La Belgique se prépare à l’e-facturation

par One magazineTechnologie12/01/2016

La Belgique se prépare à l’e-facturation

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À l’ère du paperless, de la simplification administrative, de la dématérialisation des services, les services publics belges se dotent d’outils pour traiter les factures numériques du secteur privé.

Électronique vs papier
  • Plus qu’un simple PDF envoyé par e-mail, l’efacturation permet une automatisation poussée : transfert d’une facture d’un système de facturation à un autre, synchronisation des données de part et d’autre…
  • Le papier coûte cher, tant en production et en transport qu’en stockage. Ajoutez-y le temps requis pour encoder, traiter, envoyer ou imprimer une facture. Sans parler des risques d’erreur ou de l’impact environnemental.
  • En Europe, en six ans, 240 milliards d’euros seraient économisés si les instances publiques et les entreprises adoptaient l’e-facturation. D’ici 2020, la Commission européenne souhaite plus de 50 % de factures électroniques. – En Belgique, 3,5 milliards d’économies seraient réalisées annuellement : soit 3,5 euros par facture.
Plateforme belge Mercurius
  • Pour simplifier la tâche des entreprises qui traitent avec diff érents niveaux de pouvoir, le gouvernement belge a déployé la plateforme centralisée d’efacturation Mercurius.
  • Elle est basée sur la plateforme européenne e-Prior, qui permet aux fournisseurs de facturer à des instances publiques par voie électronique.
Projet pilote
  • Mercurius est gérée par le service informatique public fédéral Fedict.
  • Depuis juillet 2014, Serge Libert et son équipe ont mené une phase pilote pour adapter e-Prior aux réalités belges et tester la solution mise en place.
  • Les factures électroniques devaient être automatiquement intégrées dans Fedcom, le système comptable des services publics fédéraux.
  • Plusieurs fournisseurs ont envoyé des factures électroniques au SPF Budget, à Fedict et au SPF Chancellerie du Premier ministre. Soit 17.000 factures, notes de crédits, pièces jointes, rappels…
Testé par Proximus
  • Grâce à sa participation active et à son expérience en la matière, Proximus a contribué à la mise au point de Mercurius et au pilotage de la solution.
  • Cette phase pilote a mis en évidence la lourdeur excessive des procédures d’embarquement des émetteurs de factures. Il a fallu simplifi er le modèle d’activation d’un nouvel émetteur. La solution ? PEPPOL, un modèle éprouvé, qui repose sur des normes permettant d’éliminer les étapes préparatoires nécessaires dans le modèle actuel.
  • Fedict poursuivra ses eff orts en vue d’une adoption du système au sein des pouvoirs publics fédéraux, régionaux et locaux et à sa généralisation dans le secteur privé.
Atouts
  • Point d’accès unique
  • Simplifi cation et automatisation administrative
  • Gain de temps : délai de traitement moindre, accélération des paiements
  • Marge d’erreur réduite
  • Réduction des espaces de stockage
  • Économies d’échelle
  • Empreinte écologique limitée (dématérialisation)
  • Meilleur suivi et contrôle des dépenses
  • Avantage compétitif de la Belgique

Serge Libert est Project Manager, responsable pour Fedict de l’e-facturation et de l’eguichet, la plateforme permettant de dématérialiser les transactions administratives.

Plus d'informations sur:

  • Gouvernement
  • E-invoicing

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