Current language: fr

Start to Hiphop: les 10 disques qu'il faut absolument avoir

Depuis les années 70, c’est toute la culture hip-hop qui a envahi la planète. Du graffiti au break dance, du DJing au beatboxing. Envie de parfaire vos connaissances en rap ? Découvrez les 10 meilleurs albums de l'âge d'or du hip-hop, période durant laquelle le genre a atteint son apogée entre la fin des années 80 et les années 90.
Start to Hiphop: les 10 disques qu'il faut absolument avoir

Dr. Dre, The Chronic

Dr. Dre, The Chronic

© EPA

Sorti en 1992, le premier album studio du rappeur devenu producteur est tout simplement mythique. Il lance la G-funk, soit le style West Coast que l’on entend après chez Snoop Dogg ou Warren G. Les morceaux sont basés sur de nombreux samples funk des années 70, quand les paroles décrivent la vie des ghettos californiens : drogue, rivalités et crimes entre gangs. Le magazine Rolling Stones le classe à la 2ème place des 100 meilleurs albums des années 1990.

A Tribe Called Quest, The Low End Theory

A Tribe Called Quest, The Low End Theory

© swimfinfan

Sans doute l’un des albums les plus aboutis du rap US. A Tribe Called Quest, groupe originaire du Queens, propose en 1991 un mélange de jazz et de rap, construisant un poème urbain unique en son genre.

Nas, Illmatic

Nas, Illmatic

© Belga

Sorti en 1994, le premier album studio de Nas est une petite révolution et est considéré dès sa sortie comme un chef-d'œuvre. « Illmatic » redéfinit le milieu musical du Rap East Coast, à une époque où la West Coast monopolisait les charts. C’est tout simplement l'un des albums de rap les plus influents.  

Wu-Tang Clan, Enter the Wu-Tang

Wu-Tang Clan, Enter the Wu-Tang

© Belga

Voici un autre album emblématique des années 90. En référence au film hongkongais « La 36ème chambre des Shaolin », « Enter The Wu-Tang » redéfinit totalement le hip-hop. Ses sonorités caractéristiques sont issues de samples provenant de films de kung-fu parsemés de beats lourds. Et cet album participe à remettre le rap new-yorkais au premier plan de la scène américaine.

The Notorious B.I.G. , Ready to Die

The Notorious B.I.G. , Ready to Die

© Jaroh

Christopher Wallace, a.k.a The Notorious B.I.G., raconte l’histoire de sa vie dans ce premier album studio. Le rappeur qui annonce qu’il n’a pas peur de mourir n’aura pas l’occasion de sortir un autre opus. Il sera en effet assassiné en 1997. Malgré des paroles très violentes, le succès commercial et critique de ce qui est devenu un « classique » du hip-hop est au rendez-vous.  

The Pharcyde, Bizarre Ride II

The Pharcyde, Bizarre Ride II

© Manfred Werner

Plus qu’un ensemble de morceaux, « Bizarre Ride II » est un témoin de son époque, une transmission pour les générations futures. Sorti en 1992, le premier album studio de The Pharcyde fait partie de ces albums qu’il faut absolument avoir entendu dans sa vie. Une plongée dans le Los Angeles des années 90, en proie aux guerres de gangs. Notez que le second album sorti en 1995, « Labcabincalifornia », est un autre monument du hip-hop US.  

De La Soul, 3 Feet High and Rising

De La Soul, 3 Feet High and Rising

© Shutterstock

Le premier album studio de De La Soul, sorti en 1989, est un petit ovni dans le monde du hip-hop US. À mille lieues du gangsta rap, « 3 Feet High and Rising » est essentiellement basé sur le sampling de morceaux pop, jazz, psychédélique et folk, couplés à des paroles et rythmes qui donnent le sourire. Loin de la rue et du ghetto, De La Soul revendique un rap pacifique.  

Grandmaster Flash, The Message

Grandmaster Flash, The Message

© EPA

Sans doute l’album précurseur de tout le genre hip-hop US. Premier opus de Grandmaster Flash & the Furious Five, il pose les bases musicales du style : le scratch et le turntablism. De même, il offre des textes engagés, critiquant les conditions de vie dans les ghettos des grandes villes américaines.

2Pac, All Eyez On Me

2Pac, All Eyez On Me

© EPA

Impossible de ne pas citer 2Pac dans ce classement. Avec ce 4ème album, qui a la particularité d’être un double album, 2Pac peaufine son personnage de voyou, et caractérise ce qu’il appelle la « thug life », comme le tatouage qu’il arbore sur le torse. Les critiques sont très élogieuses et le succès populaire est lui aussi au rendez-vous, avec 5,9 millions d'exemplaires vendus rien qu’aux États-Unis.

Lauryn Hill, The Miseducation of Lauryn Hill

Lauryn Hill, The Miseducation of Lauryn Hill

© EPA

Parce que le monde du rap ne peut se limiter aux artistes masculins, le premier et unique album solo de Lauryn Hill mérite sa place dans ce top 10. Paru en 1998, avènement de la néo-soul, popularisé grâce à des titres comme « Doo Wop (That Thing) » et « To Zion », il remporte 5 Grammy, dont celui du meilleur album de l'année.



Écoutez le Hiphop sur vos applications de streaming préférées sans limite de données mobiles, grâce aux Epic Beats

Top