ligue e-sport de League of Legends en Europe. Team Vitality a annoncé son équipe dans une vidéo inspirée par les comics. Les héros ne sont pas nés. Ils sont construits. Bienvenue à notre équipe pour le LEC 2020. Heroes aren't born. They are built. Welcome to our 2020 @LEC team #VforVictory pic.twitter.com/cRu1kKUAK4- Team Vitality (@TeamVitality) December 7, 2019 Dans la composition, on retrouve Cabochard, Jactroll, Skeanz, Comp et Milica. Les deux joueurs français seront donc entourés de joueurs européens pour cette saison, venant de Pologne, de Grèce ou encore de Serbie. Le personnel qui encadrera l’équipe est composé de nombreux gros noms de la scène. On retrouve notamment Hadrien “Duke” Forestier, ancien joueur Splyce qui prendra le poste d’entraîneur en chef et Louis-Victor “Mephisto” Legendre, ancien joueur de chez Fnatic, qui prendra le rôle d’entraîneur adjoint. Dennis “Leggifant” Hennersdorf officiera au poste de manager d’équipe tandis que Mitch “Boris” Voorspoels sera directeur d’équipe.Le suédois Jakob “YamatoCannon” Mebdi, coach de l’équipe depuis deux ans et demi, quitte quant à lui l’équipe. Les abeilles s’avère avoir une équipe très prometteuse pour l’année 2020. Le staff autour du projet semble très solide, ce qui pourrait privilégier les bons résultats. À suivre !

Steven “Stev0se” Rombaut, capitaine des Tenerife Titans : “Nous étions tous convaincus que nous allions gagner le tournoi.”

Steven “Stev0se” Rombaut, capitaine des Tenerife Titans : “Nous étions tous convaincus que nous allions gagner le tournoi.”

Après sa victoire en ESL Proximus Championship sur CS:GO, le capitaine des Tenerife Titans nous résume le parcours de son équipe, nous parle de ses hauts et ses bas, du sentiment de jouer sur scène devant un public et de ses futurs objectifs. Pour ceux qui ne te connaîtraient pas, pourrais-tu brièvement te présenter à nos lecteurs ? Je m’appelle Steven “Stev0se” Rombaut, j’ai 26 ans. Je suis capitaine des Tenerife Titans et je viens de remporter l’ESL Proximus Championship sur CS:GO. J’ai commencé à jouer à Counter-Strike : Source en 2007, mais pas sérieusement dans un premier temps. J’ai vraiment commencé à jouer de manière compétitive avec l’arrivée de CS:GO. J’ai commencé à percer dans le sport électronique en 2014 quand j’ai atteint mon premier top 3 à la Frag-o-Matic. C’était juste avec une équipe mixte, entre amis, et c’est comme ça que j’ai commencé. C’est à ce moment-là que j’ai pensé que je pouvais vraiment songer à construire quelque chose à partir de cette base et que j’ai commencé à jouer un peu plus sérieusement. Je me suis donc mis à la recherche d’une équipe parce que je n’avais aucune expérience dans le milieu. Au fil des années, j’ai fini par en acquérir et suis devenu capitaine de ma line-up. Tu as écumé pas mal d’équipes ces dernières années en Belgique. Aujourd’hui, tu fais partie de la structure espagnole Tenerife Titans. Comment en es-tu arrivé là ? Tenerife Titans m’avait en fait demandé quelques mois auparavant de venir jouer seul et de rejoindre une line-up espagnole mais je ne voulais pas quitter mon équipe parce que nous avons commencé à gagner nos premières LANs ensemble. Je ne voulais pas en partir. J’aurais certes gagné plus d’argent mais j’aurais dû jouer à un niveau inférieur. Quelques mois plus tard, ils m’ont recontacté et demandé si je n’étais pas intéressé de les rejoindre avec tous mes équipiers. Nous venions alors tout juste de rejoindre Epsilon à l’époque. On a finalement accepté, sauf Dries qui ne pouvait pas jouer à plein temps à cause de ses obligations scolaires. © Lionel Mealfeyt Quelle est la différence entre la scène CS:GO espagnole et la scène belge ? La différence tient simplement dans le fait que chaque personne qui veut jouer dans la ligue espagnole doit toucher une certaine rémunération de la part de sa structure. Sinon, ces équipes ne sont pas autorisées à prendre part à la compétition. Chaque équipe doit donc avoir de l’argent à investir et chaque joueur doit en profiter. En Belgique, il y a les Defusekids qui gagnent un peu d’argent et c’est à peu près tout. Les autres structures ne paient qu’une petite contribution pour le temps passé à les représenter, mais cela fait finalement très peu. On vous a vu ce week-end à la finale de l’ESL Proximus Championship. Raconte-nous un peu ton parcours pour en arriver là. Nous avons joué la première qualification pour l’ESL Proximus Championship et nous l’avons gagné. Ensuite, nous avons perdu le premier match en phase de groupes. C’était un match indécis. Et après ça, on n’a plus rien perdu. On a tout de même été forcé de jouer deux prolongations lors de cette phase et le plus compliqué était que nous n’avions plus de cinquième joueur depuis le départ de Dries. Nous avons donc dû jouer avec cinq remplaçants différents et au final, aucun n’a su s’imposer comme étant un membre à part entière de l’équipe. Nous sommes donc toujours à la recherche d’un cinquième joueur. Denzstou nous a dépanné ce week-end lors de la finale, mais c’est notre remplaçant officiel. En fait, on a gagné l’ESL Proximus Championship avec une doublure. Comment se prépare-t-on mentalement avant de rentrer sur scène ? Il y a quelques semaines, on a joué la finale de la Gameforce. Je pense que cela nous a donné un avantage. Nous avons déjà l’habitude de savoir ce que c’est que de jouer sur scène avec du public. Nous n’avons plus aucun problème avec ça. Nous avons joué beaucoup de LAN ensemble. Nous ne ressentons plus aucune pression. Il y a toujours le petit « Hoppa Boys ! » avant de sortir des coulisses ? Ah oui (rires). Bien sûr, et même plus que ça ! Vous avez affronté Vanguard en demi-finale. On vous a vu un peu peiner à rentrer dans le match. Comment expliques-tu cela ? À titre personnel, j’ai eu beaucoup de mal à trouver mon niveau. J’ai dit à mon équipe : ” Je suis en 4-14 les gars et je ne sais pas ce qui se passe !”. Après ça, j’ai fait une bonne action et j’ai finalement commencé à me sentir un peu mieux dans mon jeu. Mais je n’avais pas passé assez de temps à m’échauffer sur les ordinateurs de scène pour les demi-finales et du coup, je l’ai fait pour la finale. J’y ai joué 20 à 30 minutes avant la finale et après ça, tout s’est beaucoup mieux passé. © Benjamin Meulemans Est-ce que cela a influencé ta manière de leader ingame? Je crois que j’ai beaucoup plus de confiance en moi pour diriger quand je joue bien. Si j’éprouve des difficultés, tenir le rôle de leader en jeu sera aussi plus difficile parce que j’ai moins confiance en moi. Mais je pense que dans les rounds où j’ai mal joué, nous avions toujours le contrôle. Vous vous êtes finalement qualifiés pour la finale. Comment avez-vous géré la pause entre vos deux matchs ? Il a fallu descendre assez vite de scène. Ensuite, nous avons aussi dû faire une interview et quelques vidéos, ce qui nous a fait du bien. Personne n’était stressé. Nous étions tous convaincus que nous allions gagner le tournoi. On vous a senti bien meilleurs collectivement lors de la finale mais également toi personnellement. Comment expliques-tu cela ? Le fait d’avoir pu m’échauffer une demi-heure sur les ordinateurs de la scène m’a vraiment fait du bien. J’ai senti que j’étais prêt. Dans le match, nous avons eu un bon départ suivi d’une très mauvaise période. Nous étions menés 7 à 14 à un moment donné, alors que nous gagnions 4-1 au début. Mais j’ai su garder le bon rythme et j’étais donc confiant quant à notre come-back. Et nous avons réussi à le faire, même si nous avions six ou sept balles de match contre nous ! Qu’as-tu ressenti lorsque tu as soulevé la coupe devant les caméras et le public présent ? C’était un sentiment incroyable ! C’était des émotions très différentes de celles que nous avions ressenties quand nous avons gagné la Gameforce parce qu’il y avait beaucoup de public ici, c’était une très belle scène dans une superbe salle. © Lionel Mealfeyt Quelle est la suite pour vous après ce magnifique titre ? Cette semaine, on a joué quelques compétitions. Maintenant, on va ralentir un peu le rythme. Au lieu de jouer 6 jours par semaine, nous allons passer à 4 jours pendant quelques semaines, mais quand même six à sept heures par jour ! Et l’année prochaine, la nouvelle saison commence avec toutes les ligues européennes dans lesquelles nous sommes qualifiés et bien sûr, il y a la ligue espagnole. Vous allez donc jouer le championnat national en Espagne ? Oui, c’est la compétition LVP avec douze équipes. On va commencer par se rendre à Barcelone en janvier pour une journée média puis, on entamera la compétition. Quel est le prochain tournoi où l’on pourra vous voir sur le sol belge ? On espère de tout cœur être sélectionné pour le « Number One », la nouvelle compétition de LouvardGame. L’annonce devrait avoir lieu prochainement, donc d’ici là on ne sait pas, on attend. Ce « Number One » est vraiment le gros objectif pour vous en 2020 ? Oui, bien sûr. C’est une nouvelle étape de franchie pour la scène esportive belge. Merci à LouvardGame de rendre ça possible. Nous sommes pratiquement les seuls Flamands qui nous déplaçons dans les LouvardGame depuis des années. Je pense que j’y suis allé avec toutes les équipes dans lesquelles j’ai joué. Nous sommes heureux d’être la seule équipe flamande parmi toutes les équipes françaises et wallonnes à y participer régulièrement. Y a-t-il des différences de mentalité entre les équipes flamandes et wallonnes lors des LouvardGame par exemple ? Je ne sais pas s’il y a beaucoup de différences entre les équipes flamandes et les équipes wallonnes. Je pense que nous sommes un peu plus bruyants que les équipes francophones, mais sinon c’est à peu près la même chose. Je sais que certaines équipes francophones peuvent être assez têtues et hargneuses les unes envers les autres, mais les équipes flamandes aussi. © Lionel Mealfeyt Merci d’avoir pris le temps de nous répondre, je te laisse le traditionnel mot de la fin. Je tiens à remercier tous ceux qui nous ont encouragés ainsi que notre organisation Tenerife Titans pour leur soutien. Et je tiens à remercier mes coéquipiers parce que nous avons encore gagné ensemble. Nous avons eu une année fantastique !

Le joueur CS:GO belge MetaL met en pause sa carrière

Le joueur CS:GO belge MetaL met en pause sa carrière

Benoit “MetaL” Guelette est un joueur semi-professionnel sur Counter-Strike : Global Offensive. Le 4 décembre 2019, nous avons appris qu’il allait mettre sa carrière e-sport en pause. Ce dernier souhaite prendre du recul sur le jeu par manque de motivation et de temps. Mais d’abord, qui est MetaL ? Le belge de 28 ans est un joueur de la première heure de Counter-Strike. Il a représenté la Belgique plusieurs fois dans des grosses compétitions tels que le championnat d’Europe mais aussi le championnat du monde. Équipe Belgique (NpK, Toinou, Ex6TenZ, MetaL, Scream) – © Millenium En février 2017, il gagne la Pasino Gaming Days avec les E-Corps Bumpers composé de ZywOo, wallax, waneG, Delaney et lui-même. Il rejoint ensuite l’organisation WySix avec laquelle il terminera deuxième de la Gamers Assembly 2017, 1er de la LanEx #24 mais aussi second de l’ESL Championnat National Summer 2017. Il rejoindra aAa (Against All Authority) et parviendra à remporter l’ESL Championnat National Summer 2018. Cependant, l’équipe devra encaisser le départ du prodige ZywOo pour Team Vitality. Finalement, aAa a décidé de ne pas poursuivre le contrat avec l’équipe, les laissant sans organisation. C’est dans un tweet publié le 4 décembre que wallax annonce l’arrêt de MetaL, ce dernier n’a pas fait de déclaration officielle pour l’instant. Une page se tourne. Hier @MetaL_CSGO nous a annoncé qu'il souhaitait prendre du recul sur le jeu par manque de motivation et de temps. Bisous poto :'( Nous sommes donc à la recherche de 2 joueurs pour la suite. N'hésitez pas à me contacter ou à contacter @GatsHohen.- wallax (@wallax_csgo) December 4, 2019 Pour le reste de son équipe, ils sont à la recherche de deux joueurs afin de compléter leur line-up.

StarLadder se défend des accusations de retard de paiement

StarLadder se défend des accusations de retard de paiement

Suite à des accusations faites par des commentateurs CS:GO à propos de certains retards de paiement, StarLadder a décidé de répondre aux polémiques. Dans un dossier effectué par Richard Lewis, il rapporte que StarLadder ne paie pas à temps ses prestataires par le biais d’un témoignage du commentateur HenryG. “Si vous êtes un freelancer, et je ne peux évoquer que le cas des commentateurs, travailler avec StarLadder signifie malheureusement que vous allez devoir vous donner à fond, aller à leur événement, délivrer une performance de classe mondiale et n’être payé que lorsqu’ils en ont envie […]“ HenryG – © ELEAGUE Dans sa déclaration, Henry Greer a pointé copieusement du doigt les problèmes rencontrés avec l’organisation d’événement e-sport. Il a même déclaré qu’il n’irait plus à aucun événement organisé par StarLadder tant que tous les commentateurs n’auront pas été payés. Dans un TwitLonger publié par StarLadder, l’organisation se défend des attaques des commentateurs. Ils assurent que l’intégralité des paiements ont été effectués en novembre et décembre. “[…] Le virement pour HenryG a été envoyé le 8 novembre. Malheureusement, il y a eu un délai dans une banque de correspondance. HenryG était au courant de la situation, nous avons fourni tous les documents confirmant le paiement. Nous lui avons aussi demandé de contacter la banque et de fournir ces documents afin d’accélérer la résolution de cette situation. Quant à nous, nous faisons de notre mieux pour aider HenryG à résoudre ce problème aussi vite que possible […]” Pour l’instant, aucune réponse complémentaire n’a été apportée par les commentateurs qui blâment l’organisation.

Nicky “Belgian Taz” Riat, midlaner dans l’équipe Zeeman : “En 2020, on veut tout gagner !”

Nicky “Belgian Taz” Riat, midlaner dans l’équipe Zeeman : “En 2020, on veut tout gagner !”

N’ayant pu participer à la finale de l’ESL Proximus Championship avec son équipe “Zeeman” à cause de sa qualification individuelle au Red Bull Player One, le midlaner revient avec nous sur ses débuts, son tournoi au Brésil, ses prochains objectifs et nous donne son avis sur la prestation de ses équipiers lors de son absence. Pour ceux qui ne te connaîtraient pas encore, pourrais-tu brièvement te présenter à nos lecteurs ? Je m’appelle Nicky « Belgian Taz » Riat, j’ai 24 ans, j’habite à Rixensart et je suis en dernière année d’informatique à l’EPHEC à Louvain-la-Neuve. J’ai commencé à jouer aux jeux vidéo quand j’avais 6 ou 7 ans. Je me souviens qu’on jouait à Crash Team Racing en famille sur ma Playstation 1. Et depuis lors, je ne me suis plus jamais arrêté ! Plus tard, je suis passé sur les jeux en ligne avec Dofus. Cela peut paraitre étrange mais ce jeu m’a beaucoup appris. Je pratiquais pas mal d’achat/revente et j’y ai acquis quelques notions de base en économie. Puis après un passage sur Counter-Strike, un ami avec qui je jouais aux FPS à l’époque m’a conseillé de tester League of Legends. On s’y est mis tous les deux et on y joue depuis la toute première saison, il y a presque dix ans maintenant. À quel moment t’es-tu intéressé à l’esport ? Je m’y suis intéressé assez tard ! J’ai fait quelques parties classées lors de cette saison 1 sur League of Legends jusqu’à atteindre le niveau « Argent ». Ayant pris goût au jeu, j’ai persévéré et suis passé « Diamant » la saison suivante, ce qui n’était pas évident à l’époque. C’est seulement lors de la troisième saison que j’ai commencé à m’intégrer dans la communauté en retransmettant en direct mes parties. J’ai notamment streamé sur des chaînes connues comme celle de ZeratoR ou Millenium. Mais jamais en compétitif, juste pour le côté récréatif et divertissant. J’ai dû abandonner cela pour aller faire un an d’étude aux États-Unis et c’est à mon retour que j’ai seulement commencé à réellement entrer dans le monde compétitif de la discipline. C’était aux alentours de la saison 5. Ce qui est drôle, c’est que dans ma première équipe, j’étais déjà aux côtés de « Saitam ». Et dix ans plus tard, on joue toujours ensemble ! © Marcelo Maragni On t’a vu quitter Brussels Guardians cet été pour intégrer le mix Zeeman. Aujourd’hui, quelle est ta situation ? C’est en fait toute l’équipe qui a quitté Brussels Guardians pour créer le mix Zeeman. Le but initial n’était pas forcément de se faire repérer par une plus grosse structure mais nos résultats prenant de l’ampleur, c’est aujourd’hui un de nos souhaits. Tu n’as pas su participer à la grande finale de l’ESL Proximus Championship à cause de ta qualification au Red Bull Player One. La line-up Zeeman, avec toi, aurait pu aller au bout ? Sincèrement, je pense que oui. Il faut savoir qu’on se connait tous au sein de l’équipe depuis plus d’un an et demi. Voir plus longtemps encore pour certains. On a donc aujourd’hui des habitudes, une façon de jouer et des automatismes bien rôdés. Tout devient instinctif et on se comprend les yeux fermés. Tout cela nous permet d’être extrêmement efficaces dans le jeu. Mais à partir du moment où l’on remplace un des membres de l’équipe, il faut alors réapprendre tout ça. Mon remplaçant, « Pak », a en plus un style de jeu tout à fait différent du mien. Il est beaucoup plus carré, plus dans la théorie du jeu. Quand je suis dans l’équipe, on fonctionne plus à l’instinct, aux réflexes et vu que la cohésion est parfaite, cela fonctionne très souvent. Je sais que peu importe ma décision sur le moment, l’équipe sera là derrière moi pour me soutenir et éventuellement transformer mon erreur de jugement en avantage dans la partie. Après, je ne blâme pas du tout « Pak », qui m’a brillamment remplacé et qui n’aura eu que quelques matchs pour s’habituer à l’équipe ! Tu t’es donc qualifié à titre individuel pour la finale mondiale du Red Bull Player One lors de la GameForce. Raconte-nous un peu ton parcours lors de ces qualifications. Avant d’arriver à la GameForce, il fallait d’abord se qualifier via un tournoi en ligne organisé au préalable. Le problème, c’est que Dofus Retro venait de sortir. C’est un peu mon jeu de cœur et j’y ai donc beaucoup joué à cette période-là. Heureusement, mon niveau individuel et le fait que je joue midlaner en équipe m’ont suffi à gagner le tournoi. Mais à la base, je m’y étais plus inscrit pour le fun qu’autre chose. La chance que j’ai eu, c’est que c’était la première édition en Belgique de ce type d’événement et personne ne l’a vraiment préparé à fond. Les joueurs belges qui auraient pu prétendre à la victoire n’étaient pas présents ou peu habitués à jouer en midlane, ce qui m’a laissé une voie royale jusqu’à la qualification. Je pense avoir perdu deux rounds seulement sur l’entièreté du tournoi. © Jelle Lapere As-tu réalisé tout de suite l’ampleur de cette victoire ? Pas vraiment parce que je ne m’attendais pas du tout à gagner. Saitam et moi, on s’était vraiment inscrits pour le fun. Et vu le peu d’entrainement à cause du temps passé sur Dofus, je ne pensais vraiment pas m’en sortir de la sorte. Je m’attendais à tomber contre un adversaire surentrainé et me faire éliminer d’entrée de jeu. Mais grâce au fait que c’était la première édition, les joueurs ne connaissaient pas vraiment les meilleurs personnages pour ce format. J’ai vraiment été surpris de gagner. Je ne connaissais même pas les dates de mon départ ! (rires). C’est sur le chemin du retour, dans la voiture avec Saitam, que j’ai vraiment commencé à réaliser que j’allais m’envoler pour le Brésil et y disputer une compétition internationale. Avant de parler de la compétition, raconte-nous un peu ton arrivée sur place et le bootcamp qui a suivi. Le premier jour sur place, on a directement assisté au tirage au sort des rencontres pour la compétition. On a ensuite pu avoir un peu de temps libre à l’hôtel. Le bootcamp commençait le lendemain dans les studios de Riot Brésil. J’ai eu l’occasion de m’entrainer contre mes futurs adversaires, notamment le français et le luxembourgeois que je connaissais déjà de précédentes confrontations en équipe. On a aussi pas mal parlé entre nous, l’ambiance était excellente. Nous étions tous adversaires mais également amis en dehors des matchs. C’est une atmosphère très particulière mais très agréable. D’habitude, en équipe, la concurrence se fait très vite sentir. On se dit bonjour de loin, on se jauge, et au final on reste entre coéquipiers. Ici, c’était très différent. On était tous supporters des autres, on s’entraidait. Et le soir, on sortait manger ensemble, on faisait la fête. C’était vraiment très « bon enfant ». © Marcelo Maragni Tu as eu l’occasion d’être coaché par deux membres de la Team Vitality : Lucas “Saken” Fayard (midlaner) et Rayane “Shanky” Kheroua (Team manager de la Team Vitality Academy). Dis-nous un peu ce qu’ils ont pu t’apporter lors de ces quelques jours. Ils ont énormément d’expérience ! Ils ont tout de suite su mettre le doigt sur mes points faibles, notamment mes timings de retour à la base pour acheter mes objets. Donc j’ai pu travailler là-dessus grâce à eux. Dans l’ensemble, c’était assez compliqué pour eux de coacher. Le 1v1 est un mode assez atypique. De plus, ils devaient s’occuper des 25 participants donc à part jouer contre nous et nous montrer nos erreurs, ils n’ont pas su rentrer plus en profondeur dans la théorie. L’avantage, c’est qu’ils parlent également français, ce qui m’a pas mal facilité la tâche et m’a permis de glaner quelques conseils supplémentaires. On a également pas mal échangé sur d’autres aspects que le jeu en dehors du bootcamp. Il a notamment été question de préparation, d’hygiène de vie, de nutrition, … Malheureusement, tu tombes au premier tour face au Portugais « znd1 ». Que s’est-il passé ? Avant de choisir son personnage, on a le droit de bannir trois d’entre eux afin qu’ils ne soient plus sélectionnables. La subtilité, c’est qu’au moment du choix du champion que l’on veut jouer, on ne voit pas ce que notre adversaire a pris. Ce qui nous empêche de choisir un champion qui a l’avantage par rapport à celui d’en face. C’est donc un peu quitte ou double. C’est pour ça qu’en général, on choisit un champion parfois moins fort mais beaucoup plus polyvalent, de manière à pouvoir s’adapter à celui de l’adversaire. Contre lui, le hasard a fait que l’on a choisi le même personnage : Syndra. En revanche, les sorts d’invocateurs étaient différents. Je suis parti dans une optique plus agressive alors que lui a opté pour des sorts plus défensifs. Les stratégies étaient donc différentes : je devais absolument le tuer alors que lui allait essayer de survivre jusqu’à tuer 100 minions, qui était également une condition de victoire. Malheureusement, après une petite dizaine de minutes, j’ai commis une erreur en ratant une de mes capacités et je l’ai payé cash ! Il s’est rué sur moi et ne m’a laissé aucune chance. © Marcelo Maragni Comment réagit-on après une telle défaite ? Chacun réagit à sa manière je pense. Personnellement, j’étais assez frustré et en colère sur moi-même. Depuis, j’ai eu l’occasion d’analyser la rencontre et de comprendre pourquoi j’ai perdu ce match. Aujourd’hui, il ne reste que de la déception parce que mon adversaire a ensuite déroulé jusqu’à la finale. Je me dis que si j’avais passé ce tour, cela aurait pu être moi ! Est-ce que selon toi, le format en 1v1 va se faire une place sur la scène League of Legends ? Tout va dépendre des investissements ! Je pense que ça pourrait intéresser pas mal de joueurs parce que cela facilite le jeu mais aussi et surtout parce que le résultat de la partie ne dépend que de vous-même et pas de vos équipiers. Il arrive parfois que l’on perde une partie à cause d’un mauvais choix indépendant de notre volonté. L’inverse est également vrai. Ici, on ne peut s’en vouloir qu’à soi-même en cas de contre-performance. Quelles sont les qualités à avoir pour performer en 1v1 sur LoL ? Je pense qu’il faut avoir de l’expérience en tant que midlaner. Ce poste présente des aspects assez particuliers par rapport aux autres. Il faut aussi savoir jouer pas mal de champions, et les connaitre tous afin de savoir ce que l’adversaire est capable de faire ou non. Et il faut être très discipliné dans sa manière de jouer. Tu as su te démarquer sur la scène mondiale. Peut-on espérer te voir prochainement intégrer une équipe de renom ? Petit scoop, on est en discussion actuellement avec une grosse structure belge qui devrait pouvoir nous faire évoluer et atteindre un nouveau palier. La line-up Zeeman au complet pourrait être absorbée par cette dernière. © Jelle Lapere Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter de mieux pour 2020 ? En premier lieu, réussir mes examens ! (rires). On a pris cette année vraiment à la légère avec Zeeman, sans réellement s’investir énormément sur le jeu, ou du moins de manière optimale. Par contre, en 2020, on veut tout gagner ! On veut que nos futurs adversaires craignent de tomber contre nous en tournoi. Et on espère aussi être sélectionné pour la Belgian League ! Merci d’avoir pris le temps de nous répondre, je te laisse le traditionnel mot de la fin. Merci à tous ceux qui nous suivent, peu importe la structure que l’on représente, vous avez toujours été fidèles. On a énormément de supporters et c’est vraiment très agréable ! Désolé de ne pas avoir gagné l’ESL Proximus Championship cette année, mais croyez-moi, l’an prochain, vous ne serez pas déçus !

Retour sur les ESL Proximus Finales

Retour sur les ESL Proximus Finales

Le week-end dernier, les finales de l'ESL Proximus pour League of Legends et CS:GO ont eu lieu à l'Auditorium 2000 de Brussels Expo. Deux équipes ont été proclamées vainqueurs ultimes de la compétition. Les spectateurs avaient également l'occasion de profiter de plusieurs activités y compris collectionner les signatures des joueurs et casters. Nous avons parlé à quelques visiteurs et les casters de l'événement.

Attention : regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de programmes qui s’adressent spécifiquement à eux. Plusieurs troubles du développement ont été scientifiquement observés tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans

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