Start to jazz : les 10 disques indispensables pour faire vos premiers pas dans le jazz !

Vilipendé par les uns, porté aux nues par les autres : c’est le jazz. L’appellation jazz regroupe de très nombreux artistes. Découvrez les disques indispensables pour faire vos premiers pas.

Kind of Blue - Miles Davis

Si vous demandez à des dizaines de passionnés de jazz quel album ils voudraient emmener dans leur tombe,  « Kind of Blue » de Miles Davis figurera certainement dans les réponses. Il est sorti en 1959 et est officieusement le meilleur album de jazz de tous les temps. Cool jazz, époustouflant tant sur le plan musical que technique. Les chansons à découvrir : « Freddy Freeloader », « So What », « All Blues ». Avec la crème des jazzmen de l’époque, dont Bill Evans au piano, Julian « Canonball » Adderley au sax et Jimmy Cobb à la batterie.

Journey in Satchidananda - Alice Coltrane

« Journey in Satchidananda » d’Alice Colrane (née McLeod), la deuxième épouse de John, est incontournable dans cette liste. Un album de jazz exotique, avec de nombreuses influences indiennes. Du jazz avec de la harpe et du tambura (un instrument similaire à la cithare mais sans frettes). C’est le quatrième album studio de Coltrane, inspiré par Swami Satchisananande dont Coltrane était l’élève. Avec Pharoah Sanders, maître absolu du sax soprano et des percussions.

My Romance - Brad Mehldau

… Brad Mehldau. 1995, le premier album de Mehldau en tant que « leader of the band ». Il jouait à l’époque avec le saxophoniste Josh Redman, le batteur Brian Blade et le bassiste Christian McBride. Blade (qui a aussi joué de la batterie chez Trixie Whitley !) joue sur la moitié du début en solo de Mehldau, un disque dans lequel le pianiste virtuose donne une approche très personnelle des standards du jazz, marchant ainsi sur les traces des plus grands.

Chet Baker Sings - Chet Baker

Chet Baker, un trompettiste particulièrement talentueux, mais qui a également connu une triste fin de vie après avoir sombré dans la drogue et la misère. Il est tombé de la fenêtre d’un hôtel d’Amsterdam. Tragique. Mais Baker nous a aussi laissé de la musique magnifique, pas seulement comme instrumentaliste, mais aussi comme chanteur. « Chet Baker Sings » fait partie des incontournables de toute collection. Avec (évidemment) le somptueux « My Funny Valentine », une reprise de Richard Rodgers et Lorenz Hart.

Elegy – John Zorn

Le jazz est intemporel et revêt de multiples formes. Du classique à l’expérimental. John Zorn fait partie de cette dernière catégorie. Une musique in-cro-ya-ble à découvrir à petites doses (tout comme « Machine Gun » de Peter Brötzmanns). À classer dans l’avant-garde et l’expérimental, mais un must have absolu, même si ce n’est que pour élargir votre panel. Sur « Elegy » (1992), il a travaillé avec Mike Patton que vous connaissez entre autres grâce à Faith No More, Tomahawk, Mr. Bungle…

A Love Supreme - John Coltrane

Poursuivons avec John Coltrane qui, avec « A Love Supreme », a lui aussi laissé un album de jazz iconique à l’humanité. Avec des musiciens qui avaient le jazz dans le sang : le magistral Elvin Jones à la batterie, McCoy Tyner au piano et Jimmy Garrisson à la basse. Tout comme sa femme, Coltrane était engagé et souhaitait initier des changements de société grâce à ce disque. Pour lui, c’était un « cadeau à Dieu ».

Dancin in Your Head - Ornette Coleman

1976. Le psychédélisme est à la mode et Ornette Coleman offre « Dancing in Your Head » au monde, un morceau qui demande une certaine attention et est exactement ce qu’annonce le titre : une danse dans la tête. Avec entre autres, la participation des Master Musicians of Jajouka sur « Midnight Sunrise ». Un superbe voyage.

Fusion - Pat Methyne

Chaque genre connaît ses sous-genres. Dans le jazz, il existe une espèce de fusion, un style intermédiaire entre le jazz et le rock ou le jazz et le funk. De nombreux amateurs de jazz n’apprécient pas, même si les amoureux du genre le défendent bec et ongles. Pat Methyne Group sort du lot avec « Travels », son premier album fusion qui lui a valu un Grammy Award en 1983 (Best Jazz Fusion Performance).

Moanin’ - Art Blakey

Art Blakey. Un batteur phénoménal qui a travaillé avec de gros calibres comme Thelonious Monk, Charlie Parker, Dizzie Gillespie… et a sorti « Moanin’ », son premier album pour Blue Note Record après avoir travaillé pendant des années pour d’autres labels. « Moanin’ » est le titre d’ouverture et a donné son nom à l’album. Le disque commence par un échauffement et des moments de dialogue entre les musiciens jusqu’au moment où « Moanin’ » explose avec un rôle de premier plan pour le pianiste Bobby Timmons.

Songs for Distingué Lovers - Billie Holiday

Billie ! Billie qui ? Billie Holiday. Une superbe voix. Une carrière difficile, mais quelle femme ! L’une des toutes grandes du jazz vocal avec Ella Fitzgerald, Lena Horne et Sarah Vaughan. Avec « Songs for Distingué Lovers » (enregistré en 1957), Holiday « interprète » des chansons du « Great American Songbook » (pop classique) et en donne sa propre version, très particulière. Un disque magnifique, à déguster à la douceur de l’automne.



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