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Black Box Revelation : la révélation est devenue une valeur sûre !

On pourrait dire que Jan Paternoster et Dries Van Dijck viennent de la « périphérie bruxelloise ». C’est exact. On pourrait également avancer qu’ils sont originaires de Dilbeek, où ils ont arpenté dans leur jeunesse la chaussée de Ninove, en quête de musique et de distraction. Effectivement, cela colle davantage à la réalité.
Black Box Revelation : la révélation est devenue une valeur sûre ! © Tim Paternoster

Et lorsque vous affirmez qu’ils sont citoyens du monde, vous brûlez totalement, car ils se sont déjà produits dans la moitié des pays de la terre avec Black Box Revelation. Ils sont deux (ou du moins, cela a longtemps été le cas, car depuis peu, ils se produisent à trois sur scène) et ont déjà laissé leur empreinte musicale à la Mayhem depuis leur création en 2006. Exagéré ? Pas du tout. Interrogez tous les amateurs qui ont déjà eu l’occasion d’assister à un concert de ce duo : il met le feu à la salle.

Thickfreakness

Paternoster et Van Dijck (si leur carrière musicale ne fonctionne pas, ils pourront toujours ouvrir un cabinet d’avocats) jouent ensemble depuis leur plus jeune âge. Ils avaient commencé ensemble dans le groupe The Mighy Generators, mais Paternoster décide alors de se lancer dans une carrière solo et Van Dijck le suit. Leur groupe s’appelle d’abord Thickfreakness, mais il change rapidement de nom. Puis, c’est le succès : en 2006, ils se classent à la deuxième place du concours « Het Kampioenschap van Brussel » et de l’HUMO’s Rock Rally. Leur single, intitulé « Kill for Peace », est repris par Studio Brussel. Et c’est une combinaison qui paie, car depuis lors, il semble que Black Box Revelation soit devenu une valeur sûre.

La suite ?

Leur premier album « Set Your Head of Fire » (2007) fait bonne impression et ils partent en tournée (un rêve de gosse, une tournée aux États-Unis !). L’album « Silver Threats » suit en 2010 (un immmmense succès) et un an plus tard, le groupe se rend à LA pour enregistrer un album avec Alain Johannes (qui a également offert un très bel album à The Van Jets). BlackBox part alors en tournée à travers l’Europe, fait salle comble à deux reprises à l’AB, se produit lors d’un concert sold-out au Vooruit et part en voyage à travers les USA avec Jane's addiction, Meat puppets et Girl in a Coma. Il s’arrête chez David Letterman le 11 juin 2012 (pas mal !). L’album live « Highway Cruiser » suit trois ans plus tard et le groupe sort le très plébiscité « Tattooed Smiles » en 2018. 

14 mars 2019 – AB – Bruxelles 
15 mars 2019 – AB – Bruxelles
16 mars 2019 – AB – Bruxelles

Un groupe exceptionnel, car…

Un groupe exceptionnel, car… © Tim Paternoster

Balèse !

Combien de groupes ont la chance de faire l’objet d’une critique élogieuse dans le New York Times dès leur tout premier album ? Et parmi eux, combien y a-t-il de Belges ? Nous ne ferons pas le calcul, mais Black Box Revelation est l’un d’entre eux : « The Black Box Revelation is two Belgian teenagers, Jan Paternoster on guitar and Dries van Dijck on drums, whose debut album, "Set Your Head on Fire" (Beverly Martel/T for Tunes), stomps its way toward garage-rock and proto-punk, with Mr. Paternoster yowling like Iggy Pop or Mick Jagger and calling for love. Every so often they strip the music down to something slow and bluesy. But the Black Box Revelation isn’t purely retro. They are just as happy with a drum-machine beat and a heap of overdubbed percussion, as long as the music makes its happy, trashy crash.»

Tournées

Cela ne fait aucun doute. Les jeunes groupes rêvent de faire ce que Black Box Revelation a fait : une tournée. 2011 fut une année particulièrement fructueuse sur ce plan. Après l’enregistrement de « My Perception » (sorti chez PIAS et le studio américain Merovee Records), le groupe prend la direction des USA où il se produit pendant un mois avec « BUZZ to Bonnaroo », donne deux concerts lors du prestigieux Bonnaroo Music Festival et fait la première partie des Meat Puppets. À l’automne 2011, il part en tournée avec Beady Eye, Girl In A Coma et The Morning After Girls à travers les USA. Dans l’intervalle, il fait salle comble à deux reprises à l’Ancienne Belgique. 

100 % BB
Pour leur dernier album, Paternoster et van Dijck n’ont pas fait appel à un producteur externe. Ils ont collaboré avec leur ami technicien Pieter Obbels. Jan : « C’était de toute façon un plus grand défi parce que c’était une plus grande responsabilité. Nous avons travaillé beaucoup plus longtemps sur "Tatttooed Smiles" que sur nos autres albums parce que nous voulions rester dans notre univers et souhaitions prendre le temps de le faire totalement nous-mêmes. Au total, de la préproduction au mastering, je pense que nous y avons travaillé deux petites années. Un long processus et pas si simple de tout lâcher.» Trois anecdotes au sujet de Black Box ! 

Kill for Peace

Tout commence ici. Un tabac brut et non coupé. « Kill for peace ». Regardez à quel point ces deux jeunes polissons sont des poules mouillées.



Letterman

Tous les jeunes groupes n’ont pas cette chance, mais Black Box Revelation a eu l’occasion de rencontrer le grand David Letterman ! Ou s’agit-il d’un jeune Richard Ashcroft ?



2018

Il y a eu de nombreux changements au cours des dix dernières années (Paternoster s’est marié) et avec leur dernier album, l’avenir semble à nouveau prometteur Quid du clip ? Fantastique. Les fans vont se faire tatouer. Ha !



Black Box !

En concert ? Il faut vraiment faire le déplacement, mais voici déjà un bel aperçu de ce show exceptionnel.



Deuxième single de leur dernier album ? Check! 



Black Box et le cyclisme ?

Belle association. Paternoster a écrit une chanson en néerlandais pour le Tour des Flandres Cyclo, mû par sa passion pour le vélo : « Chef Van De Peloton » - « J’ai dû sortir de ma zone de confort, mais c’était amusant d’écrire en néerlandais pour une fois.»



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