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Newspar One magazine18/03/2015

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Les ordinateurs et les robots vont remplacer un emploi sur trois dans les vingt années à venir. Peut-être même plus. Qu’en est-il de votre emploi et secteur?

C’est la conclusion d’une enquête menée par le bureau de consultance Deloitte et l’université d’Oxford qui interpelle: suite à l’évolution des ordinateurs et robots, un emploi sur trois sera superflu dans vingt ans.

En danger?
Il s’agit d’une étude britannique mais notre pays ne sera pas à l’abri de cette évolution. Début 2014, une étude américaine avait même prédit que 47% des emplois américains seraient à terme remplacés par l’automatisation. Les métiers les plus menacés, selon l’étude britannique, sont l’administration et la comptabilité mais des emplois liés à la vente, aux services, au transport et à la construction sont également sur la sellette. Les emplois générant des revenus inférieurs à 30.000 livres par an ont cinq fois plus de chances d’être remplacés par l’automatisation que ceux dépassant les 100.000 livres.

Quels emplois survivront?
La situation semble sombre mais elle crée des opportunités. Notamment pour les entreprises belges. «Avec la nouvelle technologie, nous pouvons rester productifs et compétitifs», estime Stijn Decock, économiste en chef de l’organisation patronale Voka. Selon lui, notre pays compte quelques atouts comme sa position centrale et un bon niveau d’éducation. «Les entreprises belges sont souvent très flexibles vis à vis de leurs clients». Selon Stijn Decock, les emplois nécessitant des compétences difficiles à remplacer seront les principaux survivants. Il songe ainsi aux techniciens et aux scientifiques mais également aux fournisseurs de services aux entreprises ou au secteur médical. «Cependant, l’ouvrier capable de cerner et résoudre des problèmes n’est pas mal loti. Il entretient et manie des machines, par exemple, et ne se borne pas à un rôle d’exécutant.»

Quels secteurs survivront?
Les secteurs qui génèreront une demande accrue de ces profils sont les secteurs high-tech comme l’ICT, la biotechnologie, le secteur pharmaceutique, l’ingénierie mécanique mais aussi des secteurs traditionnels comme l’alimentation, la chimie et les services, moyennant une forte composante technologique. Stijn Decock songe également à de nouveaux secteurs créatifs axés sur les applications, l’impression 3D ou les services web. «Beaucoup de ces entreprises resteront pourtant très discrètes. Ce seront souvent des champions silencieux qui créeront néanmoins beaucoup de valeur et de prospérité.”

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Le magazine IT de Proximus qui s’adresse aux CIO et professionnels IT actifs dans les PME. 

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