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Plus rapide et plus flexible grâce au cloud

Technologiepar One magazine15/06/2015

Votre entreprise doit être flexible. Votre entreprise et son infrastructure IT doivent pouvoir s’adapter rapidement et le cloud peut vous y aider. À titre d’exemple et pour vous aider à faire le pas, nous avons contacté quelques entreprises qui viennent de migrer vers le cloud.

L’informatique joue un rôle toujours plus important pour les PME. Souvent, elle fait même partie des services offerts par l’entreprise, comme chez Redcorp, un des plus grands fournisseurs B2B de services informatiques en Belgique. Redcorp a délocalisé son site web, crucial pour les commandes, dans un data center externe. «Cela nous a permis de proposer un site web pouvant accueillir plus de 3000 visiteurs par jour», raconte Gert Van Eynde, Senior Project Manager chez e-nitiative qui gère l’informatique chez Redcorp. Chaque client qui n’arrive pas (assez rapidement) sur le site web est un client perdu.

La flexibilité est donc primordiale. Le site de Redcorp peut s’étendre ou se réduire en fonction des besoins du client. L’environnement IT interne a fini par rejoindre l’infrastructure du site web. «Le site web est une structure externe à laquelle nous avons ajouté notre infrastructure informatique interne. Nous bénéficions ainsi d’un environnement homogène pouvant être élargi ou rétréci», explique Van Eynde.

Option classique ou cloud

En externalisant son système informatique dans un centre de données, Redcorp peut à nouveau se concentrer sur son coeur de métier. «Les garanties en matière de gestion et de sécurité sont fournies sous forme de service, ce qui permet à l’entreprise de travailler de façon nettement plus efficiente. Tout est parfaitement accessible via internet à partir d’appareils mobiles. C’est un grand avantage pour les collaborateurs de Redcorp.»

Redcorp illustre parfaitement les changements en cours dans de nombreuses entreprises. En externalisant leur service informatique, elles deviennent nettement plus réactives. «Avant, nous devions chaque fois racheter de nouveaux serveurs pour remplacer les anciens, tout copier, réinstaller et synchroniser. Désormais, les incontournables mises à jour sont simplissimes: il suffit de téléphoner au fournisseur», poursuit Van Eynde.

Redcorp a donc migré dans le cloud. Ses machines et ses logiciels ne sont plus entre les murs de l’entreprise mais «dans le cloud». Il ne s’agit pas seulement de logiciels, de capacité de mémoire et de puissance de calcul mais de toute leur infrastructure ICT. Celle-ci est «louée» pour un certain temps alors qu’avant l’ensemble du matériel devait être acheté.

Le cloud prend d’ailleurs des formes très différentes (voyez l’encadré: Formes du cloud pour les nuls) et certains s’y trouvent déjà sans le savoir. Il y a d’une part des logiciels payants comme Office 365 de Microsoft et, d’autre part, le cloud computing en tant que choix stratégique, tel qu’opéré par Redcorp, où le fournisseur externe devient naturellement et presque inéluctablement une extension de l’infrastructure IT interne. L’accent est mis sur les serveurs et les systèmes d’archivage auxquels s’ajoutent ensuite les logiciels et les données; le tout est délocalisé dans un centre de données externe. Ces deux formes de cloud sont fondamentalement différentes mais présentent des avantages de même nature.

Disponibilité

L’utilisation du cloud permet une adaptation rapide aux changements et garantit la disponibilité. C’est vrai pour des entreprises comme Redcorp mais aussi pour une organisation plus traditionnelle comme une école. A l’International School of Brussels (ISB), plus de 1500 étudiants se connectent au site, notamment pour consulter leurs horaires. De plus, 300 collaborateurs utilisent les applications de gestion, parfois même à domicile.

Pour offrir une telle plateforme, l’école avait mis sur pied une infrastructure ICT impressionnante qui demandait un temps et une énergie considérables. Les plans d’archivage et de continuité d’activité représentaient en outre une lourde responsabilité. Finalement, les différentes applications de l’ISB ont été transférées progressivement, après quelques tests, dans le cloud de Proximus.

Selon Douglas Stone, la charge pesant sur l’équipe IT de l’école en a été sensiblement réduite: «Elle n’est plus responsable de la climatisation et de l’électricité ni de la gestion des licences et de l’entretien du parc de serveurs. Nous en sommes très heureux. De plus, une analyse ROI a montré que la migration vers le cloud a un impact positif sur le plan financier à long terme. Cela nous a donc semblé être une bonne solution.»

Prédictibilité

En plus de l’allègement des coûts IT ou ROI, un autre élément entre en ligne de compte: la prédictibilité des coûts. Cet argument a été déterminant pour la troisième organisation qui est récemment passée au cloud, AR&FP, spécialisée dans le désamiantage et la protection incendie. Jusqu’en 2013, le siège d’AR&FP gérait toute l’infrastructure ICT. En quête d’une plus grande autonomie, AR&FP a opté pour la migration de toute l’infrastructure dans le cloud. La migration s’est faite progressivement en commençant par l’environnement ERP (Navision), la partie logicielle donc, suivie par l’infrastructure. Ensuite, tous les serveurs ont été remplacés et l’ensemble de l’infrastructure ICT s’est retrouvée dans le cloud.

«Nous avons signé un contrat avec un fournisseur de service incluant toutes les interventions techniques dans un montant mensuel fixe. Les coûts de l’ICT sont ainsi sous contrôle et parfaitement prédictibles», explique Didier Martens, Business Support Manager d’AR&FP. «Le système est très flexible car nous pouvons adapter notre contrat chaque mois en fonction du nombre de collaborateurs. Nous n’avons plus de mauvaises surprises pour les coûts liés à l’ICT.»

Points importants

Ces trois organisations illustrent bien le potentiel du cloud mais il convient de porter une attention particulière à certains points. Le centre de données externe n’est pas le seul critère à prendre en considération: le partenaire qui accompagne votre migration dans le cloud joue également un rôle crucial. «Le choix d’un partenaire ICT n’a pas été facile mais l’expertise technique et la transparence ont fait la différence», explique Didier Martens d’AR&FP. La relation avec votre fournisseur et partenaire est importante. En cas de problème, il est toujours plus facile de s’adresser à un fournisseur local qu’à un fournisseur invisible à l’étranger. Vous vous engagez dans un partenariat à long terme. Vous ne faites pas migrer vos applications et vos données dans un centre de données externe pour les déménager aussitôt.

Un autre point important est lié à la politique en vigueur dans l’entreprise. Dans de nombreuses PME, la décision de recourir au cloud n’est pas prise par le département IT mais par un responsable des ventes ou d’un autre département qui part, de sa propre initiative, en quête de solutions disponibles dans le cloud. Cet utilisateur spécifique trouve peut-être son bonheur mais, pour le responsable informatique, la situation peut virer au cauchemar quand il s’agit d’assurer le contrôle et la protection des données. Il est crucial d’établir des accords clairs au préalable.

Formes du cloud pour les nuls
  • SAAS (SOFTWARE AS A SERVICE): la forme la plus courante d’exploitation du cloud. Le progiciel ne tourne plus dans les murs de l’entreprise mais est proposé sous forme de service par un tiers.
  • IAAS (INFRASTRUCTURE AS A SERVICE): l’infrastructure ICT est louée sous forme de service, que ce soit dans son intégralité ou en complément de l’infrastructure interne.
  • PAAS (PLATFORM AS A SERVICE): le cloud sert de plateforme pour le développement de logiciels SaaS ou même d’applications internes.
Proximus team

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